Cinéma et publicité : un mariage d'amour ou de raison ?
Pages 133 à 160
Citer cet article
- CHIROUZE, Alexandre,
- Chirouze, Alexandre.
- Chirouze, A.
https://doi.org/10.3917/mama.042.0133
Citer cet article
- Chirouze, A.
- Chirouze, Alexandre.
- CHIROUZE, Alexandre,
https://doi.org/10.3917/mama.042.0133
Notes
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[1]
Docteur en sciences de l’information et de la communication. Membre du CERIC de l’Université Montpellier III-Paul Valéry. Réalisateur et Responsable multimédia du Groupe Altrad, alexandrechirouze@ gmail. com
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[2]
Tels que le précurseur Dailymotion d’origine française, le leader mondial Youtube racheté en octobre 2006 par Google Video, Yahoo ! Video, www. Kewego. fr, www. wat. tv, www. myspace. com, etc.
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[3]
Pour voir le document original du Kinetographic Camera déposé en anglais aux Etats-Unis par Auguste et Louis Lumière : http:// www. google. com/ patents? id= oE1TAAAAEBAJ&printsec= abstract&zoom= 4&dq= Lumi+re&ie= ISO-8859-1#PPA4,M1
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[4]
Pour le visionner : http:// www. institut-lumiere. org/ francais/ films/ 1seance/ 1seance01. html
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[5]
Le placement de produit dans les films cinématographiques, ce que les anglophones appellent le « Film Product Placement », consiste, d’une part pour l’annonceur à introduire un élément d’identification (produit, marque, conditionnement, logo, paysage, site, logo sonore, etc.) de son activité dans un film afin qu’il soit perçu par les spectateurs, d’autre part pour les cinéastes (le producteur, le réalisateur, etc.) à insérer cet élément d’identification en contrepartie d’une aide financière et/ou matérielle.
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[6]
Cinq films, si l’on compte La Coccinelle revient, le dernier film de la saga sorti en 2005
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[7]
Le Tie-in advertisement (en français, annonce collective ou promotion croisée) est « une annonce publicitaire pour plusieurs produits ou services concernant parfois différents annonceurs » (Duvillier et Grüber, 1989).
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[8]
Yves Vilagines, Mettez vos produits sur grand écran, L’essentiel du Management, septembre 1997, pp. 46-50.
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[9]
Cette charte de création publicitaire créée par l’agence RSCG – Roux, Séguéla, Cayzac et Goudard – dans les années quatre-vingt pour mettre la marque au centre du processus créatif avec pour objectif de la stariser, en d’autres termes, d’en faire une star, en la médiatisant.
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[10]
Le langage cinématographique se caractérisant, par la simultanéité de la bande image et de la bande son - sauf exception voulue par le réalisateur lui-même, par exemple, dans un but artistique ou esthétique – cette distinction s’applique aux deux bandes.
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[11]
« A l’une des extrémités, se retrouveront les codes qui n’ont que peu de relation avec la matière du signifiant du langage qui leur sert de support, c’est-à-dire les codes non spécifiques pour ce langage… par exemple, le code de la narrativité, les codes sémantiques : la musique, etc. A l’autre extrémité, se retrouveront les codes par rapport auxquels tous les traits de la matière de l’expression propre au langage considéré sont pertinents – de telle sorte que ces codes n’ont aucune latitude de manifestation dans d’autres langages – c’est-à-dire les codes à spécificité maximale » (Odin, 1990, p. 154).
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[12]
Le ralenti n’est que le résultat d’une diminution du rythme de présentation des images.
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[13]
L’intertitre est un des deux types de cartons. Un carton est une incrustation textuelle à l’écran, soit sur un fond uni (noir, blanc ou de couleur), soit surimprimée à l’image. Le carton a une fonction informative (indication du lieu, du jour, de l’heure, par exemple). S’il fournit des informations pendant le film proprement dit (hors générique), le carton est appelé intertitre.
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[14]
Un cinéma venant de Corée du Sud, des trois Chines – Hong Kong, Taïwan, la Chine continentale – et du Japon.
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[15]
Comme le film de démonstration sur le « Pot Mover » que vous avons réalisé pour le Groupe Altrad, en 2006, et qui est diffusé dans les grandes surfaces de bricolage telles que Castorama, Leroy-Merlin, etc.
