3. La dimension régionale de la diversité castrale
- Par Michel Figeac
Pages 85 à 114
Citer ce chapitre
- FIGEAC, Michel,
- Figeac, Michel.
- Figeac, M.
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Notes
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[1]
Pour une analyse des matériaux des châteaux du Périgord, voir L. Bolard, La Renaissance en Périgord, châteaux et civilisation, Périgueux, Fanlac, 1996, p. 71-77.
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[2]
L. Bolard, op. cit., p. 71.
-
[3]
L. Bolard, op. cit, p. 76.
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[4]
Chateaubriand, Mémoires d’Outre-Tombe, Paris, Gallimard, La Pléiade, 1951, p. 45.
-
[5]
A. Mussat, Arts et culture de Bretagne, un millénaire Paris, Berger-Levrault, 1979, p. 190.
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[6]
A. Croix, L’âge d’or de la Bretagne 1532-1675 Rennes, Éditions Ouest-France Université, 1993, p. 458-459.
-
[7]
Images du patrimoine, châteaux du Haut-Léon, Finistère Rennes, ministère de la Culture et de la Communication et Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, 1987, p. 17.
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[8]
A. Mussat, op. cit., p. 302.
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[9]
A. Mussat, op. cit., p. 308.
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[10]
G. Aubert, Le Président de Robien. Gentilhomme et savant dans la Bretagne du siècle des Lumières, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2001, p. 139-141.
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[11]
A. Mussat, op. cit., p. 312.
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[12]
Si l’on suit cependant Gauthier Aubert, la construction serait bien postérieure et daterait de la dernière décennie de l’Ancien Régime, ce qui témoignerait là encore d’un certain retard dans l’adoption des nouveautés puisque ce château correspond plutôt à l’esthétique du milieu du siècle.
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[13]
Voir I. Letiembre, Maîtres d’œuvre et commanditaires de la demeure privée en Bretagne au XVIIIe siècle. Les constructions du bassin rennais et de l’arrière-pays malouin, thèse, dactyl, Université de Haute-Bretagne, Rennes 2, t. II, p. 386-397. Elle remet en particulier en cause l’attribution à l’architecte Philippe Binet qui était celle retenue par André Mussat.
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[14]
F. et M. Mosser, « Le château de Kerlevenan », dans Le château du XVIe au XIXe siècle, arts de l’Ouest, études et documents, Université de Haute-Bretagne, Rennes 2, 1978, 1, p. 21-36.
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[15]
J. Sartre, Châteaux « brique et pierre » en France, Essai d’architecture, Paris, Nouvelles éditions latines, 1981, p. 143.
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[16]
F. Chandernagor et G. Poisson, Maintenon, Rennes, Norma Éditions, 2001.
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[17]
Sauval, Antiquités de Paris, 1733, 3 vol., I, p. 625.
- [18]
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[19]
J. Sartre, op. cit., p. 41.
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[20]
Ibid., p. 41.
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[21]
J. Sartre, op. cit., p. 62.
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[22]
Voir à ce sujet J.-M. Wiscart, « Les élites de Picardie septentrionale face au modèle nobiliaire. Confrontation des modèles. Fin XVIIIe-XIXe siècle », dans La noblesse de la fin du XIXe au début du XXe siècle, un modèle social Anglet, Atlantica, 2002, p. 199-216.
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[23]
J. Sartre, op. cit., p. 63-64.
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[24]
Ch. Regat, F. Aubert, Châteaux de Haute-Savoie, Chablais, Faucigny, Genevois Yens, Éditions Cabédita, 1994, p. 7.
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[25]
Ch. Regat, F. Aubert, op. cit., p. 117-120.
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[26]
D. Faure et Th. Verdier, Châteaux et demeures du Languedoc Roussillon, Montpellier, les Presses du Languedoc, 1997, p. 82.
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[27]
Voir à ce sujet l’introduction de Françoise Vignier dans Dictionnaire des châteaux de France (sous la dir. d’Y. Christ), Franche-Comté, Pays de l’Ain, Paris, Berger-Levrault, 1979.
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[28]
F. Vignier, Dictionnaire…, op. cit., p. 23.
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[29]
En fonction de la méthode que nous avons esquissée pour la Guyenne dans La douceur des Lumières, Noblesse et art de vivre en Guyenne au XVIIIe siècle, Bordeaux, Mollat, 2001.
