Questions sur la sublimation
Pages 1523 à 1529
Citer cet article
- SQUITIERI, Giuseppe,
- Squitieri, Giuseppe.
- Squitieri, G.
https://doi.org/10.3917/rfp.695.1523
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- Squitieri, G.
- Squitieri, Giuseppe.
- SQUITIERI, Giuseppe,
https://doi.org/10.3917/rfp.695.1523
Notes
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Freud, 1939.
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Freud, 1909.
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En réalité, cela correspond au fait que la position de Freud à propos de la sublimation s’est modifiée entre 1910 (année où il a rédigé Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci) et 1923 ( Le moi et le ça ), parallèlement au passage de la première à la deuxième théorie des pulsions. Dans sa pensée, la sublimation (comme le remarque aussi Loewald, 1988) s’est transformée de destin de la pulsion en instrument du Moi, à travers la modification de la libido objectale en libido narcissique dans le processus d’identification. Par ce passage, libido et sexualité ne sont en effet plus conçues comme exclusivement relatives à l’investissement objectal, mais elles constituent aussi des forces internes au Moi (ce serait le sens du mot « désexualisation » dans ce contexte). De cette façon, aussi bien les relations externes au sujet que les interactions qui constituent son organisation interne sont fondées sur des liens pulsionnels. Et les processus psychiques sont eux-mêmes investis. Tout cela autorise à penser que cette libido même, qui est devenue Éros, puisse être la force motrice de la croissance psychique et des transformations nécessaires à ce but. Donc, de la sublimation.
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[4]
On peut ici faire référence à la conception kleinienne de K (knowledge) mais en observant que, si l’on passe à Bion, pour ce qui concerne la sublimation, il est nécessaire de tenir compte aussi des transformations en O, sujet qui ne peut être traité ici.
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[5]
Il me semble que certaines analyses d’œuvres d’artistes présentées au Congrès sont allées dans cette direction. Parmi celles-ci, les notes sur Munch de P. Wilgowicz exposées dans l’atelier « Fantasmer, désirer, sublimer ».
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Rien à voir avec le « temps-auto » de Laplanche, commenté par Baldacci.
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[7]
La sculpture n’est pas encore pour Marie une production artistique (s’agit-il d’une sublimation non réussie ?). Elle semblerait plutôt – sans doute en relation avec les exigences de composition figurative de la sculpture – un agir trop imprégné encore des fantasmes destructeurs liés au sein-ventre maternel : une cavité qui tue ou une chaleur qui anéantit (comme un four crématoire) plutôt qu’elle n’accueille, avec, de plus, des fantaisies de « réinfœtation » (à savoir, de reconstitution de l’unité mère-fœtus) qui nient la possibilité de séparation. La peinture est au contraire une sublimation réussie – ou, en tout cas, mieux réussie.
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[8]
Et – comme ultérieure démonstration de la relation très étroite existant entre culture et activité sublimatoire – la culture contemporaine n’offre-t-elle pas une issue à la perte de capacité représentative (de la capacité de lien) de ces personnes à travers le paradigme de l’informel ? « Les anciens peintres – c’est une pensée de Jean Paulhan cité par J. J. Baranes (2005) – commençaient par le sens, et lui trouvaient des signes. Mais les nouveaux commencent par des signes auxquels il ne reste plus qu’à trouver un sens. »
11 / En essayant d’explorer le territoire théorique de la sublimation, on se retrouve face à des obstacles qui rappellent des questions déjà apparues lors du Congrès de l’année dernière.
2À cette occasion, F. Riolo (2004) s’interrogeait, tirant des conclusions sur le déroulement des discussions, sur le niveau auquel il fallait placer le concept de processus analytique : se réfère-t-il à une théorie du psychisme ou bien à une théorie de la cure ? S’agit-il d’un modèle descriptif ou bien d’un modèle explicatif ?
