Chapitre d’ouvrage

Remerciements

Pages 563 à 565

Citer ce chapitre


  • Trivellato, F.
(2016). Remerciements. Corail contre diamants : Réseaux marchands, diaspora sépharade et commerce lointain. De la Méditerranée à l'océan Indien, XVIIIe siècle (p. 563-565). Le Seuil. https://shs.cairn.info/corail-contre-diamants-de-la-mediterranee-a-l-ocean-indien-au-xviiie-siecle--9782021142846-page-563?lang=fr.

  • Trivellato, Francesca.
« Remerciements ». Corail contre diamants Réseaux marchands, diaspora sépharade et commerce lointain. De la Méditerranée à l'océan Indien, XVIIIe siècle, Le Seuil, 2016. p.563-565. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/corail-contre-diamants-de-la-mediterranee-a-l-ocean-indien-au-xviiie-siecle--9782021142846-page-563?lang=fr.

  • TRIVELLATO, Francesca,
2016. Remerciements. In : Corail contre diamants Réseaux marchands, diaspora sépharade et commerce lointain. De la Méditerranée à l'océan Indien, XVIIIe siècle. Paris : Le Seuil. L'Univers historique, p.563-565. URL : https://shs.cairn.info/corail-contre-diamants-de-la-mediterranee-a-l-ocean-indien-au-xviiie-siecle--9782021142846-page-563?lang=fr.

1 Ce livre n’aurait pu voir le jour sans le soutien financier de plusieurs institutions en Europe et aux États-Unis : l’Italian Fulbright Commission (1996-1997), la Brown University Graduate School (1997-2000), la Commissão para as Comemorações dos descobrimentos portugueses (1997), la Luso-American Foundation (2001), l’École des hautes études en sciences sociales (1999-2000), l’Institut universitaire européen (2003), la Maurice Amado Foundation Research Grant in Sephardic Studies à UCLA (2003), le Radcliffe Institute of Advanced Study (2006-2007), et l’American Council of Learned Societies (2006-2007). Depuis 2004, j’ai bénéficié de l’aide généreuse du Whitney et Betty MacMillan Center for International and Area Studies et du A. Whitney Griswold Faculty Research Fund de l’Université de Yale.

2 J’ai eu la chance de pouvoir compter sur l’aide de nombreux collègues chercheurs dans le monde entier. À Florence et à Livourne, les conseils de Lucia Frattarelli Fischer m’ont été particulièrement précieux. Je remercie également Paolo Castignoli, Gabriele Bedarida et Nicoletta Baldini. Grâce à Diogo Ramada Curto, j’ai pu mesurer tout l’intérêt des archives paroissiales de l’église de Notre-Dame-de-Lorette à Lisbonne. Sanjay Subrahmanyam m’a orientée sur la bonne voie lorsque j’ai buté pour la première fois sur une liste de noms de marchands hindous originaires de Goa. Agnelo Fernandes, le père Délio de Mendonça, le Dr S. K. Mhamai, Teotonio R. de Souza et Lilia Maria D’Souza ont tous facilité mes recherches à Goa. À Londres, j’ai eu la chance d’être guidée par Edgar Samuel, ainsi que par Miriam Rodrigues-Pereira, archiviste honoraire de la congrégation juive hispano-portugaise. Grâce à Stuart Schwartz, j’ai découvert l’existence du fonds des correspondances manuscrites de la James Ford Bell Library de Minneapolis, qui m’aurait sinon échappé.

3 Je remercie tout particulièrement Tony Molho pour m’avoir mise sur la piste d’Ergas & Silvera et pour avoir toujours su me prodiguer ses conseils et ses encouragements. Phil Benedict, Paul Freedman, Maria Fusaro et Giovanni Levi ont parcouru une première mouture de ce livre lorsqu’il avait encore la forme d’une thèse de doctorat. Ils m’ont aidée à en repenser de larges pans. Oscar Gelderblom et Sarah A. Stein ont lu avec attention une avant-dernière version de ce manuscrit. Andrea Addobbati, Julius Kirshner, Steve Ortega et Annie Ruderman ont lu certains chapitres et apporté de précieuses suggestions. J’ai également pu bénéficier des commentaires de trois experts anonymes. Sebouh Aslanian, Aviva Ben-Ur, Dejanirah Couto, Florike Egmond, Katsumi Fukasawa, Maartje van Gelder, Arturo Giraldez, Jessica Goldberg, Alessandro Guetta, Richard Kagan, Rodolfo Savelli, Bert Schijf et Holly Snyder ont tous répondu à mes demandes sur des sujets très variés. Pour leurs questions stimulantes et leurs conseils, je remercie Meena Alexander, Bruce Carruthers, Timothy Guinnane, Wolfgang Kaiser, Sabina Loriga, Évelyne Oliel-Grausz, Christine Philliou, Benjamin Polak, Jean-Laurent Rosenthal, Youval Rotman, Alessandro Stanziani, Daviken Studnicki-Gizbert, Khachig Tölölyan, Abraham Udovitch et Lucette Valensi. Enfin, Benjamin Ergas (à Londres et à Chicago), Pierre Raphaël Ergas (en France et en Nouvelle-Zélande), Rachel Ergas (à Rome), Yasmine Ergas (à New York), Zeki Ergas (à Genève) et Myriam Silvera (à Rome) ont partagé avec moi des récits et des informations sur leurs ancêtres, me rappelant la richesse et la complexité de l’histoire familiale.

4 Les équipes du Jewish Museum (à New York) et de Sotheby’s (à New York et Londres) m’ont aidée à retrouver une copie du portrait de Jacob Carvaglio, ainsi que son actuel propriétaire. Franco Gizdulich a préparé la carte de Livourne et Bill Nelson a composé les autres cartes, les arbres généalogiques et les graphiques. Je remercie Chris Rogers, mon éditeur chez Yale University Press, de même que Margaret Otzel et Laura Davulis qui m’ont aidée à finaliser l’édition de ce manuscrit. Je remercie également Jane Zanichkowsky pour son travail de correction minutieux, ainsi que Nancy Zibman pour l’établissement de l’index.

5 L’ampleur de ma dette et de ma gratitude à l’égard de Carolyn Dean est sans égale.

6 Je tiens à remercier tous ceux qui m’ont signalé, à l’occasion de la parution de l’édition brochée en 2012, quelques erreurs factuelles dans la première édition de ce livre et, tout particulièrement, Yadira González de Lara Mingo pour sa lecture à la fois généreuse et exigeante. J’ai tâché de corriger ces erreurs, en limitant autant que possible les interventions sur le texte original.

7 Je remercie Séverine Nikel de m’avoir fait l’honneur d’accueillir cette traduction française aux éditions du Seuil. Même si ce livre concernant l’Italie et la Méditerranée a été conçu en Amérique du Nord, les lecteurs pourront mesurer l’influence sur mon travail de mes collègues et amis français, trop nombreux pour être tous nommés ici.

8 Je tiens à remercier en particulier Lucette Valensi, qui, depuis toujours, sait bâtir des ponts personnels et intellectuels entre mondes proches et lointains. J’ai également eu la chance que Guillaume Calafat, en vrai spécialiste de la Méditerranée, se charge de cette traduction, avec une grande générosité et une grande intelligence.


Date de mise en ligne : 25/08/2022