Bibliographie synthétique de la guerre d'Algérie annotée et commentée
- Par Gilbert Meynier
Pages 95 à 162
Citer cet article
- MEYNIER, Gilbert,
- Meynier, Gilbert.
- Meynier, G.
https://doi.org/10.3917/naqd.014.0095
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- MEYNIER, Gilbert,
https://doi.org/10.3917/naqd.014.0095
Notes
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[1]
Trois regrets : cette bibliographie ne comporte aucun index ; elle est classée alphabétiquement et non thématiquement, et elle se limite aux livres en français. C’est sur le sujet, heureusement, largement le principal.
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[2]
Issu d’une thèse, fondée notamment sur 38 entretiens oraux d’anciens appelés du département des Vosges, dirigée par Annie Rey-Goldzeiguer et soutenue à Reims en juin 1995. La thèse avait pour titre Images et mémoires d’appelés en Algérie, 1955-1994.
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[3]
Témoin engagé ; fut ultérieurement secrétaire général de l’Association de Solidarité Franco-Arabe et directeur du journal France-Pays arabes.
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[4]
Ultérieurement président de l’Association de Solidarité Franco-Arabe.
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[5]
On a en Carlier un expert en microstoria : sans passer par les espaces qu’il étudie – la tribune de l’orateur, la mosquée, le café… – ou par des groupes-clés comme les traminots d’Alger, on risque de rester à l’écume des choses ; et, pour mémoire, le livre contient aussi une des meilleures études disponibles sur le F.I.S. Avec un dosage mesuré de théorisation – qui sent parfois un tout petit peu l’afféterie Science Po – et de probité positiviste au bon sens du terme. Carlier fut pendant vingt ans en Algérie un lecteur avide doublé d’un homme de terrain.
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[6]
Mais on n’est pas obligé de croire sur parole l’auteur, selon lequel il n’y avait pas de classes sociales à la Casbah parce que tout le monde y était nationaliste.
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[7]
Cf. les versions antérieures : Saadallah Belkacem, The Rise of Algerian Nationalism 1900-1930, thèse dactylographiée, University of Minnesota, december 1965, 505 p., publiée ensuite en version arabe : Sa’adallah Al Duktûr Abû l Qâsim, Al Haraka l wataniyya l jazâ-iriyya, Dâr al Adab, Beyrouth, 1969, 556 p., et 2e édit., Dâr Nâfi’lil t abâ’a (al munazzama l‘arabiyya lil tarbiyya wa l thaqâfa wa l‘ulûm, ma‘had ul buhûth wa l dirâssât il‘arabiyya), Le Caire, 1983, réédit. 1986, 1988.
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[8]
Qui voulut, avec le soutien du Caire, s’opposer en 1956 aux directives de la Soummam en Tunisie. Le colonel Ouamrane, délégué par le C.C.E., obtint sa reddition sans conditions et le fit emprisonner.
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[9]
De ce grand prêtre de Messali, on se détournera sans trop d’hésitation.
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[10]
B. Stora a lumineusement écrit de lui : « Les phénoménes de multiappartenance, de passage d’une organisation à une autre, permettent de comprendre le processus d’élaboration du FLN pendant la guerre d’indépendance » (Le Dictionnaire…, op. cit., p. 65).
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[11]
Actes d’un colloque international tenu à Reims en 1984.
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[12]
Traduit en arabe abscons sous le titre al-jazâ’ir 1945-1962, jabhat ul tahrîr il wataniyy, al ustûra wa l wâqi’, Dâr ul kalima lil nachr, Beyrouth, 1983, 361 p.
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[13]
Pseudonyme d’une journaliste française qui connaît peut-être le Maroc, mais pas très bien l’Algérie.
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[14]
En citant par exemple la parole désespérée du moins connu et sans doute du plus tendre des colonels de l’ALN, le colonel Lotfi.
