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Négation, déni, psychose

Pages 117 à 144

Citer ce chapitre


  • Kestemberg, É.
(2001). Négation, déni, psychose. La psychose froide (p. 117-144). Presses Universitaires de France. https://shs.cairn.info/la-psychose-froide--9782130517986-page-117?lang=fr.

  • Kestemberg, Évelyne.
« Négation, déni, psychose ». La psychose froide, Presses Universitaires de France, 2001. p.117-144. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/la-psychose-froide--9782130517986-page-117?lang=fr.

  • KESTEMBERG, Évelyne,
2001. Négation, déni, psychose. In : La psychose froide. Paris cedex 14 : Presses Universitaires de France. Le fil rouge, p.117-144. URL : https://shs.cairn.info/la-psychose-froide--9782130517986-page-117?lang=fr.

Notes

  • [1]
    La négation, Cahiers du Centre de psychanalyse et de psychothérapie, 1981, n° 2.
  • [2]
    Jean-Michel et Frédéric.
  • [3]
    Annabelle.
  • [4]
    Marie-Esmeralda.
  • [5]
    Celle de Frédéric, qui se trouve être la deuxième séance rapportée.
  • [6]
    Nous devons ces présentations cliniques à P. Ajchenbaum, J.-L. Chardot, C. Kestemberg et C. Zimeray.
  • [7]
    Il avait 11 ans environ.
  • [8]
    Associée aux parents dans leur responsabilité dans la « maladie » et réceptacle de tous ses fantasmes érotiques d’adolescent.
  • [9]
    J. Laplanche et J.-B. Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, Paris, puf, 1967.
  • [10]
    S. Lebovici, « L’expérience du psychanalyste chez l’enfant et chez l’adulte devant le modèle de la névrose infantile et de la névrose de transfert », Rapport au XXXIXe Congrès des psychanalystes de langue française, Paris, juin 1979, in Revue française de psychanalyse, t. XLIV, n° 5-6, 1980, p. 733-852.
  • [11]
    S. Freud, « Le fétichisme », in La vie sexuelle, Paris, puf, 1969.
  • [12]
    S. Freud, « La perte de la réalité dans la névrose et dans la psychose », in Névrose, psychose et perversion, Paris, puf, 1973.
  • [13]
    Cf. « Le clivage du Moi », Cahiers du Centre de psychanalyse et de psychothérapie, n° 1, automne 1980.
  • [14]
    S. Freud, « La négation », in Revue française de psychanalyse, t. VII, n° 2, 1934, p. 174-177.

Je pense avec Freud (du moins d’après ma lecture de son œuvre) que les modalités d’usage de la négation, son absence ou au contraire sa « transfiguration » en déni, sont dans une large mesure significatives en elles-mêmes de l’organisation psychique actuelle du sujet qui, bien évidemment, implique la prise en compte des qualités particulières du transfert et de son maniement par l’analyste, quelle que soit la technique spécifique utilisée : psychothérapie, psychodrame ou psychanalyse.
Je vais donner ici quatre séances différentes, totalement respectées en leur intégrité (si ce n’est pour certains points de détail mineurs, en l’occurrence, pour lesquels les modifications apportées sont destinées à respecter le secret de la personne de chacun).
Deux des séances rapportées sont extraites de l’analyse de sujets ayant organisé des névroses phobiques, avec pour le second un « appoint » d’ordre pervers dans la pratique, mais hautement conflictualisé et se trouvant inséré étroitement dans la trame de son vécu névrotique. Une troisième séance est tirée d’une psychothérapie analytique « au long cours » poursuivie avec une jeune femme chez qui les processus psychotiques prévalent lourdement. On verra d’ailleurs combien la négation est insuffisante à permettre le déroulement du processus et l’intégration du vécu transférentiel et comment l’échec du refoulement entraîne au cours même de la séance le recours au déni, destiné à balayer les conflits en même temps qu’il témoigne bien évidemment du clivage du Moi, conséquence d’abord, cause ensuite de l’échec du refoulement…


Date de mise en ligne : 19/02/2016

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