11. L’économie selon Colbert
Pages 253 à 306
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- D’AUBERT, François,
- D’Aubert, François.
- D’Aubert, F.
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- D’Aubert, F.
- D’Aubert, François.
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Notes
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[1]
C’est à un certain Mengotti, inspecteur des Finances italien installé par Napoléon en Italie du Nord, que l’on doit ce néologisme, mentionné pour la première fois dans un Mémoire à l’Académie des sciences (1797), consacré à la vie de Colbert et à la réussite de sa politique économique.
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[2]
Instruction aux maîtres des requêtes, op. cit.
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[3]
Amelot de La Houssaye, Mémoires historiques, politiques, critiques, Amsterdam, 1722.
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[4]
Clément, op. cit., t. II.
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[5]
Charles Perrault, op. cit.
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[6]
Jean-Baptiste Colbert, Mémoires sur les affaires de finances de France pour servir à l’Histoire, op. cit.
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[7]
Robert Challes, Mémoires, Paris, Plon, 1931.
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[8]
Clément, op. cit., t. III, 2e partie.
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[9]
Pour l’anecdote, le père d’Henri de Tonty, un financier italien lié à Mazarin, est l’inventeur de la tontine.
Ce que l’on appellera tardivement le colbertisme est un avatar du mercantilisme qui règne dans toute l’Europe depuis le xvie siècle et dont le postulat est que la puissance tant politique et militaire qu’économique du pays, comme la prospérité de ses habitants et le dynamisme de son commerce, sont étroitement liées à la masse de métaux précieux dont ils disposent. C’est la politique utilisée pour faire face à la « famine de numéraire » qui caractérise aussi l’économie générale à la fin des années 1650. Cela étant posé, toute la question est de savoir quels moyens utiliser pour conserver, voire accroître cette masse, étant entendu qu’à l’échelle européenne le stock de métaux en circulation est considéré comme fixe et stable et que Colbert, faute de statistiques, commet un certain nombre d’erreurs fondamentales : il sous-estime le stock français d’or, prend insuffisamment en compte le niveau très élevé de thésaurisation des particuliers et ignore que, pour la croissance économique – la science économique le montrera plus tard –, la vitesse de circulation de la monnaie est au moins aussi importante que sa quantité.Répondant avec plus d’intuition que de science à un climat économique morose, Colbert opte pour la « balance du commerce », système consistant à réduire au minimum la sortie des métaux et à en faire entrer le maximum, ce que l’on ne peut obtenir que par le développement des échanges extérieurs. Dans ce schéma, l’Etat doit tout faire pour que sa balance commerciale soit positive ; un échec dans ce domaine a pour conséquence inéluctable la ruine, à laquelle il ne peut échapper que par une guerre victorieuse lui permettant de gagner par la force ce que le commerce ne lui a pas permis d’obtenir pacifiquement…
Date de mise en ligne : 06/11/2017
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