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[16]
Diffusion du film sur un site appartenant à l’annonceur ou envoi par courriel (e-mail), ou Marketing viral ou diffusion du film sur des sites partenaires ou reprise du film par des sites divers, spécialisés dans le produit ou dans la communication ou par des moteurs de recherche de vidéos
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[17]
Pour visionner des vidéos virales :
– http:// images. businessweek. com/ ss/ 06/ 07/ viral_marketing/ index_01. htm
– http:// www. journaldunet. com/ diaporama/ 0612-topepub/ index. shtml
– http:// www. marketing-etudiant. fr/ actualites/ films-viraux-top5-2006. php
– http:// www. marketing-etudiant. fr/ actualites/ meilleur-market
– ?vidéos virales de l’Agence pour l’emploi des cadres : http:// cadres. apec. fr/ core/ common/ site/ ApecRedirectSite. jsp? dc= fr. apec. cjd. controller. accueil. inscription. ApecSubscribeApecNextDC&method= defaulting-viral. php -
[18]
Le GRP, « Gross Rating Point », est un indice de puissance publicitaire qui mesure le nombre d’expositions (occasions de voir ODV ou occasions d’entendre ODE) à un plan médias pour 100 individus de la cible.
Ce nombre moyen de contacts obtenus sur 100 individus appartenant à la cible se calcule de deux façons différentes :
GRP = Taux de couverture cumulée x Répétition moyenne
GRP = (Nombre total de contacts sur la cible ? 100)/Effectif de la cible. -
[19]
Le buzz marketing est une technique de marketing viral qui repose principalement sur le phénomène de bouche à oreille. Mais alors que celui-ci est généralement lent à s’installer – la communication interpersonnelle se faisant d’une personne à une autre par voie orale – le buzz (qui signifie bourdonnement d’un insecte ou brouhaha de conversations) transmet un message à grande vitesse généralement via plusieurs canaux dont le téléphone et l’Internet. Il se distingue donc du bouche à oreille par l’ampleur de son audience cumulée – obtenue par l’effet de boule de neige – et sa vitesse de propagation. Bien organisé, un marketing viral a plusieurs avantages : l’économie bien sûr, la diffusion étant assurée par des volontaires curieux, bavards et/ou solidaires, et l’impact d’un message transmis après qu’il ait été validé par une personne a priori désintéressée. Pour éviter que le message ne soit déformé par les récepteurs successifs, l’annonceur peut diffuser en amont un message inaltérable : vidéo, bande son préenregistrée, diaporama, photographies, dessins et autres visuels, etc. Le buzz est souvent combiné avec d’autres moyens de promotion ; par exemple, l’envoi d’un extrait numérisé d’un film ou d’une musique, de cartons d’invitation à une soirée, à une première ou à une vente privée, de badges, de promesses de cadeaux, etc.
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[20]
En ligne : http:// www. dailymotion. com/ relevance/ search/ bud%2C%2Bwazaa/ video/ xj0kn_budweiser-wazaa
et les quatre vidéos originales : http:// aziz. typepad. com/ economy_blogbuster/ 2006/ 04/ souvenez_vous. htm -
[21]
Les annonceurs paient DailyMotion pour diffuser leurs publicités sur un espace particulier et assurer une redirection vers leurs sites.
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[22]
Les vidéos réalisées pour Thomson ont été postées sous un pseudonyme sur d’autres sites de partage vidéo : Wat, Web2Zero, Widéo ou encore YouTube. Pour visionner les vidéos en f’rançais et en allemand :
– http:// www. dailymotion. com/ visited/ search/ thomson/ video/ xngjm_la-course-a-lelyseenner
– http:// www. dailymotion. com/ related/ 1094530/ video/ xq815_eddy-beauf-de-france/ 1
– http:// www. dailymotion. com/ related/ 1094530/ video/ xnpen_eddy-der-film/ 1 -
[23]
http:// www. toutlemondevoustrouvesurinternet. com/
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[25]
Pour visionner la campagne : http:// www. dailymotion. com/ video/ x3t2a_fanta-attitude-lourd
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[26]
Pour les visionner : http:// www. dailymotion. com/ video/ x65m6_la-soif-de-sprite
http:// www. dailymotion. com/ relevance/ search/ sprite/ video/ x8cwz_spritesous-les-roues-du-camion
http:// www. dailymotion. com/ video/ x44ys_sprite-building -
[27]
Le documentaire se fixe pour but de faire état d’une réalité, de montrer les choses telles qu’elles sont sans intervenir sur le déroulement de leur apparition. Il s’oppose donc à la fiction qui veut recréer une narration pouvant donner l’illusion de la réalité grâce à un scénario et à une mise en scène.
