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Chapitre 4. Le Royaume du Nord sous la dynastie des Omrides

Pages 137 à 192

Citer ce chapitre


  • Finkelstein, I.
(2013). Chapitre 4. Le Royaume du Nord sous la dynastie des Omrides. Le Royaume biblique oublié (p. 137-192). Odile Jacob. https://shs.cairn.info/le-royaume-biblique-oublie--9782738129475-page-137?lang=fr.

  • Finkelstein, Israël.
« Chapitre 4. Le Royaume du Nord sous la dynastie des Omrides ». Le Royaume biblique oublié, Odile Jacob, 2013. p.137-192. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/le-royaume-biblique-oublie--9782738129475-page-137?lang=fr.

  • FINKELSTEIN, Israël,
2013. Chapitre 4. Le Royaume du Nord sous la dynastie des Omrides. In : Le Royaume biblique oublié. Paris : Odile Jacob. Travaux du Collège de France, p.137-192. URL : https://shs.cairn.info/le-royaume-biblique-oublie--9782738129475-page-137?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Sass, 2005.
  • [2]
    Voir par exemple Timm, 1982 ; Bordreuil et Briquel-Chatonnet, 2000 ; divers articles dans Grabbe, 2007.
  • [3]
    Finkelstein et Piasetzky, 2010.
  • [4]
    Herzog et Singer-Avitz, 2006 ; pour Megiddo, voir Finkelstein, 1999.
  • [5]
    Voir le chapitre 5 ci-dessous.
  • [6]
    Sur Hazaël, voir Lemaire, 1991 ; Dion, 1997 ; Lipinski, 2000.
  • [7]
    Sur la stèle de Mésha, voir divers articles dans Dearman, 1989a.
  • [8]
    Voir, entre autres, Na’aman, 2007.
  • [9]
    Voir, entre autres, Schmid, 2012, p. 60.
  • [10]
    Voir détails supplémentaires ci-dessous.
  • [11]
    Finkelstein et Silberman, 2006a.
  • [12]
    Schniedewind, 1996.
  • [13]
    Na’aman, 2007 ; pour une explication différente, voir Lemaire, 2007.
  • [14]
    Finkelstein et Piasetzky, 2009.
  • [15]
    Na’aman, 1997b.
  • [16]
    La topographie du site, installé sur une colline, obligeait à construire en terrasses et à effectuer des travaux de remblai. De plus, il fallait chaque fois creuser des fondations jusqu’à la roche-mère, dérangeant ainsi l’ordonnance des couches.
  • [17]
    Voir par exemple Williamson, 1996.
  • [18]
    Reisner et al., 1924 ; Crowfoot et al., 1942 ; Kenyon, 1971.
  • [19]
    Stager, 1990 ; Tappy, 1992, p. 96-97, p. 213-214.
  • [20]
    Stager, 1990.
  • [21]
    Franklin, 2004.
  • [22]
    Crowfoot et al., 1966, p. 9-11 ; Kenyon, 1966, p. 94-97.
  • [23]
    Crowfoot et al., 1966, p. 11-13 ; Kenyon, 1966, p. 97-100.
  • [24]
    Voir ci-dessous.
  • [25]
    Reisner et al., 1924, p. 61, p. 93-94 ; Franklin, 2004.
  • [26]
    Crowfoot et al., 1966, p. 14.
  • [27]
    Mattingly et Pace, 2007.
  • [28]
    Crowfoot et al., 1942, p. 50.
  • [29]
    Reisner et al., 1924, p. 86, p. 121-122.
  • [30]
    Voir ci-dessous.
  • [31]
    Voir détails ci-dessous.
  • [32]
    Ussishkin et Woodhead, 1992 ; 1994 ; 1997.
  • [33]
    Voir « Haçor », ci-dessous.
  • [34]
    Cantrell, 2011.
  • [35]
    Voir le chapitre 5 ci-dessous.
  • [36]
    Yadin, 1972, p. 137-138.
  • [37]
    Yadin, 1972, p. 140.
  • [38]
    Arie, 2008.
  • [39]
    Na’aman, 1997b.
  • [40]
    Herzog et Singer-Avitz, 2006.
  • [41]
    Dearman, 1984, p. 122-125.
  • [42]
    Dearman, 1989b, p. 181-182 ; Na’aman, 1997c, p. 89-92.
  • [43]
    Glueck, 1934, p. 13.
  • [44]
    Voir, entre autres, Daviau, 2006a ; Daviau et Steiner, 2000 ; Daviau et Dion, 2002.
  • [45]
    Voir, entres autres, Daviau et Steiner, 2000.
  • [46]
    Daviau, 2006a, p. 17 ; elles peuvent représenter la rénovation d’une porte antérieure.
  • [47]
    Daviau, 2006a, p. 28, no 21 ; Daviau, 2006b, p. 566.
  • [48]
    Ji, 2002.
  • [49]
    Des objets trouvés dans ce sanctuaire sont visibles sur www.arab-news.co,/node/354248
  • [50]
    Évaluation d’après Google Earth.
  • [51]
    Musil, 1907, p. 395-396.
  • [52]
