Article de revue

Transmission et équation trans-personnelle de l’analyste

Pages 105 à 115

Citer cet article


  • Krzakowski, P.
(2024). Transmission et équation trans-personnelle de l’analyste. Revue française de psychanalyse, . 88(4), 105-115. https://doi.org/10.3917/rfp.884.0105.

  • Krzakowski, Piotr.
« Transmission et équation trans-personnelle de l’analyste ». Revue française de psychanalyse, 2024/4 Vol. 88, 2024. p.105-115. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2024-4-page-105?lang=fr.

  • KRZAKOWSKI, Piotr,
2024. Transmission et équation trans-personnelle de l’analyste. Revue française de psychanalyse, 2024/4 Vol. 88, p.105-115. DOI : 10.3917/rfp.884.0105. URL : https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2024-4-page-105?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rfp.884.0105


Notes

  • [1]
    Les éléments biographiques apportés dans cet article ont été modifiés afin de répondre aux exigences de confidentialité.
  • [2]
    Ce terme renvoie au point d’intersection de l’équation trans-personnelle et du contre-transfert en tant qu’il est non vide, il est en revanche relatif à sa position topique.

Les jours qui ont suivi ce Deauville étaient encore du Deauville, pour paraphraser la citation de Sacha Guitry écrivant à propos des silences qui suivent un morceau de Mozart.
La transmission en tant que sujet a touché juste, précisément un lieu trop peu visité montrant, si besoin en était, que la psychanalyse ne s’enseigne pas, en tout cas pas dans sa valeur thérapeutique, et que l’expérience de la cure personnelle, anciennement didactique demeure une clé de voûte du métier, à laquelle nous pourrions rajouter son continuum, qui est la mise en œuvre de cette expérience, en son nom propre avec les patients. Le passage de la première étape à la seconde suppose une transmission, un héritage, voire un totem, et la communauté à laquelle nous appartenons ou à laquelle nous nous référons médiatise ce mouvement de maturation dans une forme de solitude accompagnée. De cela, l’exposé de Jérôme Glas nous a donné une preuve retentissante, tout en élégance, entre les lignes. Soulignons que le paradigme de l’analyste accidenté, lourdement handicapé, ou même gravement malade n’est pas souvent développé dans nos travaux collectifs, une conjuration inconsciente du mauvais œil n’en est pas une raison je suppose, davantage la difficulté à en traiter les formes de ruptures de la neutralité ou les effets inédits sur le travail du transfert. Michael Balint, analysant de Sándor Ferenczi, avait pourtant repris cette formule d’équation personnelle à son compte, soulignant l’importance du rapport entre le médecin et son malade, en tant que tout soignant se prescrirait lui-même en « sa » personne tout en prescrivant un traitement (1957/2003)…


Mots-clés éditeurs : équation personnelle de l’analyste, équation trans-personnelle de l’analyste, formation analytique, gang interne, transmission

Date de mise en ligne : 08/10/2024

https://doi.org/10.3917/rfp.884.0105

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