Je puis dire, moi, vraiment, que je ne suis pas au monde
- Par Blandine Ponet
Pages 61 à 67
Citer cet article
- PONET, Blandine,
- Ponet, Blandine.
- Ponet, B.
https://doi.org/10.3917/psm.222.0061
Citer cet article
- Ponet, B.
- Ponet, Blandine.
- PONET, Blandine,
https://doi.org/10.3917/psm.222.0061
Notes
-
[1]
Tourné en 1981 à l'hôpital de Clermont-de-l'Oise.
-
[2]
Editions Jérôme Millon.
-
[3]
Eric Bogaert, Squatter les friches. V.S.T. n°151. Erès, 2021.
-
[4]
Première Elégie de Duino (dans une traduction de Maurice Betz)
-
[5]
Cité par Linda Lê dans sa préface à Panaïs Istrati, Oeuvre, Vol. 1, éditions Phébus.
-
[6]
Joy Sorman, A la folie, Flammarion.
-
[7]
Ariane Dreyfus, Le dernier livre des enfants, Flammarion 2016.
-
[8]
Madeleine Lommel, Saint-Alban, terre d'espoir, Trait d'union, Les chemins de l'art brut 6. Saint-Alban-sur-Limagnole, 2007.
-
[9]
Hans Prinzhorn, Expressions de la folie. Gallimard, 1984.
L’auteure s’attache à articuler créativité et psychose ou plutôt à se pencher sur le sens puis l’intérêt fondamental de la créativité chez les personnes psychotiques. « Créer c’est tuer la mort », et le soignant prend ici toute sa place en accueillant cet effort au sein d’un collectif qui crée communauté. Ensemble soignés et soignants vont alors créer un monde à travers des « échanges de psychique ». Par cette création d’un monde partagé la personne malade pourra se créer elle-même.
Mots-clés
- créativité
- folie
- psychose psychothérapie institutionnelle
- vie communautaire
Mots-clés éditeurs : créativité, folie, psychose psychothérapie institutionnelle, vie communautaire
Cet article est en accès conditionnel
Acheter cet article
3,00 €