    Voir les références bibliques au chapitre 5 ci-dessous ; pour l’identification, voir Glueck, 1943 ; Knauf, 2001b.
  • [53]
    P. Lapp, 1963 ; N. L. Lapp, 1993.
  • [54]
    Dever et al., 1971, p. 112-120 ; Ortiz et Wolf, 2012.
  • [55]
    B. Mazar et al., 1964.
  • [56]
    B. Mazar, 1993.
  • [57]
    Pour les fouilles récentes et la date de la forteresse en casemates du ixe siècle, voir Hasegawa et Paz, 2009.
  • [58]
    Ilan, 1999.
  • [59]
    Ben-Ami, 2004.
  • [60]
    Voir détails dans Finkelstein, 2000 ; Finkelstein et Lipschits, 2010.
  • [61]
    Yadin, 1958.
  • [62]
    Ussishkin et Woodhead, 1997, p. 12-23.
  • [63]
    Un mur en casemates de construction élaborée datant du Bronze Récent a récemment été découvert à Tell ez-Zira’ en Jordanie ; voir Vieweger et Häser, 2007. Cette trouvaille est hors du cadre de notre discussion.
  • [64]
    Herr et Clark, 2009 ; pour la datation, voir Finkelstein, 2011e.
  • [65]
    Routledge, 2008, p. 146, 151 ; Finkelstein et Lipschits, 2011.
  • [66]
    Garfinkel et Ganor, 2009.
  • [67]
    Finkelstein et Lipschits, 2010.
  • [68]
    Pour leur publication, voir Lamon et Shipton, 1939, p. 11-24 ; Yadin, 1970 ; Cline, 2006.
  • [69]
    Schniedewind, 1996 ; Na’aman, 1997b ; 2000.
  • [70]
    Voir aussi Kuan, 2001, p. 143-144.
  • [71]
    Voir, entre autres, Miller, 1966 ; Lipinski, 2000, p. 375, p. 378, p. 397-399.
  • [72]
    Voir, entre autres, Biran et Naveh, 1995, p. 13 ; Schniedewind, 1996, p. 79 ; Na’aman, 2000. Il n’est pas besoin de préciser que le nom Abel-Bet-Maaka (qui fait référence au royaume de Maaka) est le nom d’une ville araméenne.
  • [73]
    Voir le chapitre 5 ci-dessous.
  • [74]
    Sharon et al., 2007 ; Finkelstein et Piasetzky, 2009 ; 2010.
  • [75]
    Sass, 2005, p. 85-86.
  • [76]
    Voir détails supplémentaires ci-dessous.
  • [77]
    Détails dans Finkelstein, 1981.
  • [78]
    Gal et Alexandre, 2000.
  • [79]
    Biran, 1994 ; Arav, 2008, respectivement.
  • [80]
    Voir le chapitre 5 ci-dessous et, entres autres, Lipinski, 2000, p. 397.
  • [81]
    Voir le chapitre 5 ci-dessous.
  • [82]
    Voir, entres autres, Dion, 1997, p. 191-200 ; Lipinski, 2000, p. 377-383.
  • [83]
    Voir ci-dessous.
  • [84]
    Na’aman, 2001 ; Finkelstein et Silberman, 2006b, respectivement.
  • [85]
    Stern, 2000 ; Gilboa, 2005.
  • [86]
    Voir l’Appendice I ci-dessous, p. 241.
  • [87]
    Dan était déserte à l’époque omride, dans la première moitié du ixe siècle ; voir Arie, 2008.
  • [88]
    La plus importante des cités-États philistines était sans doute à cette époque Gat, voir Maeir, 2004.
  • [89]
    Cantrell, 2011.
  • [90]
    Voir le chapitre 1 ci-dessus.
  • [91]
    Voir, entre autres, Yadin et al., 1960, p. 70-75.
  • [92]
    A. Mazar et Ahituv, 2011.
  • [93]
    Na’aman, 2000 ; voir également l’interprétation différente de Lemaire, 2007.
  • [94]
    Williamson, 1996.
  • [95]
    Pour la population d’Israël et des royaumes voisins, voir Broshi et Finkelstein, 1992.
  • [96]
    Niemann, 2008 (et bibliographie).
  • [97]
    Eitam, 1979.
  • [98]
    Il faut noter qu’au moins dans les centres urbains des vallées du Nord des pressoirs à huile de construction élaborée sont connus déjà au Bronze Récent (Frankel, 2006).
  • [99]
    Levy et al., 2004, p. 867 ; Hauptmann, 2007, p. 127.
  • [100]
    Voir le chapitre 5 ci-dessous ; Cantrell, 2006 ; 2011 ; Cantrell et Finkelstein, 2006.
  • [101]
    Cantrell, 2011, p. 112-113.
  • [102]
    Finkelstein et Sass, en cours de publication.
  • [103]
    Comme, par exemple, les inscriptions de Mésha et de Tel Dan ; Sass, 2005.
  • [104]
    Adams et al., en cours de publication ; Burke, 2008, respectivement.
  • [105]
    Voir, entre autres, Köckert, 2010.
  • [106]
  • [107]
    Beck, 1994.
  • [108]
    Voir le chapitre 5 ci-dessous.