3Malgré la différence évidente des deux contextes conceptuels, il me semble que ces mêmes questions refont surface à propos du concept de sublimation, et cela témoignerait au fond d’une continuité de la ligne scientifique du Congrès, dans sa tentative de mieux cerner des concepts présents mais non suffisamment définis dans la théorie psychanalytique.
4À propos de la première question, en ce qui concerne la sublimation, la réponse semblerait relativement plus facile : il s’agit d’un concept qui a été considéré jusqu’ici, et par Freud lui-même, comme appartenant au domaine de la théorie du fonctionnement psychique et non pas à celui de la théorie de la clinique ; la sublimation serait un processus psychique, mais non un objet de l’analyse ; elle ne ferait partie de l’expérience clinique que dans le cas d’un mauvais fonctionnement, et l’analyse s’occuperait alors de ce qui l’empêche de bien fonctionner et non de ce qui la détermine.
5Cela entraîne des difficultés d’élaboration qu’il ne faut pas sous-évaluer, et c’est pourquoi – à mon avis – l’un des éléments qui unifie les rapports de É. Sechaud et de J.-L. Baldacci est la tentative de surmonter ces difficultés et de trouver une place à la sublimation au sein de la théorie de la cure.
62 / Un autre problème dérive du fait que la sublimation ne trouve pas non plus une place assurée dans la théorie du fonctionnement psychique. Le fait, cité maintes fois, que Freud ne soit apparemment pas parvenu à écrire le texte métapsychologique programmé sur ce sujet, en témoigne. Je reviendrai sur les raisons historiques possibles (au sens de l’évolution freudienne) de ce fait.
7Je voudrais auparavant souligner que le concept de sublimation correspond à un modèle à travers lequel il peut être décrit, mais ce modèle n’a pas d’assise théorique sûre. Pour mieux expliquer ce que je veux dire en termes de rapport entre modèle et théorie, je me référerai à un exemple que j’emprunte à Holt (1989). Au cours des années de formation de Freud, la théorie de l’électricité était très abstraite et formelle, elle était très difficile à comprendre sans l’aide d’exemples concrets. Ce fut la tâche de lord Kelvin et d’Oliver Lodge de publier, dans les années 1880, une série de livres présentant des modèles faciles à visualiser et tirés d’autres domaines scientifiques. Le plus célèbre est le modèle du comportement des courants électriques dans un circuit en termes d’écoulement de fluides dans une série de tuyaux. Aujourd’hui encore, la plupart d’entre nous se réfèrent à ce modèle pour comprendre le sens des concepts électriques. Utiliser ce modèle ne signifie pas réduire l’électricité à l’hydrologie mais permet d’avoir une intuition des phénomènes.
8En ce qui concerne la sublimation, nous avons un modèle très clair tiré de la chimie et de la physique, et bien avant encore de l’alchimie, qui décrit le passage d’une substance du bas vers le haut, d’un état ou niveau d’existence inférieur à un niveau supérieur ou plus pur (un modèle réitéré par Freud jusqu’au Mo ïse [1]). Un modèle qui implique donc le passage de niveaux inférieurs d’activité psychique à des niveaux supérieurs de fonctionnement mental, et qui s’articule bien avec d’autres aspects de la théorie. Le terme de « conversion », par exemple, semble désigner le passage opposé, de niveaux supérieurs à des niveaux inférieurs de fonctionnement psychique qui se manifestent sous la forme somatique. La conversion et d’autres formes de somatisation apparaissent comme les opposés de la sublimation.
9La sublimation est donc une transformation (un autre terme apparu aussi à plusieurs reprises au cours du Congrès de l’année dernière et à celui de Bruxelles). Mais quelle transformation ? Ou, plutôt, de quel genre de transformation s’agit-il ?
