Les relations entre les anciens combattants serbes et français (1919-1941)
- Par Danilo Šarenac
Pages 109 à 114
Citer cet article
- ŠARENAC, Danilo,
- Šarenac, Danilo.
- Šarenac, D.
https://doi.org/10.3917/rha.280.0109
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- ŠARENAC, Danilo,
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Notes
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[1]
Andrej Mitrovic, Les combats de rebelles en Serbie 1916-1918, Belgrade 1987, p. 163.
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[2]
Mile Bjelajac.
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[3]
Anonyme, « Souvenir à Jovan Babunski », Journal de guerre, I, 1, 1922, 35 pages ; « Monument au Voïvode Babunski », Journal de guerre, 3, X, 1924, p. 35.
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[4]
Anonyme, « les changements des règles », Journal de guerre, I, 2, 1922, p. 69.
-
[5]
« 2e assemblée annuelle régulière du sous-comité à Sarajevo », Journal de guerre, 4, I, 1925, p. 9.
-
[6]
L’Association adhère au FIDAC à l’initiative de la France. « Notre Association dans la FIDAC », Journal de guerre, 1, I, 1922, p. 29.
-
[7]
Anonyme, « 3e congrès annuel de la FIDAC », Journal de guerre, 2, I, 1923, p. 7.
-
[8]
Fédération Interalliée des Anciens Combattants (la F.I.D.A.C. et l’élection du Président allemand), Journal de guerre, 4, V, 1925, p. 155.
-
[9]
Anonyme, « Le Président de FIDAC, M. Marcel Ayrault dans notre entourage », Journal de guerre, 6, IV, 1927, p. 132.
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[10]
Аnonyme, « Audience chez Son Altesse le Roi », Journal de guerre, 3, XI, 1924, p. 371 ; « Protocole des séances de la direction centrale 1924 », Journal de guerre, 3, XI, 1924, p. 377.
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[11]
Anonyme, « 3e congrès annuel de la FIDAC », Journal de guerre, 2, I, 1923, p. 7.
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[12]
Gerhard Gesemann, « Са српском војском кроз Албанију » Avec l’armée serbe à travers l’Albanie 1915–1916, Belgrade 1984, p. 75.
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[13]
Gerhard Gesemann, « Са српском војском кроз Албанију » Avec l’armée serbe à travers l’Albanie 1915–1916, Belgrade 1984, p. 75.
-
[14]
Archibald Reiss, « Visite à Kajmakcalan 1921 », Journal de guerre, 1, X, 1922, 290 ; « On n’ira pas à Kajmakcalan », Journal de guerre, 7, IX, 1928, p. 432.
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[15]
Anonyme, « Sur les champs de bataille de France. Pèlerinage des combattants serbes et officiers de réserve, membres de l’Association », Journal de guerre, 10, VII, 1931, p. 289.
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[16]
Mladen St. Djuricic « Nos officiers de réserve et combattants lors du pèlerinage en France », Ратнички гласник Journal de guerre, 10, VI, 1931, p. 269 ; « Visite de nos combattants en France », Journal des volontaires, 5, XII, 1931, pp. 280-282.
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[17]
Mladen St. Djuricic « Nos officiers de réserve et combattants lors du pèlerinage en France », Ратнички гласник Journal de guerre, 10, VI, 1931, p. 269 ; « Visite de nos combattants en France », Journal des volontaires, 5, XII, 1931, 280-282.
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[18]
Ivan Meštrović, Souvenirs des personnes et événements politiques, Zagreb 1969, p. 23.
-
[19]
Anonyme, « Cimetière militaire serbe à Paris », Politika, 21 octobre 1928, p. 7.
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[20]
АЈ-69-116.
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[21]
Le ministre des retraites 1926–1928, a voyagé en Serbie en 1892, Président de l’Association des amis de la Yougoslavie. Plus chez Stanislav Sretenovic, œuvre indiquée, 221 ; le rôle du député Spalajkovic a été de régler la question du Monument à Esad Pasa qui a été également enterré à Thiais à côté des soldats serbes. « Livre des comptes rendus des séances du Comité de gestion et de la Direction centrale de l’Association des officiers de réserve et des combattants 24 août 1928 au 2 août 1929 », p. 117. Séance du Comité de gestion du 14 juin 1929. IAB 1027.
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[22]
Décision du Ministre du culte Dragisa Cvetkovic du 25 décembre 1928. АЈ 69–116.
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[23]
Aleksandar Nedok, Milisav Sekulic, Épilogue de la Première Guerre mondiale en chiffres, VSP, 65, 2008, 99.
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[24]
Stanislav Sretenovic, La France et le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, Belgrade, 2008, p. 465.
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[25]
Idem, p. 466.
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[26]
Аnonyme, « À partir du 1er avril des timbres postaux destinés à notre cimetière à Paris seront vendus », Politika, 28 mars 1931, p. 11.
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[27]
Anonyme, « le monument du cimetière militaire serbe à Thiais » Vreme, 30 juin 1933, p. 2.
Les combattants démobilisés sont devenus significatifs du monde de l’après-guerre. Ces hommes, issus de toutes les couches sociales, unis par ce qu’ils avaient vécu au cours de plusieurs années passées sous l’uniforme, ont ressenti le besoin de se rassembler au sein d’organisations. Dès 1919, des associations d’anciens combattants se créent rapidement à travers toute l’Europe. Si des revendications à caractère social sont en tête de leurs objectifs, les revendications politiques ne manquent pas non plus. Cependant, le souhait de conserver le souvenir des événements liés à la guerre représente également une motivation importante. Ces organisations sont généralement caractérisées par un grand nombre d’adhérents, à la tête desquels se retrouvent le plus souvent des représentants de l’élite.
Les liens étroits entretenus entre le Royaume de Yougoslavie et la République française peuvent être observés à travers les relations entre leurs vétérans, des vétérans qui offrent la possibilité de mieux examiner leur rôle dans le maintien et le renforcement des relations interétatiques, mais aussi leur besoin de maintenir des liens personnels établis pendant la guerre.
Les vétérans serbes sortent de la guerre avec une grande sympathie pour la France et son armée. La connaissance mutuelle des soldats des deux États a particulièrement atteint un point culminant sur le Front de Salonique. D’autre part, plusieurs milliers de réfugiés serbes ont séjourné en France et dans ses colonies. Nombre d’entre eux ont continué d’entretenir ces relations après la guerre…