La réforme du numerus clausus : un long élan brisé ?
Pages 71 à 80
Citer cet article
- BRUNN, Matthias,
- KHARKHORDINE, Masha
- et GENIEYS, William,
- Brunn, Matthias.,
- et al.
- Brunn, M.,
- Kharkhordine, M.
- et Genieys, W.
https://doi.org/10.3917/seve1.071.0071
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- Brunn, M.,
- Kharkhordine, M.
- et Genieys, W.
- Brunn, Matthias.,
- et al.
- BRUNN, Matthias,
- KHARKHORDINE, Masha
- et GENIEYS, William,
https://doi.org/10.3917/seve1.071.0071
Notes
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[1]
Cet article a bénéficié du soutien apporté par l’ANR et l’État au titre du programme d’investissements d’avenir dans le cadre du LABEX LIEPP (ANR-11-LABX-0091, ANR-11-IDEX-0005-02) et de l’IdEx université de Paris (ANR-18-IDEX-0001).
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[2]
Jean Choussat, Rapport d’ensemble sur la démographie médicale. Inspection générale des Affaires sociales - Inspection générale des Finances, 1997.
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[3]
Cet article s’appuie sur une campagne d’entretiens menée auprès des acteurs ayant participé aux trois étapes de la réforme : sa formulation, la prise de décision et sa mise en œuvre. Ces acteurs émanent, notamment, des cabinets ministériels (enseignement supérieur et recherche, santé), des organisations professionnelles (doyens de médecine, doyens de pharmacie, présidents d’université) et des organisations d’étudiants (globales, médecine, pharmacie). Les auteurs tiennent à remercier Ulrike Lepont, Patrick Hassenteufel, Patrick Castel et Henri Bergeron pour leur précieuse collaboration.
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Une première année commune pour les quatre filières médecine, odontologie, pharmacie et maïeutique, avec quatre concours distincts.
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Phénomènes dont l’impact est le sujet d’études en cours. Voir le projet dont est issu le présent article : https://www.sciencespo.fr/liepp/fr/content/ref-sante.html
La réforme de l’accès aux études de santé inscrite dans la loi du 24 juillet 2019 se situe dans un temps long de réflexions et de paradigmes sur la formation des professionnels de santé. Cet article retrace la genèse de la réforme depuis l’introduction de la « Paces » (première année commune aux études en santé, loi du 7 juillet 2009) qui avait suscité chez certains acteurs du secteur l’initiation d’un processus pour amender, voire remplacer le nouveau système. Assises de la santé (2012), réformes expérimentales de la Paces et Grande conférence de la santé (2016) ont constitué autant de forums de réflexion sur le futur de la formation des professionnels de santé. Les propositions ont abouti sous la présidence Macron à un engagement collectif dit « Ma santé 2022 » et dans la foulée à la loi de 2019 censée mettre fin au numerus clausus. La mise en œuvre de cette grande réforme des études de santé a cependant été éprouvée par les effets conjugués de la situation pandémique de la Covid-19 et d’une « réaction » hostile de certains de ses publics.
- numerus clausus
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- Ma santé 2022
Mots-clés éditeurs : Ma santé 2022, numerus clausus, Paces, Parcoursup