Chapitre II
Bergson selon l'ordre des raisons
Pages 26 à 102
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- VIEILLARD-BARON, Jean-Louis,
- Vieillard-Baron, Jean-Louis.
- Vieillard-Baron, J.-L.
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Notes
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[1]
Études bergsoniennes, extrait de la Revue philosophique, mars-août 1941, p. 19 (« La pensée religieuse de Henri Bergson »).
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[2]
T. XXIX, 1890, p. 532.
-
[3]
T. XLIV, 1897, p. 182-199 : « Un nouveau spiritualisme ».
-
[4]
C’était le cousin de Mme Bergson.
-
[5]
L’être et la faute, Paris, puf, 1988, p. 153-154.
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[6]
Introduction aux Œuvres, p. vii-xiv ; cf. Mél., 463-502.
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[7]
C’est ce que l’habitude tend à faire en faisant disparaître « la réflexion apparente de l’ébranlement sur lui-même » (194/43-44).
-
[8]
J. Chevalier, Bergson, Paris, Plon, 1926, p. 161-190 ; Vl. Jankélévitch, Henri Bergson, Paris, puf, 1959, p. 80-116 ; Yvon Brès, op. cit., p. 152-173.
-
[9]
Victor Delbos, compte rendu dans la Revue de métaphysique et de morale, V, 1897, p. 353-389 ; Jean Hyppolite, Figures de la pensée philosophique, Paris, puf, 1971, p. 468-488 ; Gilles Deleuze, Le bergsonisme, Paris, puf, 1966, chap. III, p. 45-70.
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[10]
In L’existence, essais recueillis par Jean Grenier, Paris, Gallimard, 1946, p. 103-125.
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[11]
Cf. Georges Poulet, Bergson et le thème de la vision panoramique des mourants, Revue de théologie et de philosophie, t. X, 1960, p. 23-41.
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[12]
Nous soulignons.
-
[13]
Nous soulignons.
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[14]
Op. cit., p. 60-63.
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[15]
Jean Hyppolite, op. cit., p. 473.
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[16]
Le monde comme volonté et représentation, § 13 ; éd. Löhneysen, t. I, p. 105 ; cf. t. II, p. 121-135.
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[17]
Philosophie de la modernité, Paris, Payot, 1989, p. 234-235 ; le texte allemand est de 1903.
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[18]
Cf. Philippe Soulez, « Présentation » du cours sur Fichte, éd. citée, p. 147-151.
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[19]
L’interprétation des rêves, trad. revue par Denise Berger, Paris, puf, 1967, p. 124.
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[20]
Mél., 460 ; cf. R, 476/142 : « L’absurdité comique est de même nature que celle des rêves » ; cf. Freud, op. cit., p 363-391.
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[21]
Psychologie des sentiments, Paris, 1896, p. VII.
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[22]
De la contingence des lois de la nature, Paris, Germer Baillière, 1874, rééd., Paris, puf, 1991, p. 86-97.
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[23]
Léon Husson, L’intellectualisme de Bergson. Genèse et développement de la notion bergsonienne d’intuition, Paris, puf, 1947, p. 18.
-
[24]
Bergson et le Christ des évangiles, Paris, Fayard, 1961, p. 20.
-
[25]
Traduction française par M. Guymiot, Paris, 1902, p. 1-97.
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[26]
Cf. Alain de Lattre, Bergson, une ontologie de la perplexité, Paris, puf, 1990, p. 200-208.
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[27]
Pierre Trotignon, L’idée de vie chez Bergson et la critique de la métaphysique, Paris, puf, 1968, p. 174.
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[28]
Cf. vi. Jankélévitch, Henri Bergson, p. 136-137.
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[29]
Cf. Jean Theau, La critique bergsonienne du concept, Toulouse, Privat, 1967, en particulier chap. IX, p. 497-511.
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[30]
Jean Guitton, La vocation de Bergson, p. 83-89.
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[31]
Nous soulignons.
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[32]
Commentaire au troisième chapitre de L’évolution créatrice, in Annales bergsoniennes, III, Paris, puf, 2007, p. 113-160.
