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Chapitre 16. La diplomatie environnementale

Pages 275 à 290

Citer ce chapitre


  • Orsini, A.
(2018). Chapitre 16. La diplomatie environnementale. Dans
  • T. Balzacq,
  • F. Charillon
  • et F. Ramel
Manuel de diplomatie (p. 275-290). Presses de Sciences Po. https://doi.org/10.3917/scpo.balza.2018.01.0275.

  • Orsini, Amandine.
« Chapitre 16. La diplomatie environnementale ». Manuel de diplomatie, Presses de Sciences Po, 2018. p.275-290. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/manuel-de-diplomatie--9782724622904-page-275?lang=fr.

  • ORSINI, Amandine,
2018. Chapitre 16. La diplomatie environnementale. In :
  • BALZACQ, Thierry,
  • CHARILLON, Frédéric
  • et RAMEL, Frédéric,
Manuel de diplomatie. Paris : Presses de Sciences Po. Relations internationales, p.275-290. DOI : 10.3917/scpo.balza.2018.01.0275. URL : https://shs.cairn.info/manuel-de-diplomatie--9782724622904-page-275?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/scpo.balza.2018.01.0275


Notes

  • [1]
    Cette dynamique est également importante à connaître pour toute personne qui souhaiterait organiser un terrain de recherche lors de négociations internationales d’environnement. Pour rencontrer un maximum de personnes et réaliser des entretiens, il est préférable de s’investir lors de la première semaine où les diplomates ont davantage de temps. Pour comprendre l’issue des négociations ou tenter de rencontrer des acteurs politiques d’importance, mieux vaut s’investir lors de la deuxième semaine de négociation, et prévoir un retour un à deux jours après la date de clôture officielle annoncée au début de la rencontre et de fait sans cesse repoussée.

La diplomatie environnementale internationale est récente comparée à d’autres, puisqu’elle ne s’officialise qu’au cours des années 1970. Pourtant, elle se démarque très tôt par un dynamisme exemplaire et soutenu au cours du temps. En 2013, Rakhyun Kim (Kim, 2013) recensait déjà 747 accords multilatéraux d’environnements. À ceux-ci s’ajoutent de nouveaux accords adoptés régulièrement par les États, comme la Convention de Minamata sur le mercure de 2013 qui vise à réduire les effets nocifs du mercure, ou l’Accord de Paris de 2015 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui a pour objectif, entre autres, de limiter les changements climatiques et leurs effets. Portés par ce dynamisme, certains événements de la diplomatie environnementale ont pris une ampleur vertigineuse. Par exemple, 25 903 participants ont pris part à la COP22 de la CCNUCC à Marrakech en décembre 2016. Près d’un quart étaient notamment des observateurs non étatiques.
Mais tout d’abord, qu’est-ce que la diplomatie environnementale ? A priori, la diplomatie environnementale se comprend comme une diplomatie qui traite uniquement de questions d’environnement. En pratique pourtant, la diplomatie environnementale côtoie régulièrement beaucoup d’autres thématiques comme les questions commerciales (commerce des espèces protégées par exemple), de propriété intellectuelle (droit des populations indigènes et locales concernant l’usage des ressources génétiques naturelles), énergétiques (atteinte des objectifs de réduction des gaz à…


Date de mise en ligne : 14/11/2018

https://doi.org/10.3917/scpo.balza.2018.01.0275

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