Chapitre II. Les institutions européennes et la jeunesse
- Par Tom Chevalier
- et Patricia Loncle
Pages 25 à 43
Citer ce chapitre
- CHEVALIER, Tom
- et LONCLE, Patricia,
- Chevalier, Tom.
- et al.
- Chevalier, T.
- et Loncle, P.
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- Chevalier, T.
- et Loncle, P.
- Chevalier, Tom.
- et al.
- CHEVALIER, Tom
- et LONCLE, Patricia,
Notes
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[1]
V. Becquet, S. Kovacheva, B. Papinov, S. Kabaivanov, European Discourses on Youth Participation and Their National Interpretation in the Countries-Members of the Partispace Project, Cergy-Pontoise / Plovdiv, Université de Cergy-Pontoise / University of Plovdiv, 2016.
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[2]
L. Eberhard Harribey, L’Europe et la jeunesse. Comprendre une politique européenne au regard de la dualité institutionnelle Conseil de l’Europe-Union européenne, Paris, L’Harmattan, 2002.
-
[3]
P. Boetzelen, « Les institutions européennes et la jeunesse : rôles, objectifs et instruments », art. cité.
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[4]
B. Ter Haar, P. Copeland, « EU youth policy : A waterfall of softness », papier présenté pour la 12e Biennial EUSA Conference, 2011.
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[5]
Conseil de l’Europe, « Politique de jeunesse du Conseil de l’Europe », sur www.coe.int/fr/web/youth/council-of-europe-youth-policy.
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[6]
Union européenne, Portail européen de la jeunesse, « Stratégie de l’UE en faveur de la jeunesse », sur youth.europa.eu/strategy_fr.
-
[7]
Commission européenne, Communication From the Commission to the European Parliament, the Council, the European Economic and Social Committee and the Committee of the Regions. Engaging, Connecting and Empowering Young People : A New EU Youth Strategy, Bruxelles, Commission européenne, 2018.
-
[8]
L. Eberhard Harribey, L’Europe et la jeunesse, op. cit.
-
[9]
I. Danic, P. Loncle (dir.), Les Labyrinthes de verre. Les trajectoires éducatives en France dans un contexte européen, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2017 ; M. Parreira Do Amaral, R. Dale, P. Loncle, Shaping the Futures of Young Europeans : Education Governance in Eight European Countries 2015, [s.l.], Symposium Books, 2015.
-
[10]
M. Duru-Bellat, « Neo-liberal educational reforms and social inequality », in D. Turner, H. Yolcu (dir.), Neo-Liberal Educational Reforms. A Critical Analysis, Londres, Routledge, 2014, p. 32-49.
-
[11]
Pour cette partie consacrée aux politiques de jeunesse européennes, nous optons pour la notion de youth workers plutôt que pour celle d’animateur ou d’animatrice de jeunesse ou de professionnel ou professionnelle de la jeunesse car, dans de nombreux pays européens, les personnes chargées de la jeunesse sont encore massivement des bénévoles.
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[12]
Commission européenne, Livre blanc de la Commission européenne. Un nouvel élan pour la jeunesse européenne, Bruxelles, 2001.
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[13]
Ibid., p. 14.
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[14]
P. Loncle, « Jeunes et politiques publiques : des décalages croissants ? », Agora débats / jeunesses, no 64, 2013, p. 7-18.
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[15]
B. Ter Haar, P. Copeland, « EU youth policy : A waterfall of softness », art. cité.
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[16]
Union européenne, Conseil de l’Europe, « About the Youth Partnership », sur pjp-eu.coe.int/en/web/youth-partnership/about-the-eu-council-of-europe-youth-partnership.
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[17]
C. Bérut, S. Saurugger, « La soft law européenne dans la mise sur agenda nationale : l’usage des instruments européens dans la construction des politiques d’e-santé en France et au Royaume-Uni », Gouvernement et action publique, vol. 7, no 3, 23 octobre 2018, p. 9-34 ; P.R. Graziano, S. Jacquot, B. Palier, « Usages et européanisation. De l’influence multiforme de l’Union européenne sur les réformes des systèmes nationaux de protection sociale », Politique européenne, vol. 40, no 2, 2013, p. 94-118.
