Article de revue

Dax, les raisons du succès

Pages 305 à 310

Citer cet article


  • Viale, R.
(2006). Dax, les raisons du succès. La Presse thermale et climatique, 305-310. https://doi.org/10.3917/ptc.hs1.0305.

  • Viale, Raymond.
« Dax, les raisons du succès ». La Presse thermale et climatique, 2006/HS, 2006. p.305-310. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/revue-la-presse-thermale-et-climatique-2024-1-page-305?lang=fr.

  • VIALE, Raymond,
2006. Dax, les raisons du succès. La Presse thermale et climatique, 2006/HS, p.305-310. DOI : 10.3917/ptc.hs1.0305. URL : https://stm.cairn.info/revue-la-presse-thermale-et-climatique-2024-1-page-305?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/ptc.hs1.0305


Des eaux abondantes et diverses, sulfatées calciques, chlorurées sodiques fortes, eaux mères, sulfurées, une considérable ressource de boues, la médicalisation, sont des caractères spécifiques et pérennes du thermalisme de Dax, premiers atouts du développement.
Sans qu’il s’agisse d’activités antinomiques, on vient ici se soigner avant de s’amuser.
Expliquer l’essor considérable de Dax à l’époque moderne, c’est dire qu’une offre structurée a rencontré une demande de soins : celle des pathologies de notre temps.
Aujourd’hui, Dax est spécialisé dans des orientations porteuses : rhumatologie, phlébologie et plus marginalement gynécologie.
De la préhistoire, pourtant très riche, une seule trace “thermale” d’un homme ayant oublié son couteau de silex au rebord d’une baignoire naturelle de boue à l’orée de l’ère quaternaire. La ville s’est plus tard établie autour de ses sources il y a quelques 3000 ans.
Le récit légendaire du chien du légionnaire n’est pas celle de la découverte des eaux par un animal à l’époque de César.
En donnant la situation de l’étoile polaire, elle date la fondation de la cité par quelque expédition phénicienne venue de Cadix, un millier d’années avant notre ère.
Le chien des Phéniciens, petite ourse des Latins, représente, perclus, la constellation qui quitte le pôle. Le chien guéri, ou plutôt la chienne dans nos contrées, est la petite ourse triomphante, nouvelle étoile polaire, mère totémique du nouveau peuple.
De ces temps nous ne savons quasiment rien si ce n’est la couche archéologique située à deux mètres sous les vestiges romains et le nom du peuple des Tarbelles qui peut signifier “exhalaisons chaudes” en celtique, ou, plus oriental “peuple du petit taureau”…


Date de mise en ligne : 01/10/2024

https://doi.org/10.3917/ptc.hs1.0305

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