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[15]
Dû à une personnalité centraliste d’origine, l’un des plus intelligents et charmeurs et l’un des rares hommes du Sud parmi les dirigeants algériens.
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[16]
Réédité sans les photos in Azzedine Commandant, Carriere Jean-Claude, C’était la guerre, Plon, 1992, 465 p. D’une famille transplantée à Bône, puis à Alger, sans aucune formation politique, il s’engagea dans l’ALN par pur goût de l’action et devint l’un des baroudeurs chéris des Algériens à la wilaya 4 avant de se retrouver à Tunis à la suite de sa déclaration en faveur de la paix des braves obtenue par le capitaine Marion, et de devenir un personnage de l’Etat-Major Général jusqu’à sa rupture avec Boumediene, puis commandant de la Zone Autonome d’Alger à la veille de l’indépendance.
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[17]
Cf. note 35.
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[18]
Ne pas confondre avec le commandant Si Lakhdar Bouchama, lui aussi de la wilaya 4, et qui fut, avec Si Salah et Si Mohammed, à la fameuse entrevue avec De Gaulle du 10 juin 1960, et qui fut liquidé à son retour en Algérie dans la vague des purges liées à l’affaire Si Salah, cf. infra, 3.6.6.
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[19]
Et qui se retourna contre Boussouf en 1960, jouant sans doute un rôle déterminant dans le transfert des allégeances clientélistes de Boussouf à Boumediene.
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[20]
On laissera de côté les assertions sommaires du chapitre "Algérie" de Wolff Éric, Les Guerres paysannes du XXe siècle, Maspéro, 1974, 310 p.
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[21]
La wilaya 5 a été la seule à toujours avoir été dirigée de l’extérieur, par un commandement non résident, de Boussouf à Boumediene, qui partagent cette particularité avec Mahmoud Chérif (wilaya 1), de n’avoir jamais commandé leur wilaya in situ. Lorsque leur successeur, le colonel Lotfi, voulut réintégrer le territoire algérien, il se fit tuer aux confins algéro-marocains le 29 mars 1960. Il aurait auparavant déclaré, d’après F. Abbas (Autopsie…, op. cit., p. 283), « J’aime mieux mourir dans un maquis que de vivre avec ces loups ».
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[22]
Yousfi eut des responsabilités techniques à la wilaya 5 et en Espagne, puis il devint responsable de l’armement et de la logistique au Ministère de l’Armement et des Liaisons Générales, le fief de Boussouf. Ultérieurement directeur de la sûreté, ambassadeur…
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[23]
Reprise dans Ils venaient …, cf. infra, 3.4.2.
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[24]
Il fourmille de petits faits à la Diderot et doit être lu pour comprendre l’organisation de la zone d’autonome d’Alger, pour apprécier l’atmosphère et saisir le sens du combat et l’idéologie des acteurs, y compris les souteneurs repentis de la Casbah, le bachagha Boutaleb, les actrices et les chanteuses algériennes. Mais il faut supporter le rewrittage, dû à un scribe ahurissant de lyrisme académique grandiloquent.
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[25]
Tous ouvrages cit. supra, 2.2.1.
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[26]
L’Histoire, fév. 1983, n°53 ; il recense entre 300 000 et 400 000 morts.
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[27]
Yacono Xavier, "Les Pertes algériennes de 1954 à 1962", Revue de l’Occident musulman et de la Méditerranée, n°34, 1982, p. 119-134 ; il conclut à un chiffre compris entre 256 000 et 290 000.
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[28]
Prenant André, "Premières données sur le recensement de la population de l’Algérie" (1966), Bulletin de l’Association des Géographes français, nov.-déc. 1967, nos357-358. André Prenant a, malgré ses résultats infirmant les chiffres officiels algériens, été très engagé aux côtés du FLN pendant la guerre.
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[29]
Matériaux pour l’histoire de notre temps, B.D.I.C., 1992, 11 p., repris in Enseigner la guerre d’Algérie, A.D.H.E., S.F.H.O.M., avec le concours de l’Université Paris 8 Saint Denis, 1993.