Dans le Levant méridional, les royaumes territoriaux développés voient le jour vers 900 av. J.-C. Ils sont caractérisés par une architecture monumentale et l’établissement d’armées puissantes. Les inscriptions royales apparaissent quant à elles un peu plus tardivement, au cours de la seconde moitié du ixe siècle. Cette phase clôt toute une ère formative, pendant laquelle les régions montagneuses étaient organisées en entités territoriales dénuées d’architecture publique d’envergure et de système administratif développé, et sur lesquelles régnaient des hommes forts, à partir de modestes capitales. Les deux royaumes territoriaux les plus puissants furent Israël et Damas. Aux ixe et viiie siècles, ils luttèrent pour l’hégémonie sur la région, à l’ombre d’un troisième acteur : l’empire assyrien.
Dans le présent chapitre, qui traite du royaume d’Israël du temps de la dynastie omride, mon intention n’est ni d’écrire l’histoire exhaustive de cette période ni de discuter le matériel biblique concernant les rois de la dynastie omride. Je chercherai plutôt à présenter mon point de vue sur divers phénomènes archéologiques et sujets historiques récemment mis en lumière par la recherche archéologique.
Les quatre monarques omrides – Omri, Achab, Ochozias et Joram – ont régné à peu près 40 ans, entre 884 et 842 av. J.-C. En termes de chronologie relative – la détermination des phases de l’âge du Fer en fonction de la typologie céramique –, le règne des Omrides s’inscrit dans la période du Fer IIA Récent…


Date de mise en ligne : 28/10/2021

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