Chapitre II. Le diagnostic
Pages 39 à 47
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- HAUSSER-HAUW, Chantal,
- HAUSSER-HAUW, Chantal
- et ROBILIARD, Didier,
- Hausser-Hauw, Chantal.
- Hausser-Hauw, C.
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- Hausser-Hauw, C.
- Hausser-Hauw, Chantal.
- HAUSSER-HAUW, Chantal,
- HAUSSER-HAUW, Chantal
- et ROBILIARD, Didier,
Le diagnostic est purement clinique. Il se fonde sur la présence d’au moins deux des signes de la triade akinésie-rigidité-tremblement. Les médecins utilisent l’échelle UPDRS (Unified Parkinson Disease Rating Scale) pour chiffrer l’état initial et l’évolution du malade. Cette échelle internationale, qui inclut le questionnaire et l’examen, se divise en quatre parties qui cotent les fonctions intellectuelles, les activités de la vie quotidienne, la motricité et les complications du traitement. Il existe une certaine corrélation entre le score de cette échelle et le degré de dégénérescence mais, contrairement à ce qui se passe dans d’autres maladies neuroévolutives, ce score peut s’améliorer considérablement à la suite du traitement, rester inchangé pendant des années ou s’aggraver.
Toute personne figée et ralentie ne souffre pas d’une maladie de Parkinson. La liste des affections qui lui ressemblent et qu’on nomme syndromes parkinsoniens (ou parkinsonisme) est longue. Elles peuvent être évoquées par le clinicien en début de maladie. À l’examen, certains signes sont typiquement parkinsoniens : rigidité et immobilité, plus rarement tremblement. Les signes non moteurs sont différents, l’imagerie est souvent anormale et la réponse au traitement par la L-dopa y est pratiquement nulle. Comme le pronostic, l’évolution et la prise en charge de ces maladies ne sont pas les mêmes, il est capital pour le neurologue de prendre du recul avant de confirmer le diagnostic.1. Le syndrome parkinsonien des neuroleptiques…
Date de mise en ligne : 15/02/2023
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