10Dans le domaine de la théorie psychanalytique, nous disposons de deux théories relatives aux processus de transformation (je cite encore l’intervention de Riolo au Congrès de l’année dernière) : la théorie freudienne du rêve comme processus de transformation, et la théorie de la pensée de Bion. Une théorie possible de la sublimation est-elle assimilable à l’une de ces deux théories, citées à plusieurs reprises dans les deux rapports, ou bien devons-nous parler d’une troisième théorie des processus de transformation ?
11Je crois que nous n’avons pas encore de réponse sûre à cette question et cela marque une des limites de notre conceptualisation de la sublimation.
123 / La nécessité de définir ces termes provient d’une certaine indétermination dans laquelle, à notre avis, se situe la question de la sublimation. Dans la situation actuelle, il est en effet évident qu’il existe différentes acceptions du concept de sublimation, en partie liées à des contextes conceptuels différents (comme la théorie des pulsions ou les théories de la relation d’objet), mais en partie liées à la latitude et aux possibilités d’usage que chaque auteur estime pouvoir attribuer à ce concept ; en dernier ressort, il s’agit d’hypothèses fondées sur des conceptions anthropologiques différentes. Par ailleurs, il est bien connu (Loewald, 1988) que Freud lui-même utilisait parfois le terme « sublimation » dans l’acception plus restreinte de « développement culturel supérieur » (voir ses leçons à la Clark University [2]), et d’autres fois dans le sens plus fondamental et plus global de « développement du Moi » (des capacités d’élaboration psychique), conçu lui-même comme un processus sublimatoire. Dans la première acception, la sublimation est perçue comme un talent ou un « art » que seule possède une minorité élue ; dans le deuxième cas, il s’agit d’un patrimoine du genre humain [3].
13En revenant à notre raisonnement, une première acception du concept de sublimation est sans aucun doute celle qui se réfère à la conception métapsychologique classique, fondée sur trois caractéristiques : le changement de but, la modification de l’objet de satisfaction et la valeur sociale de l’objet en question. Cette conception fait de la sublimation un destin particulier de la pulsion et lui confère de nombreux caractères du mécanisme de défense. À la base, cette conception ressort de la position anthropologique de la fin du XIXe siècle sur la théorie de l’évolution, position typiquement freudienne, selon laquelle la civilisation humaine se constitue au prix du renoncement pulsionnel, à partir de la « répression organique ». Dans cette optique, le plus grand problème que l’homme doit affronter – dans le processus de civilisation et dans la croissance psychique – est le contrôle (et l’utilisation) de cette poussée indomptable et potentiellement dispersive qui dérive de la pulsion et de la nécessité de sa canalisation vers des buts humainement constructifs. L’homme se trouverait ainsi dans une situation encore plus difficile que celle des espèces du règne animal, parce que l’apparition du psychisme l’aurait affranchi de la fonction de régulation des instincts.
14Une deuxième conception de la sublimation dérive d’une position anthropologique, partiellement différente, selon laquelle le problème que l’homme doit constamment affronter est plutôt celui de l’inadaptation et de la fragilité de l’appareil psychique comme « nouvel » organe (du point de vue évolutif) de fonctionnement spécifique, inadaptation et fragilité qui sont constamment cause de souffrance. Dans cette perspective, la psyché a le devoir de créer du sens, c’est-à-dire de donner un sens aux liens, car c’est à travers le lien que transite tout ce qui est nécessaire à la vie, à la croissance psychique elle-même, et à l’évitement de la souffrance mentale.
15De ce point de vue, le processus même de croissance correspond à la constitution de toutes les conditions dans lesquelles tout ce qui peut provoquer une souffrance (de la plus primitive à la plus évoluée) peut être élaboré par un appareil psychique qui s’adapte continuellement à ce but, et il peut alors ne pas apparaître paradoxal que le progrès même de la civilisation puisse être pensé comme un sous-produit (parfois détourné) de cette nécessité fondamentale : réduire la souffrance psychique en développant la capacité de la psyché à faire face aux traumatismes inévitables de la relation d’objet.
