4. Dans la Fronde
Pages 41 à 68
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- D’AUBERT, François,
- D’Aubert, François.
- D’Aubert, F.
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Notes
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[1]
Lettres de M. Costar, Paris, 1658-1659.
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[2]
Mercenaires commandés par Bernard de Saxe-Weimar, un des grands condottieres de la guerre de Trente Ans, repris par Turenne après sa mort.
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[3]
Lettre de Mazarin à Le Tellier, 5 juin 1650, Lettres du cardinal Mazarin, pendant son ministère, éd. Chéruel, Paris, Imprimerie nationale, 1872-1906, 9 vol., t. III.
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[4]
Lettre de Colbert à Le Tellier, 23 juin 1650, Lettres, instructions et mémoires de Colbert, éd. Clément, Paris, Imprimerie impériale, 1861-1882, 8 t. en 10 vol., t. I.
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[5]
Lettre de Colbert à Le Tellier, 7 février 1650, ibid.
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[6]
Lettre de Colbert à Le Tellier, 12 avril 1650, ibid.
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[7]
Lettre de Colbert à Le Tellier, 17 septembre 1650, ibid.
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[8]
Lionne sera nommé ministre d’Etat en 1659, avant de succéder à Brienne père comme secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères en 1663.
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[9]
Lettre de Mazarin à Lionne, 12 avril 1650, éd. Chéruel, op. cit., t. III.
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[10]
Lettre de Mazarin à Colbert, 2 juin 1650, ibid.
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[11]
Lettre de Colbert à Mazarin, Clément, op. cit., t. I.
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[12]
Mémoire à la reine, 8 novembre 1651, Clément, op. cit., t. I.
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[13]
Lettre de Colbert à Mazarin, non datée, ibid.
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[14]
Valentin Conrart, Mémoires, éd. Michaud et Poujalat, Paris, 1838.
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[15]
Lettre de Mazarin à Bartet du 15 novembre 1651, éd. Chéruel, op. cit., t. III.
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[16]
Lettre de Mazarin à Colbert, 22 décembre 1651, Chéruel, op. cit., t. III.
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[17]
Lettre de Colbert à Le Tellier, 4 janvier 1652, Clément, op. cit., t. I.
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[18]
Lettre de Colbert à Mazarin, 1er novembre 1652, Clément, op. cit., t. I.
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[19]
Voltaire, Le Siècle de Louis XIV, Le Livre de Poche, Paris, 2005.
A Paris, en ce début d’année 1648, tous les ingrédients sont réunis pour susciter une révolte de grande ampleur. En effet, sous la pression des mécontentements accumulés, le couvercle de la marmite va se soulever violemment : jeunes nobles privés de responsabilités politiques et d’offices lucratifs, gens aisés ponctionnés par les impôts de Particelli d’Emery, rentiers tondus par un Etat mauvais payeur et tricheur, officiers de finances et de justice payés avec retard et soumis à de drastiques réductions de gages, peuple de la rue parisienne prêt à suivre le Parlement de Paris dont la popularité des chefs, Pierre Broussel en tête, est à son maximum.
Le 13 mai 1648, la Fronde parlementaire met en ébullition la rue parisienne et le monde politique : faisant cause commune contre le gouvernement par un acte symbolique et politique, les quatre compagnies souveraines de Paris (Parlement, Grand Conseil, Cour des aides, Chambre des comptes) se constituent en effet par l’« arrêt d’union » en une cinquième chambre, la chambre Saint-Louis, du nom du lieu où ils tiennent réunion. Parmi les nombreuses revendications de ces magistrats en colère qui publient la Déclaration des vingt-sept articles, deux se détachent comme les plus menaçantes pour le pouvoir royal : la suppression des intendants et l’interdiction faite à l’Etat de décider tout nouvel impôt sans accord formel du Parlement. On est là face à une tentative inédite de contrôle de l’Exécutif – ce qui fera dire à Anne d’Autriche que l’assemblée est une « espèce de république dans la monarchie » –, et surtout face à une spectaculaire protestation politique contre la pression fiscale…
Date de mise en ligne : 06/11/2017
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