La Première Guerre mondiale : les combats
Pages 12 à 13
Citer ce chapitre
- DUSSERRE, Aurélia,
- HOUTE, Arnaud-Dominique
- et BALAVOINE, Guillaume,
- HOUTE, Arnaud-Dominique,
- DUSSERRE, Aurélia,
- Cartographe BALAVOINE, Guillaume,
- Dusserre, Aurélia.,
- et al.
- Dusserre, A.,
- Houte, A.-D.
- et Balavoine, G.
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- Dusserre, A.,
- Houte, A.-D.
- et Balavoine, G.
- Dusserre, Aurélia.,
- et al.
- DUSSERRE, Aurélia,
- HOUTE, Arnaud-Dominique
- et BALAVOINE, Guillaume,
- HOUTE, Arnaud-Dominique,
- DUSSERRE, Aurélia,
- Cartographe BALAVOINE, Guillaume,
Près de quatre millions de Français sont mobilisés en août 1914. Malgré l’ampleur gigantesque et meurtrière des premiers combats, la guerre s’enlise dans les tranchées et s’éternise, plus de quatre ans, ponctuée par de grandes offensives et de lourdes batailles. Au total, ce sont 8 410 000 hommes (parmi lesquels près de 500 000 coloniaux) qui participent au conflit.
Prouesse logistique sans précédent, la mobilisation des troupes françaises est pensée en fonction du plan XVII, qui prévoit une rapide offensive. Mais la « bataille des frontières » tourne au désastre : avec 27 000 morts, le 22 août 1914 est la journée la plus meurtrière de l’histoire de France ! Aussi les forces allemandes avancent-elles vite jusqu’aux portes de la capitale, à tel point que le gouvernement se réfugie à Bordeaux. Après un repli efficace, le « miracle de la Marne » retourne cependant la situation (septembre 1914). Commence alors la « course à la mer » : les deux armées cherchent à se contourner, en vain. À l’approche de l’hiver, le front se fige, de la mer du Nord à la frontière suisse. Quelle stratégie adopter ? « Je les grignote », explique le général Joffre, qui privilégie de petites attaques aussi meurtrières qu’inefficaces. Les Français et les Britanniques tentent de déplacer le théâtre des combats vers l’Empire ottoman afin de couper le ravitaillement des Empires centraux, mais la campagne des Dardanelles (1915-1916) se solde par un échec. Précédées par de spectaculaires préparations d’artillerie, les offensives engagées en Artois, en Champagne (1915), dans la Somme (1916) ou sur le Chemin des Dames (1917) ne permettent pas davantage de percer le front ennemi…
Date de mise en ligne : 27/05/2024
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