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[30]
Ch. Regat, op. cit., p. 28.
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[31]
D. Faure et Th. Verdier, op. cit., p. 128.
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[32]
M. Moreau, Les châteaux du Gard du Moyen Âge à la Révolution, Montpellier, Les Presses du Languedoc, 1997, p. 69-71 où elle détaille les trois châteaux de Chamborigaud très représentatifs de l’art castrai régional.
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[33]
Sur le château d’Etchauz, voir P. Hourmat et J. Pontet (textes réunis par), Autour de Bertrand d’Etchauz, évêque de Bayonne (fin XVIe-début XVIIe siècle), Actes du Colloque des 17 et 18 septembre 1999, Société des Sciences, Lettres et Arts de Bayonne, Bayonne, 2000.
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[34]
Cette description très précise des transformations est due au Marquis de Vogüé dont les propos sont rapportés dans le livre de Michel Riou, Ardèche, terre de châteaux, Montmélian, La Fontaine de Siloé, 2002, p. 274.
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[35]
De Vogüe (Charles-Jean-Melchior marquis de), Une famille vivaraise, histoires d’autrefois racontées à ses enfants, Sancerre, 1906.
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[36]
J.-P. Babelon, op. cit., p. 267.
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[37]
Ibid., p. 626.
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[38]
D. Faure et Th. Verdier, op. cit., p. 120.
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[39]
À ce sujet, voir nos observations dans M. Figeac, op. cit., 2001, p. 247 sq.
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[40]
A. Touzery-Salager, Les châteaux du Bas-Languedoc, architecture et décor de la Renaissance à la Révolution, Montpellier, Espace Éditions, p. 30.
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[41]
Ibid., op. cit., p. 29.
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[42]
Ibid., op. cit., p. 29
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[43]
J.-J. Gloton, « Le château méditerranéen à l’époque classique », dans J.-P. Babelon (dir.), Le château en France, Paris, Berger-Levrault, 1988, chap. 24, p. 305.
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[44]
J.-J. Gloton, op. cit., p. 307.
- [45]
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[46]
A. Touzery-Salager, op. cit., p. 63.
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[47]
Ibid., p. 37.
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[48]
Voir à ce sujet la biographie d’Olivier Chaline, Le règne de Louis XLV, Paris, Flammarion, fin 2005.
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[49]
Voir à ce sujet la notice dans A. Touzery-Salager, op. cit., p. 255.
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[50]
J.-J. Gloton, art. cité, p. 318.
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[51]
D. Faure et Th. Verdier, Châteaux et demeures du Languedoc Roussillon, Montpellier, les Presses du Languedoc, 1997, p. 142-149.
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[52]
A. Touzery-Salager, op. cit., p. 72.
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[53]
Publié dans A. Touzery-Salager, op. cit., p. 220.
À la variété, conséquence de la succession chronologique des styles et de la situation sociale du propriétaire, il convient d’ajouter la diversité régionale, car un ensemble aussi vaste que le territoire français comprenait forcément un foisonnement de formes locales imposées par le climat, le relief et surtout la nature des matériaux. C’est ainsi qu’une région pourtant peu étendue comme le Périgord présente néanmoins, du nord au sud, un subtil dégradé de matériaux qui correspond aux richesses du sous-sol. Au nord-est, les châteaux rappellent ceux du Limousin et de la Corrèze avec leur austère appareil de roches cristallines ou métamorphiques très rarement sculptées. Jumilhac-le-Grand dresse ses fières masses de granit, alors que le schiste se rencontre en moellonnage dans les cantons de Paysac et La Nouaille, le grès rouge à Badefols-d’Ans. Partout ailleurs, s’impose le calcaire tiré des innombrables carrières, mais une très grande variété reste visible sur les façades. Celui des Bories est d’une blancheur immaculée, alors qu’il est plutôt grisâtre dans le Périgord central et qu’il prend une teinte chaude et dorée en Sarladais et en Bergeracois. On affectionne souvent le bel appareil moyen, voire le grand appareil régulier mais, quand la pierre se fait plus dure, la règle est au blocage qui permet aux jeux du soleil et de l’ombre de faire frémir la muraille à la lumière rasante. Matière, texture et couleur se conjuguent dans le paysage pour donner une approche sensible de l’édifice tant il est vrai que « toute architecture se définit d’abord par ses matériaux »…
Date de mise en ligne : 26/09/2025
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