Chapitre de Que sais-je ? / Repères

Chapitre V

Usages, pratiques et rythmes des citadins

Pages 102 à 121

Citer ce chapitre


  • Stébé, J.-M.
  • et Marchal, H.
(2016). Usages, pratiques et rythmes des citadins. La sociologie urbaine (3e éd., p. 102-121). Presses Universitaires de France. https://shs.cairn.info/la-sociologie-urbaine--9782130592129-page-102?lang=fr.

  • Stébé, Jean-Marc.
  • et al.
« Usages, pratiques et rythmes des citadins ». La sociologie urbaine, Presses Universitaires de France, 2016. p.102-121. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/la-sociologie-urbaine--9782130592129-page-102?lang=fr.

  • STÉBÉ, Jean-Marc
  • et MARCHAL, Hervé,
2016. Usages, pratiques et rythmes des citadins. In : La sociologie urbaine. Paris cedex 14 : Presses Universitaires de France. Que sais-je ? p.102-121. URL : https://shs.cairn.info/la-sociologie-urbaine--9782130592129-page-102?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Urbanisme, 307, 1999.
  • [2]
    H. Lefebvre, La Production de l’espace, Anthropos, 2000.
  • [3]
    puf, 1990.
  • [4]
    Ethnologie française, 8, 1978.
  • [5]
    Minuit, 1970.
  • [6]
    M. Éleb, in M. Segaud, et al.,, Logement et habitat, La Découverte, 1998.
  • [7]
    Espaces et sociétés, 120-121, 2005.
  • [8]
    H. Marchal, L’Identité en question, Ellipses, 2006.
  • [9]
    cru, 1966
  • [10]
    F. Lugassy, Logement, corps, identité, Bégédis, 1989.
  • [11]
    In N. Haumont, La Ville : agrégation et ségrégation sociales, L’Harmattan, 1996.
  • [12]
    Ibid.
  • [13]
    In Segaud, et al.,Logement et habitat, op. cit.
  • [14]
    L’Harmattan, 2006.
  • [15]
    Y. Bernard, La France au logis, Mardaga, 1992.
  • [16]
    A. Bruston, Des cultures et des villes, L’Aube, 2005.
  • [17]
    L. Roulleau-Berger, La Rue, miroir des peurs et des solidarités, puf, 2004.
  • [18]
    J. Brody, La Rue, Presses du Mirail, 2005.
  • [19]
    Sans domicile fixe.
  • [20]
    M. Clavel, Sociologie de l’urbain, Anthropos, 2004.
  • [21]
    Librairie des méridiens, 1984.
  • [22]
    L’Aube, 1998.
  • [23]
    Brody, op. cit.
  • [24]
    Contrat première embauche.
  • [25]
    Le Village dans la ville, cci, 1983.
  • [26]
    Ibid.
  • [27]
    Street Corner Society, La Découverte, 2002.
  • [28]
    E. Charmes, Espaces et sociétés, 122, 2005.
  • [29]
    City of Quartz, La Découverte, 2000.
  • [30]
    A. Tarrius, in Haumont, op. cit.
  • [31]
    Ibid.
  • [32]
    J.-Y Authier, et al., Le Quartier, La Découverte, 2007.
  • [33]
    Ibid.
  • [34]
    Violences urbaines, violence sociale, Fayard, 2003.
  • [35]
    F. Ascher, Les Annales de la recherche urbaine, 77, 1997.
  • [36]
    Bernard, op. cit.
  • [37]
    Ascher, op. cit.
  • [38]
    L. Gwiazdzinski, L’Aube, 2005.
  • [39]
    Les Passagers de la nuit, L’Harmattan, 2004.
  • [40]
    Les Annales de la recherche urbaine, 77, 1997 ; 87, 2000.

Parler des usages – assez proches de ce qu’attendent les institutions –, des pratiques – plus éloignées des attentes institutionnelles – et des rythmes urbains, i.e. des différentes temporalités constitutives de la vie citadine, c’est finalement observer cet homme quelconque cher à H. Raymond ; ce citadin ordinaire dont la vie quotidienne s’articule autour de multiples espaces et temporalités.
C’est à la suite des réflexions de Lefebvre que les manières d’habiter, l’appropriation des espaces, les usages des territoires sont devenus des centres d’attention et de préoccupation. « Espace conçu » et « espace vécu » coexistent souvent dans un décalage. L’espace conçu, c’est la ville pensée, rationalisée, formalisée, découpée, agencée par ceux qui ont le pouvoir de produire les cadres matériels de la vie urbaine. L’espace vécu, c’est l’« espace de représentation » des habitants, leurs expériences, leurs habitudes, leurs images de la ville d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Lefebvre parle également dans ce sens d’un « espace perçu », lequel se rapporte aux pratiques sociales concrètes et au corps. Au centre de cet espace vécu et perçu se trouvent le logement, mais aussi la rue et le quartier.
Le logement est le siège de l’intimité, le lieu où la subjectivité se déploie avec sérénité. L’environnement y est familier ; les couleurs, les odeurs, les bruits et les personnes qui s’y trouvent sont connus. C’est là qu’il est possible, comme le précise O. Schwartz dans son ouvrag…


Date de mise en ligne : 05/12/2011

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