Compte rendu

Psychanalyse et psychose 24, 2024 : Penser, peut-être

Pages 247 à 250

Citer cet article


  • Servant, B.
(2025). Psychanalyse et psychose 24, 2024 : Penser, peut-être. Revue française de psychanalyse, . 89(1), 247-250. https://doi.org/10.3917/rfp.891.0247.

  • Servant, Benoît.
« Psychanalyse et psychose 24, 2024 : Penser, peut-être ». Revue française de psychanalyse, 2025/1 Vol. 89, 2025. p.247-250. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2025-1-page-247?lang=fr.

  • SERVANT, Benoît,
2025. Psychanalyse et psychose 24, 2024 : Penser, peut-être. Revue française de psychanalyse, 2025/1 Vol. 89, p.247-250. DOI : 10.3917/rfp.891.0247. URL : https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2025-1-page-247?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rfp.891.0247


Cette nouvelle livraison de Psychanalyse et psychose, avec son thème, « Penser, peut-être », nous offre une nouvelle occasion d’approfondir les liens entre ses deux objets : la psychanalyse ne se propose-t‑elle pas d’éclairer à la fois la clinique psychopathologique et la spécificité du penser humain ; et la psychose ne nous confronte-t‑elle pas aux achoppements les plus marqués du fonctionnement psychique ?
Mais c’est une tâche ardue que de « penser la pensée », et la pathologie ne serait-elle pas, comme nous l’a enseigné Freud, la forme exacerbée de tensions et de conflits qui sont présents dans toute pensée ? Nous sommes bien confrontés aux limites du pensable, et c’est ce qui apparaîtra, à chaque fois avec des inflexions particulières, dans l’ensemble des contributions, toutes remarquables est extrêmement denses, à la suite de la très riche « Introduction » d’Alain Gibeault, qui présente chacun des articles. Les différences d’approche se marquent en particulier dans la façon de faire face à cette difficulté, et je propose de les regrouper selon trois orientations différentes :
– dans la première, il est fait appel à un travail de conceptualisation et de généralisation particulièrement soutenu, pour proposer une vision de surplomb de cette question, en restant dans une référence métapsychologique freudienne ou post-freudienne, et qui tente de résoudre les contradictions par un surcroît de théorie, dans une grande fidélité à Freud. Il en est ainsi pour les textes de Bernard Chervet, « Penser la pensée humaine, ses émergences, ses achoppements », d’Eléana Mylona, « Penser, ne pas penser, peut-être », de Florence Guignard, « Entre algorithmes et panurgismes, un sentier ténu pour la pensée véritable », et de Judith Mitrani, « Suivre le transfert » …


Date de mise en ligne : 26/03/2025

https://doi.org/10.3917/rfp.891.0247

Cet article est en accès conditionnel