L’exercice libéral tout seul, ça n’existe pas
- Par Raphaël Joyeaux
Pages 43 à 46
Citer cet article
- JOYEAUX, Raphaël,
- Joyeaux, Raphaël.
- Joyeaux, R.
https://doi.org/10.3917/lcp.255.0043
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- Joyeaux, R.
- Joyeaux, Raphaël.
- JOYEAUX, Raphaël,
https://doi.org/10.3917/lcp.255.0043
Notes
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[1]
Le métier de psychologue clinicien doit s’accompagner d’une formation continue, ce qui est le sens du Temps FIR (Formation, Information, Recherche) puisque le 1/5 du temps d’activités doit être dévoué à la formation et au développement d’outil améliorant l’exercice et l’expérience professionnelle.
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[2]
L’ASM 13 repose sur un statut associatif loi 1901 lui permettant une direction médicale et non administrative comme dans la plupart des établissements du secteur sanitaire et social.
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[3]
Maurice Corcos, « Sauve qui peut la vie psychique », Le Carnet Psy 2022/5, le psychologue à l’hôpital
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[4]
Bernard Odier, « 60 ans et toutes ses dents : l’âge du secteur », in l’information psychiatrique 2020/4 (Volume 6).
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[5]
Baranes, Jean José. « L’institution thérapeutique comme cadre. Entre l’acte et le symbole : la pensée », Philippe Gutton éd., Psychoses. Monographie de la revue Adolescence. Éditions GREUPP, 2002, pp. 217-235.
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[6]
Kapsambelis, Vassilis, et Sophie Kecskeméti. « La consultation psychiatrique. Travail psychique, travail psychique partagé », Jacques Bouhsira éd., La consultation psychanalytique. Presses Universitaires de France, 2013, pp. 107-134.
À l’heure où la disponibilité des professionnels de la psychiatrie se tarit à un point dramatique, l’affluence des demandes vers les consultations privées augmente au point de faire du psychologue de ville un acteur incontournable. Cette situation atteint un point dramatique dans les intersecteurs de psychiatrie infanto-juvénile où l’engorgement des demandes contribue à externaliser tout ou partie du processus de soins vers des libéraux. Ainsi les HAS y encouragent-elles une forme de saucissonnage du système de soins : orthophonistes et psychomotriciens sont promus par cette instance comme des rééducateurs, quand le psychologue libéral est principalement sollicité pour sa capacité à participer à l’indiction diagnostique au moyen de ses outils, au premier rang desquels se trouve le bilan psychologique, devenu incontournable en pédopsychiatrie. Les familles éconduites par des CMP aux listes d’attentes indécentes, on parle de 6 mois à plus de 2 ans avant une consultation, alimentent ainsi le flot des demandes vers les cabinets de ville.
Les situations cliniques que doivent affronter les psychologues en libéral exigent que ces derniers sachent en priorité mener une évaluation psychologique indépendamment de toute influence. Si le bilan psychologique et sa batterie de tests sont bien l’apanage du psychologue, ce dernier ne peut se permettre d’en systématiser l’usage, quand bien même une certaine pression viendrait-elle de la demande de familles pressantes ou de professionnels se positionnant en prescripteurs…
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