-
[18]
C.M. Radaelli, « The domestic impact of European union public policy : Notes on concepts, methods, and the challenge of empirical research », Politique européenne, vol. 5, no 1, 1er mars 2002, p. 105-136.
-
[19]
C. Halpern, P. Le Galès, « Pas d’action publique autonome sans instruments propres. Analyse comparée et longitudinale des politiques environnementales et urbaines de l’Union européenne », Revue française de science politique, vol. 61, no 1, 2011, p. 51.
-
[20]
F. Hofmann-van de Poll, M. Pelzer, « More “Europe” in municipal policy structures ? Anchoring european youth policy at the municipal level in Germany », Youth and Globalization, vol. 3, no 1, 2021, p. 109-134.
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[21]
P.R. Graziano, S. Jacquot, B. Palier, « De l’influence multiforme de l’Union européenne sur les réformes des systèmes nationaux de protection sociale », art. cité.
-
[22]
H. Williamson, T. Chevalier, P. Loncle, « Theorizing and doing youth policies : An interview with Howard Williamson », Youth and Globalization, vol. 3, no 1, octobre 2021, p. 241-249.
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[23]
V. Becquet, S. Kovacheva, B. Papinov, S. Kabaivanov, European Discourses on Youth Participation and Their National Interpretation in the Countries-Members of the Partispace Project, op. cit.
-
[24]
F. Abadie, « Politiques intégrées de jeunesse : une action publique renouvelée ? », Les Cahiers de l’action, vol. 2, no 54, 2019.
-
[25]
P. Hassenteufel, J. de Maillard, « Convergence, transferts et traduction. Les apports de la comparaison transnationale », Gouvernement et action publique, no 3, 2013, p. 377-393.
-
[26]
G. Verschelden, The History of Youth Work in Europe : Relevance for Youth Policy Today, Strasbourg, Council of Europe Publications, no 1, 2009 ; H. Schild, Thinking Seriously about Youth Work : And How to Prepare People to Do It, Namur, Council of Europe Publications, 2017 ; J. Ord, Youth Work Process, Product and Practice : Creating an Authentic Curriculum in Work With Young People, Abingdon, Oxon New York, Routledge, 2016.
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[27]
On peut par exemple se référer aux productions du réseau KEKS : www.keks.se/youth-workers-competencies.
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[28]
M. Bussi, P. Graziano, « Europeanisation and the youth guarantee : The case of France », International Journal of Social Welfare, vol. 28, no 4, 2019, p. 394-403.
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[29]
B. Palier, « Path dependance (dépendance au chemin emprunté) », in L. Boussaget, S. Jacquot, P. Ravinet (dir.), Dictionnaire des politiques publiques, Paris, Presses de Sciences Po, 2004, p. 318-326.
En France, la mobilisation des institutions européennes en matière de jeunesse (Communauté économique européenne, puis Union européenne et Conseil de l’Europe) apparaît relativement peu identifiée (mis à part peut-être le programme Erasmus +) par les responsables des politiques de jeunesse. Pourtant, depuis les années 1960, la mobilisation des institutions européennes s’est considérablement accrue : les valeurs et principes d’intervention se sont multipliés, et les méthodes et instruments ont été progressivement stabilisés, jusqu’à constituer un ensemble cohérent, au point que l’on peut s’interroger aujourd’hui sur l’existence d’un mouvement d’européanisation des politiques de jeunesse.1. Le Conseil de l’Europe et l’Union européenne : des objectifs initialement différents. – Comme le montre Eberhard Harribey, le Conseil de l’Europe et la Communauté économique européenne développent à l’origine des initiatives assez différentes du point de vue de leurs thématiques. Alors que le Conseil de l’Europe œuvre principalement en faveur du maintien de la paix, les premières mentions de la jeunesse par la CEE concernent les jeunes qui travaillent (article 57 du traité de la CEE). Pour cette période, on peut considérer, selon l’autrice, que la politique de jeunesse européenne est bicéphale.
Le Conseil de l’Europe, du fait de ses missions de maintien de la paix, développe dès ses premières initiatives une démarche de cogestion entre l’institution et les organisations de jeunesse. Cette démarche constitue d’ailleurs une sorte de « marque de fabrique » que l’organisation continue de revendiquer aujourd’hui encore…
Date de mise en ligne : 04/07/2025
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