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[28]
Selon le CNC, un court-métrage est un film dont le métrage n’excède pas 1600 mètres en format 35 mm (ou la longueur équivalente dans les autres formats), soit environ 59 minutes. Cependant, les films de plus de 30 minutes sont généralement appelés moyens métrages.
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[29]
Un infomercial ou infopub est un film publicitaire d’une durée variable, de quelques minutes – on parle alors de minimercial – à deux heures, qui argumente d’une façon détaillée les caractéristiques du produit et ses qualités. Des témoignages d’utilisateurs et de prescripteurs viennent souvent en appui de la démonstration.
L’infomercial est surtout diffusé par le câble – l’espace sur les chaînes de télévision hertziennes étant très onéreux – mais aussi sur des DVD distribués gratuitement ou dans les magasins où le produit est en vente. -
[30]
Voir également, le site de BMW films : http:// www. bmwfilms. com
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[31]
Selon certains, 95 %
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[32]
Toujours sur YouTube : http:// www. youtube. com/ watch? v= p87SA_OSl-4
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[33]
En novembre 2002.
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[34]
Cela en raison notamment de la faiblesse de la couverture et de la répétition du média cinéma.
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[35]
Le film, conçu comme la bande-annonce d’un long-métrage à venir, mêle désert aride, personnages énigmatiques et valise mystérieuse…
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[37]
Chiffres clés 2006 de l’Union des Annonceurs : http:// www. uda. fr
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[38]
Syd Field, Comment reconnaître, Identifier et Définir les Problèmes liés à l’écriture de Scénario, Paris, Dixit, 2000.
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[39]
Seger, Linda, Faire d’un bon scénario un scénario formidable, Paris, Editions Dixit, 2000.
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[40]
Le climax (échelle en grec) correspond, pour les écrivains, au point culminant ou au dernier événement important d’une œuvre. Le climax est le moment à partir duquel la tension peut retomber car les problèmes sont résolus, les réponses aux questions du départ sont apportées. Dans les modèles narratologiques les plus courants de la progression dramatique, le climax se situe vers la fin du film au terme d’une montée. Cela donne la possibilité aux scénaristes de placer après le climax des scènes de résolution et de détente, éventuellement pour que le spectateur retrouve ses esprits avant le retour à la réalité physique du monde.
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[41]
http:// www. bvp. org/ fre/ Docs/ informations-generalistes/ recommandations-deontologiques/ integral-des-recommandations/ 10122/ recoauto. pdf
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[42]
Toute publicité diffusée à la télévision doit impérativement être visionnée par le BVP qui émet un avis (« favorable », « à modifier », « à ne pas diffuser »). La Télévision est le seul média soumis à cet examen préalable systématique.
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[43]
Selon une étude TNS Medias Intelligence, le marché de la publicité en ligne en France représente 8 % des investissements publicitaires bruts. En 2006, ces investissements ont enregistré une croissance très élevée de 48 %, bien que moins forte qu’en 2005. Au niveau mondial, selon une étude de ZenithOptimedia, le marché de la publicité en ligne devrait augmenter, jusqu’en 2009, sept fois plus vite que le marché de la publicité traditionnelle grands médias, et les dépenses liées à l’e-publicité devraient représenter 10 % du marché total en 2009, soit 42 milliards de dollars contre 24 milliards en 2006.
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[44]
Selon l’IAB, dès lors que la publicité en ligne incorpore une logique d’animation visuelle ou sonore, les formats sont dits « Rich Media » (ou média enrichi). Le Rich Media recouvre une large typologie de formats dont l’efficacité serait plus élevée que les formats publicitaires classiques (taux de clics de plusieurs pour cents alors que les campagnes statiques dépassent rarement les 0,5 %) : http:// www. iabfrance. com/ ? go= edito&eid= 67
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[45]
Cette estimation est le résultat de plusieurs croisements. Selon une recherche de Hitwise, 2,5 milliards de vidéos ont été regardés sur YouTube, en mai 2006, par les internautes. De plus, selon Nielsen/NetRatings, société d’études mondialement connue, YouTube a été visité par près de vingt millions d’internautes en juin 2006. Comme d’après la société Hitwise, YouTube détiendrait près de 60% de tous les visionnements de documents vidéo sur Internet (en deuxième position, on trouve le site Internet MySpace avec 19% des consultations de vidéos. AOL, Google Video, MSN et Yahoo! se répartissent le reste, soit 21% des visionnements des documents vidéos), il est possible d’estimer le nombre total de visionnements de vidéos à plus de 4 milliards par mois, estimation comparable à celle de la société d’études et de mesures Comstore selon laquelle 3,7 milliards de vidéos auraient été visionnées en mars 2006. Le nombre de vidéos visionnées par an se situerait donc entre 45 et 50 milliards.