16Quelle serait dans ce cadre la place spécifique de la sublimation ? Elle serait cette activité que la psyché développe relativement à la connaissance de soi et à l’élaboration de ses propres traumatismes, et elle trouverait sa spécificité précisément dans cette connaissance [4], en opposition aux autres stratégies possibles face à la souffrance psychique (formation de symptômes, négation, dynamiques d’évacuation, troubles identitaires, etc.). Il faudrait aussi ajouter à cet aspect deux autres éléments : un élément libidinal, lié à la capacité de la libido de s’investir dans une activité principalement mentale, et un élément de valorisation sociale lié au fait que les produits de la sublimation « réussis » revêtent pour toute la communauté la signification (consciente ou inconsciente) d’un élargissement des ressources mentales permettant de faire face à la souffrance psychique et à l’angoisse, toujours présente, que ce but ne soit pas réalisable [5].
174 / Il faut peut-être préciser qu’une partie de ce travail psychique est d’abord le fruit de l’introjection de capacités de contenance et de transformation que les objets primaires fournissent au petit homme « dès le début » : ce qui n’est peut-être pas si différent que de parler de transformation de la libido objectale en libido narcissique, au moyen des processus d’identification et de désexualisation, tels que les a décrits Freud (et qui ont été amplement commentés par Baldacci dans son rapport). Les mouvements d’aller (investissement) et de retour (identification) sont essentiellement les mêmes, avec la différence que, dans l’optique à laquelle je me réfère, le rôle de l’objet est primaire et déterminant et le rôle du sexuel se rapporte à la constitution du lien.
18De telles capacités introjectées (avec la constitution d’un appareil pour penser et d’un monde d’objets internes) permettent un travail psychique qui pourrait être dit spontané ou « automatique » [6] : dès l’instant où il se constitue, « il marche tout seul ».
19Dans l’optique de Freud, de telles opérations relèveraient déjà de la sublimation, mais on pourrait se demander (et cela permettrait de surmonter de nombreux aspects du dualisme qui caractérise encore de nos jours la théorie de la sublimation) si la sublimation ne commence pas là où ce travail spontané n’est plus capable de faire face aux exigences de la vie, et surtout à la souffrance psychique. Le cas de Marie, présenté par Évelyne Sechaud, est en ce sens tout à fait significatif.
20La sublimation serait ainsi définie comme un parcours d’élaboration psychique différent et parallèle à celui de la pensée, même si parfois ils peuvent co ïncider. Dans un tel parcours, l’activité de la psyché n’est pas tournée directement vers elle-même, mais vers d’autres activités dans lesquelles les aspects problématiques de la vie psychique se reflètent et accèdent à différents niveaux de conscience. Son travail se déroule essentiellement à la frontière entre inconscient et préconscient, et c’est dans le dialogue (conversation, selon Ogden, 2001) qui se déroule sur cette frontière (la même que celle du rêve) que résident sa nature et sa richesse.
215 / On pourrait alors se demander si ce qui caractérise la sublimation n’est pas la production (ou la fréquentation, comme le dit Évelyne Sechaud) d’objets sublimatoires.
22Pour Évelyne Sechaud, « la sublimation nécessite une réalisation effective, quel que soit le champ auquel elle s’applique, du plus modeste au plus prestigieux. La sublimation doit en effet se confronter à la réalité et se prolonger dans la culture ».
23Pourrions-nous alors parler de « transformations en objets » (objets sublimatoires, bien entendu) ? Et pourrions-nous dire que dans certains cas l’émotion se transforme en objets (sublimatoires) tout en court-circuitant la pensée ? Il existe certainement différents degrés (différents types) de sublimation. Et la création d’objets chez Schiele, si richement exposée par Évelyne Séchaud, ne semble absolument pas pouvoir être dissociée d’une activité de pensée.