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[30]
Manceron Gilles, Remaoun Hassan, D’une rive…, cit. supra, p. 155-157.
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[31]
Tant la traduction est incertaine et fautive, il faut se reporter constamment à l’original arabe, ‘Abd ul Nâcir wa l thawra l jazâ-iriyya, Dâr ul Mustaqbal, Le Caire, 1984.
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[32]
Si l’on en croit F. al-Dib, par exemple, les armes reçues par les Algériens auraient été presque toutes égyptiennes, alors que l’Égypte fut surtout un centre de stockage et de redistribution d’armes venues de tout ailleurs.
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[33]
A l’exception relative de la bataille des frontières, cf. Bergot Erwan, Algérie, les appelés…, cit. supra, 2.2.3.
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[34]
Rappelons que, pour la wilaya 5, on dispose de peu de choses, si ce n’est de Youfsi M’Hamed et de Hassani Abdelkrim, cit. supra 3.2.7.1.
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[35]
Celle pour laquelle ont tant exemplairement œuvré, ailleurs, par exemple, les historiens piémontais Luisa Passerini, Daniele Jalla et Nuto Revelli, modèles d’histoire orale scientifiquement menée, et dont on aurait un crucial besoin en Algérie.
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[36]
Cf. aussi Marrou Henri-Irénée, "France ma patrie", Le Monde, 5 avril 1956.
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[37]
Esprit, avril 1957, repris dans Itinéraire, Minuit, Paris, 1962, 155 p.
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[38]
Planhol Xavier de, dans ses analyses sur la Mitidja. Cf. aussi, du même, Les Fondements géographiques de l’histoire de l’Islam, Flammarion, 1968, 448 p.
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[39]
Cité anonymement dans Le Monde et dans Témoignages et Documents, cf. Vidal-Naquet Pierre, Mémoires, cit. in 3.3.3.1 Le rapport Rocard est publié intégralement dans Vidal-Naquet Pierre, La raison d’État, cit. in 3.3.3.1.
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[40]
Toute une nuit à l’écoute de la radio, sept paquets de cigarettes Bastos consommés à l’appui (en pleine interdiction du tabac par le FLN).
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[41]
In Agrarian unrest in British an French Africa, British India and French Indo-China in the nineteenth and twentieth centuries, Past and Present Society Conference, 1982, The Past and Present Society, Oxford, Corpus Christi College, 1982, p. 1-15.
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[42]
Il n’est pas besoin d’insister sur le fait que la qualité de nombre de mujâhidât des intéressées est discutable : il est de notoriété publique que nombre de mujâhidîn, authentiques, quand ils furent parfois des "marsiens" (ralliés au FLN en mars 1962), ou même de vrais combattants, ont dû faire inscrire leurs épouses ou des membres de leurs familles au fichier. N’oublions pas que nous sommes dans une société d’allégeance.
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[43]
Sur la crise actuelle, et en liaison avec l’histoire, Grandguillaume dit tout, aussi, dans un magnifique article synthétique, "Comment a-t-on pu en arriver là" ?, Esprit, janvier 1995, (Avec l’Algérie). Sur le même thème, cf. aussi Manceron Gilles (dir.), Algérie, comprendre la crise, Complexe, Bruxelles, 1996, 233 p. et Democratization an transitions to statehood in the Third World, Muwatin, The Palestinian Institute for the study of Democracy, Research and studies series, Ramallah, 1998.
