3 - L’ambassadeur (1851-1862)
- Par Jean-Paul Bled
Pages 49 à 76
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- Bled, J.-P.
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Notes
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[1]
Bismarck à Johanna, Berlin, 3 mai 1851, Werke in Auswahl, t. 1, p. 376.
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[2]
GW, t. 1, p. 250.
-
[3]
Ibid.Bismarck à Manteuffel, Francfort, 26 mai 1851, p. 389.
-
[4]
Cité dans Arnol Oskar Meyer, Bismarcks Kampf mit Österreich am Bundestag zu Frankfurt (1851-1859), Berlin, 1927, p. 44.
-
[5]
Cité dans O. Pflanze, op. cit., t. 1, p. 86-87.
-
[6]
Franz Schnürer (éd.), Briefe Kaiser Franz Josephs I an seine Mutter 1838-1872, Vienne-Leipzig-Munich, 1924, p. 232, lettre de François-Joseph à l’archiduchesse Sophie, 8 octobre 1854.
-
[7]
Gedanken und Erinnerungen, Werke in Auswahl, t. 8 a, p. 80, trad. française, p. 129.
-
[8]
Gedanken und Erinnerungen, Werke in Auswahl, t. 8 a, p. 82, trad. française, p. 131.
-
[9]
Cité dans O. Pflanze, op. cit., t. 1, p. 93.
-
[10]
GW, t. 2, p. 120.
-
[11]
Cité dans O. Pflanze, op. cit., t. 1, p. 97.
-
[12]
Gedanken und Erinnerungen, p. 85, trad. française, p. 204.
-
[13]
Cité dans Helmut Böhme, Deutschlands Weg zur Grossmacht. Studien zum Verhältnis von Wirtschaft und Staat während der Regierungszeit 1848-1881, Cologne-Berlin, 1966, p. 55.
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[14]
Cité dans Bismarck, Gedanken und Erinnerungen, p. 87.
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[15]
Bismarck à Otto von Wentzel, 1er juillet 1859, GW, t. 14, p. 531.
-
[16]
Bismarck au comte Gustav von Alvensleben, 5 mai 1859, ibid., p. 517.
-
[17]
Une des personnalités libérales à l’origine de la fondation du Nationalverein.
-
[18]
Cité dans Ernst Engelberg, Bismarck, 2 vol., Berlin, Siedler Verlag, 1998, t. 1, Urpreusse und Reichsgründer, p. 488.
-
[19]
GW, t. 3, p. 312.
-
[20]
GW, t. 14, p. 548-549.
-
[21]
Bismarck à Johanna, 10 août, 19 août et 25 août 1862, GW, t. 14, p. 610, 612 et 615.
Bismarck arrive à Francfort avec un système de pensée aux contours déjà bien dessinés, mais sans la moindre expérience des tâches qui l’attendent. Avant ce poste, il n’a exercé aucune responsabilité diplomatique. A la différence de la plupart de ses collègues, il n’a pas eu à gravir les différents échelons de la carrière. Pour sa part, le comte Friedrich Thun-Hohenstein, avec lequel il va bientôt s’affronter, est entré depuis quatorze ans déjà dans le service diplomatique autrichien. S’il ne s’attendait pas à cette nomination que rien ne laissait prévoir, Bismarck l’accepte sans la moindre hésitation. « Je suis le soldat de Dieu et je dois aller là où il m’envoie », donne-t-il pour seul commentaire à Johanna
. Il n’a guère le temps de se préparer à sa nouvelle vie, car tout s’accomplit dans l’urgence. Conséquence des conférences de Dresde, il lui faut prendre ses fonctions sans retard. Nommé dans les derniers jours d’avril 1851, il s’installe dès le 13 mai à Francfort dans son poste de conseiller de légation. Il n’a pas à attendre longtemps pour que soit honorée la promesse qui lui a été faite. Dès le 15 juillet, sa nomination devient effective.
Bismarck accède ainsi à un poste où il pourra donner sa mesure. Comme tous les autres ambassadeurs, il est placé sous l’autorité directe du roi et du chef du gouvernement Otto von Manteuffel qui fait également office de ministre des Affaires étrangères. Il sait qu’il n’entre pas dans ses prérogatives de décider la politique extérieure de la Prusse…
Date de mise en ligne : 06/11/2017
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