24Certaines considérations relatives au cas clinique décrit dans la relation d’Évelyne Sechaud peuvent peut-être nous aider à clarifier au moins un aspect de la question. Le début de l’analyse de Marie est marqué par une phrase : « Je ne comprends pas... », un commentaire verbal répété à travers lequel l’analysante paraît vouloir exprimer sa condition profonde d’existence psychique. Cette phrase, tout comme l’épisode où elle se perd dans la rue, semble bien exprimer ce que Bion (1967) décrit comme « attaques contre les liens ». Pour Bion, ce concept était surtout utile pour comprendre pourquoi les patients psychotiques, ou la partie psychotique de la personnalité, présentaient dans tous les cas une certaine conscience de la réalité, malgré l’attaque extrême portée à la pensée verbale.
25En effet, selon Bion, les attaques ne seraient pas dirigées contre la réalité mais plutôt contre les liens à travers lesquels la pensée verbale se constitue. Pour certains de ces patients, ou pour la partie psychotique de patients névrosés ou borderline, la seule façon de se faire comprendre ou d’accéder à une forme de lien ou de communication est par conséquent l’identification projective (et l’épisode relaté de l’analyse de Marie semble aller dans ce sens).
26Mais Marie a un autre moyen de communication : la production d’objets artistiques qui semble précéder, depuis de nombreuses années, la possibilité d’avoir accès à la récupération, dans l’analyse, de la communication émotionnelle profonde au sein d’une relation, de la mémoire infantile et de la pensée verbale. En d’autres termes, la peinture informelle semble donner à cette patiente une possibilité de travail psychique qui est niée à la pensée verbale [7].
27Peut-on penser que pour ces patients la production d’objets artistiques est une voie d’expression/élaboration de la souffrance psychique alternative au langage verbal et à la pensée ? S’agit-il d’une reprise de contact avec un état (d’activité libre spontanée, de sensorialité en quête de forme, de rythme, de coordination) qui précède la pensée verbale et les dommages qu’elle a subis dans la relation primaire [8] ? Autrement dit, il s’agirait de la réouverture de possibilités de développement plus proches – dans ce cas – de la dimension de la corporéité, et de capacités représentatives différentes de celles de la pensée et du langage verbal.
28Cette voie ne remplace pas celle qui, sur le plan émotionnel et verbal, est possible grâce à la relation analytique, mais elle constitue toutefois un outil à travers lequel l’angoisse et la douleur psychique subissent une transformation significative, et elle est dans de nombreux cas déterminante pour les contenir et finalement pour survivre.
29Ces hypothèses posent bien évidemment de nouvelles questions sur la nature de la sublimation et sur ses multiples façons de se décliner.
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
- Baranes J. J. (2005), Communication personnelle.
- Bion W. R. (1967), Second Thoughts : Selected Papers on Psychoanalysis, London, Karnac Books, 1993.
- Freud S. (1909), De la psychanalyse, in OCP, t. X, Paris, PUF, 1993.
- Freud S. (1910), Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci, in OCP, t. X, Paris, PUF, 1993.
- Freud S. (1923), Le moi et le ça, in OCP, t. XVI, Paris, PUF, 1991.
- Freud S. (1939), L’homme Mo ïse et la religion monothéiste, Paris, Gallimard, « Folio », 1986.
- Holt R. R. (1989), Freud Reappraised. A Fresh Look at Psychoanalytic Theory, New York, The Guilford Press.
- Loewald H. W. (1988), Sublimation. Inquiries into Theoretical Psychoanalysis, New Haven - London, Yale University Press.
- Ogden T. H. (2001), Conversation at the Frontier of Dreaming, London, Karnac Books.
- Riolo F. (2004), « Quel processus ? », Revue française de Psychanalyse, t. LXVIII, no 5, 1877-1888.
Mots-clés éditeurs : Attaques contre les liens, Modèle, Production artistique, Sensorialité, Sublimation, Transformation, Traumatismes