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[44]
Il lui reprochait notamment d’avoir gommé le système bureaucratique totalitaire qui régit la fédération, d’avoir ignoré les débats antérieurs à sa venue en 1958, le travail de ses prédécesseurs, et des gens qui lui faisaient de l’ombre. Il semble en fait que Harbi fut, dès avant l’arrivée de Haroun, progressivement marginalisé au conseil fédéral, ce qui le conduisit à la démission de ce comité. Dans une structure où dominaient parfois les petits hommes avides de forte stature bureaucratique, Haroun entra au comité fédéral en 1958. Dans son livre, il passe au trou de mémoire ce que révèlent d’abondance les archives : l’implacable système policier qui faisait, en France plus encore qu’en Algérie, du FLN un système d’élimination des opposants et une machine à exactions fiscales qui réifiait les émigrés en purs cotisants et ne se souciait guère, tant de leur vie dans un pays hostile, que de leur formation culturelle et politique.
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[45]
Elle est à ce titre stimulante mais elle est parfois confuse, écrite trop vite et dans une problématique trop émiettée, quand elle ne tourne pas à l’anecdotique journalistique.
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[46]
A éviter celle, lourdement officielle, de El Ganari Ali, Bourguiba, le combattant suprême, Plon, 1985, 315 p.
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[47]
Il a été retiré de la vente au motif qu’il s’inspirait de manière trop directe de différents travaux, notamment de deux étudiants de D.E.A., MM. Abi Samra et J. Finas. Le livre empruntait aussi directement à la thèse de Hamoumou Mohand, Les Français Musulmans rapatriés ; archéologie d’un silence, thèse E.H.E.S.S., Paris, 1989.
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[48]
Il est probable que, dans l’isolement de leur débandade, ils furent plus victimes de petits chefs, et particulièrement de "marsiens" – ces ralliés au FLN de mars 1962 – qui avaient à surprouver leur algérianité conforme, que de la part de leurs familles et communautés originelles au sein desquelles ils semblent avoir été davantage protégés lorsqu’ils purent les rejoindre.
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[49]
Factuellement centré sur la rencontre secrète de trois responsables de la wilaya 4 avec le général De Gaulle le 10 juin 1960 dans le cadre d’une tentative – avortée – de réalisation de la "paix des braves".
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[50]
Le complot contre le G.P.R.A. d’officiers aurésiens, fin 1958, avec le soutien des services égyptiens ; parmi les condamnations, il y eut quatre exécutions, décidées par un tribunal présidé par Boumediene.
Cette bibliographie est issue de la préface rédigée par G. Meynier à la version française de l’ouvrage de l’historien allemand Hartmut Elsenhans, publié à Munich en 1974, Frankreichs Algerienkrieg 1954-1962, Entkolonisierungsversuch einer kapitalistischen Metropole, Zum Zusammenbruch der Kolonialreiche.
La version française de ce livre est :
Elsenhans Hartmut, La Guerre d’Algérie 1954-1962. La transition d’une France à une autre. Le passage de la IVe à la Ve République, Préface de Gilbert Meynier, traduction de Vincent Goupy, revue et corrigée par Gilbert Meynier, Publisud, 2000.
Pour les grandes bibliographies et les répertoires des thèses rédigées en français, anglais et allemand, se reporter à Vatin Jean-Claude, L’Algérie politique, histoire et société, Edit. nouvelle, P.F.N.S.P., 1983, 357-375 pp. A ajouter le répertoire italien de la Bibliothèque Nationale de Rome, Tesi di dottorato di ricerca. A connaître également Pearson J.D., Index Islamicus, A catalogue of articles on Islamic subjects in periodical and collective publications, 3 vol : 1906-1955, XXXVI-897 p. ; 1956-1962, 316 p. ; 1963-1970, 342 p., Mansell, Cambridge, 1972 ; plus les suppléments 1971-1975, ibid. loc. cit., 1977 et 1976-1980, ibid. loc. cit. 1983 ; cf. aussi Leimdorfer François, Discours académique et colonisation, Thèmes de recherche sur l’Algérie pendant la période coloniale (le corpus des thèses de droit et lettres, 1880-1962), Publisud, 1992, 320 p.
Il faut savoir que l’Annuaire de l’Afrique du Nor…
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