Chapitre d’ouvrage

Iran : après l’accord nucléaire, quelles perspectives ?

Un accord gagnant-gagnant pour la région ?

Pages 244 à 247

Citer ce chapitre


  • Bauchard, D.
(2015). Iran : après l’accord nucléaire, quelles perspectives ? Un accord gagnant-gagnant pour la région ? Dans
  • T. De Montbrial,
  • D. David
  • et . I.F.R.I.
Ramses 2016 : Climat : une nouvelle chance ? (p. 244-247). Institut français des relations internationales. https://doi.org/10.3917/ifri.demon.2015.01.0244.

  • Bauchard, Denis.
« Iran : après l’accord nucléaire, quelles perspectives ? : Un accord gagnant-gagnant pour la région ? ». Ramses 2016 Climat : une nouvelle chance ? Institut français des relations internationales, 2015. p.244-247. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/climat-une-nouvelle-chance--9782100738397-page-244?lang=fr.

  • BAUCHARD, Denis,
2015. Iran : après l’accord nucléaire, quelles perspectives ? Un accord gagnant-gagnant pour la région ? In :
  • DE MONTBRIAL, Thierry,
  • DAVID, Dominique
  • et I.F.R.I., ,
Ramses 2016 Climat : une nouvelle chance ? Paris : Institut français des relations internationales. Ramses, p.244-247. DOI : 10.3917/ifri.demon.2015.01.0244. URL : https://shs.cairn.info/climat-une-nouvelle-chance--9782100738397-page-244?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/ifri.demon.2015.01.0244


Notes

  • [1]
    Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité auxquels s’ajoute l’Allemagne.
  • [2]
    American Israel Public Affairs Committee.
  • [3]
    Temps qui serait nécessaire pour produire suffisamment d’uranium enrichi pour fabriquer une arme nucléaire.

Au-delà même de relations placées d’emblée, après la révolution de 1979, sous le signe de la méfiance, Téhéran a longtemps dénoncé le « complot » de l’Occident et l’encerclement qu’il était soupçonné d’organiser autour de la République islamique pour la déstabiliser.
Pour leur part, les États-Unis, comme de nombreux pays occidentaux, ont toujours regardé avec méfiance les menées d’un Iran soupçonné, à juste titre, de vouloir propager sa révolution, encourager le terrorisme, étendre son influence sur l’ensemble du Moyen-Orient arabe et, à partir des années 1980, développer un programme nucléaire militaire. Ces derniers soupçons s’étant renforcés avec la découverte de nouveaux sites nucléaires clandestins, en particulier à Fordow.
La négociation a pris un nouvel élan à partir de 2013 avec l’élection du président Rohani qui a fondé sa campagne électorale sur la promesse d’un dialogue avec l’Occident propre à permettre la levée des sanctions. Et le président Obama reprenait alors l’offre de négociation formulée dans son discours du Caire en 2009.
Les deux chefs d’exécutif ne disposaient pourtant que d’une marge de manœuvre réduite. Le président Rohani n’est pas le décideur ultime : le Guide restait à convaincre. Certes, les relations interpersonnelles sont bonnes, et tout laisse penser que Rohani avait sa confiance pour mener cette négociation. Mais, opportunisme ou conviction, de nombreux éléments ne cachaient pas leur hostilité à un accord avec les États-Unis. Beaucoup n’étaient pas prêts à transformer le « Grand Satan » en partenaire, même s’il existe dans l’opinion publique, surtout chez les jeunes, une véritable fascination pour l’…


Date de mise en ligne : 16/06/2020

https://doi.org/10.3917/ifri.demon.2015.01.0244

Ce chapitre est en accès conditionnel

Cairn Pro Gestion - Ouvrages + Revues

380 € par an

10 000 ouvrages et 300 revues au cœur de votre métier

Acheter cet ouvrage

23,99 €

336 pages, format électronique (HTML et feuilletage, par chapitre)

Acheter ce chapitre

3,00 €

4 pages format électronique (HTML, PDF et feuilletage)
Déjà abonné(e) à Cairn Pro ? Membre d'une institution cliente ?