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[46]
Il s’agit de la première partie de soirée et du créneau horaire pendant lequel les audiences de la journée sont les plus fortes à la télévision et à la radio.
Aux États-Unis, le prime time varie selon le jour de la semaine et la zone géographique :En France, selon les auteurs, la première partie de soirée correspond à la tranche horaire 20H à 22H ou 21H00 à 22H30 voire 23H00.Jour du lundi au somedi
dimonche
Cote Estet Cote Ouest
20:00-23:00
19:00-23:00
Cendre du pays
19:00-22:00
18:00-22:00
Jour Côte Est et Côte Ouest Centre du pays du lundi au samedi 20:00 - 23:00 19:00 - 22:00 dimanche 19:00 - 23:00 18:00 - 22:00 -
[47]
Depuis juillet 2006, le film est accessible gratuitement en streaming. Pour les internautes qui souhaiteraient acheter le film, Google propose le lien vers le site officiel, www. autumnmovie. com, où il est possible d’acheter le DVD.
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[48]
Avec notamment : Laurent Lucas, Irène Jacob, Michel Aumont, Jean-Claude Dreyfus
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[49]
Pour le visionner : http:// video. google. fr/ videoplay? docid= 724218352255575783&q= automne
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[50]
La vidéo à la demande est un type de diffusion qui permet de fournir un film numérisé à un internaute qui le souhaite. La vidéo à la demande a connu un essor à partir de 2005. iTunes qui a mis en place une offre de VOD aurait vendu plus d’un million de vidéos en un an.
L’observatoire du cinéma à la demande qui s’est réuni le 9 mai 2007, sous l’égide du Centre national de la cinématographie a examiné les données d’offre et de consommation de sept opérateurs de cinéma à la demande (Orange, Canal Play, TF1 Vision, Virgin Mega, Francetvod, ArteVod, Club Internet) et les résultats d’une enquête réalisée par le CNC sur les usages de la VOD en France.
A fin mars 2007, ces opérateurs proposent 1 612 films de cinéma différents, contre 1 311 titres fin novembre 2006, soit une croissance de près de 23 %.
La dernière vague de l’enquête réalisée par le CNC avec l’institut Novatris montre par ailleurs que la notoriété de la VOD progresse régulièrement : les deux tiers des internautes « ont déjà entendu parler » de la VOD et 9 % d’entre eux « ont déjà utilisé un service de vidéo à la demande » (contre 4,4 % en novembre 2006). -
[51]
11 000 téléchargements payants ont été effectués selon Google
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[52]
Le CD de la musique original est vendu 14,99 €, le lot DVD et CD est également proposé à 29,99 €.
Résumé
Les influences réciproques du cinéma et de la publicité audiovisuelle sont anciennes et en constante évolution. Après avoir rappelé les échanges de savoir-faire et les synergies possibles, notamment grâce au placement de produit, au tie-in, aux produits dérivés, etc., cet article présente les dernières tendances liées au développement de l’Internet. Il insiste sur les vidéos et films diffusés sur Internet, notamment, les vidéos virales et les courts-métrages de fiction à vocation commerciale produits par les annonceurs avec de gros moyens humains et techniques.
Mots-clés
- cyberfilm
- vidéo virale
- cinéfilm Internet
- format vidéo
- publicité sur Internet
Mots-clés éditeurs : cinéfilm Internet, cyberfilm, format vidéo, publicité sur Internet, vidéo virale
Abstract
The mutual influences of cinema and audiovisual advertising are not new and are continuously evolving. A brief presentation of potential synergies and transfers of know-how, through film product placement, tie-in advertising and licensing, is first developed. This article then studies recent webadvertising trends, focusing primarily on webvideos and webfilms, such as viral videos and fictional web-based short films developed by advertisers with important human and technical resources.
Keywords
- webfilms
- viral videos
- web-based short films
- video format
- webadvertising
Mots-clés éditeurs : video format, viral videos, web-based short films, webadvertising, webfilms
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