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[33]
Bergson et le Christ des Évangiles, p. 126-129 ; cf. Bergson dans l’histoire de la pensée occidentale, Paris, Vrin, 1989, chap. VIII.
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[34]
Op. cit., p. 133.
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[35]
R. Violette, La spiritualité de Bergson, Toulouse, Privat, 1968, contre la thèse d’Henri Gouhier qui marque fort justement la continuité.
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[36]
Cf. J. Chevalier, Entretiens avec Bergson, p. 164.
-
[37]
Cadences, t. II, Paris, Plon, 1951, p. 75 et 79.
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[38]
Cf. Camille Pernot, Spiritualisme et spiritisme chez Bergson, Revue de l’enseignement philosophique, no 3, 1964, p. 1-23.
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[39]
Cf. Marie Cariou, Bergson et le fait mystique, Paris, Aubier, 1976, p. 99-100.
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[40]
Par exemple : 1103-1104 (158-159) ; 1130-1133 (192-195) ; 1223-1228 (311-317) sur l’évolution historique dédoublée, etc.
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[41]
Cf. Jean Baruzi, L’intelligence mystique, Paris, Berg International, coll. « L’Île verte », 1985, p. 70-84.
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[42]
Paris, Alcan. 1924, p. 671, 702-703. Exemplaire de Bergson déposé à la Bibliothèque Jacques-Doucet.
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[43]
Études d’histoire et de psychologie du mysticisme, Paris, Alcan, 1908. Cf. Émile Poulat, Critique et mystique, Paris, Le Centurion, 1984, II, « De Kant à Bergson », chap. 8.
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[44]
Cf. mon introduction à L’intelligence mystique, p. 30 sq.
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[45]
De l’angoisse à l’extase, Paris, 1928.
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[46]
Bergson et le Christ des évangiles, p. 163-169.
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[47]
D. Parodi, Du positivisme à l’idéalisme, Paris, Vrin, 1930, p. 198-225.
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[48]
Cf. Xavier Tilliette, Le Christ de la philosophie, Paris, Le Cerf, 1990, p. 225-227.
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[49]
Paris, Aubier, 1937, rééd., 1992.
-
[50]
Max Horkheimer, Kritische Theorie, Band I, Francfort, Fischer Verlag, p. 67-70 et 175-199.
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[51]
Henri Bergson, p. 243-252. Citation, p. 244.
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[52]
Conférences sur la destination du savant (1794), trad. franç., Paris, Vrin, 1980, p. 91.
Avant la publication de l’Essai, Bergson avait fait paraître deux ouvrages, qui sont des travaux où sa personnalité philosophique ne pouvait transparaître qu’en filigrane. Il s’agit de la traduction de l’ouvrage du psychologue et philosophe anglais James Sully, Les illusions des sens et de l’esprit (1883), sans aucune mention du traducteur, et d’Extraits de Lucrèce (1883), avec une longue introduction (Mél., 265-310). Il est frappant de noter que Bergson écrira sa thèse pour critiquer le déterminisme inhérent à la psychologie associationniste, avec laquelle James Sully composait, et à l’atomisme physique dont Lucrèce se faisait l’avocat éloquent dans le De natura rerum. Il est certain qu’un esprit aussi concentré que Bergson n’avait pas étudié totalement en vain ces textes philosophiques. L’ouvrage de Lucrèce est l’une des très rares réussites de poésie philosophique et, même si les extraits faits par Bergson sont un ouvrage de commande à usage scolaire, l’introduction nous montre la sensibilité esthétique dont il fera toujours preuve, ainsi que la recherche de l’originalité de Lucrèce, le sens de la chose singulière dont il ne se départira pas non plus. C’est le Bergson humaniste et honnête homme qui parle ici, le même qui défendra les études classiques entre les deux guerres (Mél., 1366-1379).
Nous ne savons pas qui a commandé à Bergson la traduction de l’ouvrage de James Sully (1842-1923), fort connu et apprécié alors, si l’on en juge par les nombreuses rééditions de toutes ses œuvres ; son livr…
Date de mise en ligne : 12/03/2010
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