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Article de revue

La fenêtre du vent

Entretien avec Denis MARTINEZ

Pages 229 à 239

Citer cet article


  • Géry, M.
  • et Ferradji, T.
(2010). La fenêtre du vent Entretien avec Denis MARTINEZ. L'autre, 11(2), 229-239. https://doi.org/10.3917/lautr.032.0229.

  • Géry, Marion.
  • et al.
« La fenêtre du vent : Entretien avec Denis MARTINEZ ». L'autre, 2010/2 Volume 11, 2010. p.229-239. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-l-autre-2010-2-page-229?lang=fr.

  • GÉRY, Marion
  • et FERRADJI, Taieb,
2010. La fenêtre du vent Entretien avec Denis MARTINEZ. L'autre, 2010/2 Volume 11, p.229-239. DOI : 10.3917/lautr.032.0229. URL : https://shs.cairn.info/revue-l-autre-2010-2-page-229?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/lautr.032.0229


Notes

  • [1]
    Terme désignant l’européen pour les maghrebins.

Denis Martinez est né dans les années quarante. Il a passé son enfance dans la campagne oranaise, sa jeunesse à Blida puis à Alger où dès mille neuf cent soixante-sept, il a fondé le groupe Aouchem (aouchem = tatouage) avec Choukri Mesli.
« Nous entendons montrer que toujours magique le signe est plus fort que les bombes ! »Plasticiens, musiciens, peintres et poètes se sont rassemblés plusieurs années autour de ces deux figures pour s’opposer aux images démagogiques présentées par la galerie officielle de l’Union Nationale des Arts Plastique créée au lendemain de l’indépendance qui tient à distance de manière très active les nouvelles générations.Denis Martinez reçoit en 1975 le grand prix de la peinture de la ville d’Alger et enseigne à l’École Supérieure des Beaux-Arts jusqu’en 1993.Durant cette période, fidèle à ses engagements de jeunesse, il multiplie des propositions artistiques qui s’apparentent à des actes de vie fortement ritualisés et qui s’adressent à un public de plus en plus élargi.En dépit des violences qui déchirent son pays, Denis Martinez n’aura de cesse d’interroger, d’explorer et de revisiter certaines traditions plastiques qu’il entend renouveler à travers des gestes qui modèlent, peignent, tissent, décorent les murs, gravent et sculptent le bois et le métal… Survient en 1994 l’exil forcé en France à Marseille.Denis Martinez grâce aux liens tissés de longue date entre les Écoles Supérieurs des Beaux-Arts d’Alger et d’Aix-en-Provence est accueilli quelques années au sein de cet établissement comme enseignant…


Date de mise en ligne : 27/02/2013

https://doi.org/10.3917/lautr.032.0229

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