Chapitre I. Polymorphie
- Par Serge Abiteboul
- et Jean Cattan
Pages 21 à 28
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- ABITEBOUL, Serge
- et CATTAN, Jean,
- Abiteboul, Serge.
- et al.
- Abiteboul, S.
- et Cattan, J.
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- Abiteboul, S.
- et Cattan, J.
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- ABITEBOUL, Serge
- et CATTAN, Jean,
Notes
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[1]
De nombreux ouvrages et articles retracent cette histoire. Voir notamment Schafer V., « Les réseaux sociaux numériques d’avant », Le Temps des médias, 2018/2, 31, p. 121 et s. ; Cardon D., Culture numérique, Presses de Sciences Po, 2019. Voir aussi les nombreux articles de la revue Réseaux dédiés à cette question, ainsi que Obar J. A. et al., « Social media definition and the governance challenge : An introduction to the special issue », Telecommunications Policy, 2015, 39, p. 745-750. Voir enfin les pages dédiées de Wikipédia où le lecteur pourra trouver des tentatives et critères de définition.
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[2]
Bortzmeyer S., Cyberstructure, C&F Éditions, 2018, p. 18. L’auteur évoque notamment Usenet, qui est un système de forums en réseaux inventé en 1979.
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[3]
Pour une histoire romancée de cette époque, voir Ducrozet P., L’Invention des corps, Actes Sud.
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[4]
Sur Wikipédia, nous trouvons une ligne de temps des médias sociaux remontant aux années 1970 : https://en.wikipedia.org/wiki/Timeline_of_social_media. Voir aussi Schafer V., « Les réseaux sociaux numériques d’avant », art. cit.
-
[5]
Facebook s’appelle désormais Meta, mais nous lui conservons son nom d’origine dans le texte car il reste plus connu du grand public sous celui-ci.
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[6]
Réseaux sociaux dont nous parlerons en partie F.
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[7]
N’oublions pas que Google+, un réseau social qui n’a pas survécu, permettait aux utilisateurs de communiquer dans des « cercles ». L’entreprise avait attaqué le marché des conversations de groupe sous l’angle du réseau social alors que l’adoption de cet usage s’est faite dans la population par le biais des applications de messagerie.
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[8]
Une étude de juin 2020 de l’Institute for Strategic Dialogue faisait ressortir le degré d’interconnexion des chaînes que les utilisateurs de Telegram peuvent créer, apparentant le service à un réseau social entremêlé à un service de messagerie individuelle ou en groupe. Voir Guhl J. et Davey J., « A safe space to hate : White supremacist mobilisation on Telegram », Isdglobal.org, 26 juin 2020.
L’informatique, le numérique, Internet, le Web ont charpenté nos manières d’interagir et de faire vivre nos liens sociaux. Au vu de l’importance prise par les réseaux sociaux aujourd’hui, nous serions tentés de considérer qu’ils auraient assez vite atteint leur stade ultime, que nous vivrions déjà la fin de leur évolution. Mais ce serait évidemment oublier tout ce foisonnement de services qui naissent et disparaissent sans cesse, conduisant à une évolution ininterrompue des réseaux sociaux qui prennent constamment de nouvelles formes au fil de l’évolution des techniques, des innovations et des usages. D’ailleurs, quand nous considérons leur histoire, nous avons du mal à identifier un seul instant véritablement fondateur. Leurs racines et ramifications sont nombreuses et leurs mutations procèdent d’une lente et longue évolution.En France, le Minitel offrait déjà de multiples fonctionnalités. Lancé en 1982, il proposait des salons d’échanges sur lesquels on pouvait s’identifier et aller à la rencontre d’autres personnes pour discuter autour de sujets d’intérêt communs. On a alors assisté au développement de milliers de forums et autres lieux de rencontre.
À partir des années 1990 (et même plus tôt pour quelques chanceux), Internet a considérablement fait évoluer nos manières d’interagir à distance avec les premiers services de courrier électronique et des espaces de discussion en ligne. À ce propos, Stéphane Bortzmeyer souligne qu’« Internet est un réseau social ». Un des forums les plus fameux d’alors, The Well, pou…
Date de mise en ligne : 07/06/2024
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