Article de revue

Cyberviolence, cyberharcèlement et cyberhaine : conséquences et facteurs de protection

Pages 38 à 43

Citer cet article


  • Blaya, C.
(2020). Cyberviolence, cyberharcèlement et cyberhaine : conséquences et facteurs de protection. Le Journal des psychologues, 382(10), 38-43. https://doi.org/10.3917/jdp.382.0038.

  • Blaya, Catherine.
« Cyberviolence, cyberharcèlement et cyberhaine : conséquences et facteurs de protection ». Le Journal des psychologues, 2020/10 n° 382, 2020. p.38-43. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-le-journal-des-psychologues-2020-10-page-38?lang=fr.

  • BLAYA, Catherine,
2020. Cyberviolence, cyberharcèlement et cyberhaine : conséquences et facteurs de protection. Le Journal des psychologues, 2020/10 n° 382, p.38-43. DOI : 10.3917/jdp.382.0038. URL : https://shs.cairn.info/revue-le-journal-des-psychologues-2020-10-page-38?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/jdp.382.0038


L’évolution et la généralisation des usages numériques et notamment du web 2.0 sont associées à un certain nombre de points positifs tels que le développement de compétences en termes de communication et d’usage des outils en ligne. Au-delà du numérique en tant que tel, l’usage des réseaux sociaux en ligne est aussi une occasion de socialiser, de travailler sur la présentation de soi tant dans le monde virtuel que réel et de développer son identité. La distance que procure la communication en ligne facilite le contrôle de la présentation de soi et crée un sentiment de sécurité chez les adolescents qui favorise les interactions, notamment chez les plus timides. Elle leur permet de dépasser les obstacles sociaux auxquels ils peuvent être confrontés en milieu ordinaire (Valkenburg, Peter, 2009). Toutefois, la généralisation de la communication en ligne peut aussi engendrer des comportements indésirables telle la cyberviolence qui peut prendre la forme de cyberharcèlement ou de cyberhaine. Ces comportements ont des conséquences non négligeables non seulement pour les personnes qui en sont la cible, mais aussi pour les communautés auxquelles elles appartiennent parfois. La cyberhaine est néfaste pour la cohésion sociale. Dans un premier temps, il convient de préciser ce dont nous parlons. En effet, le terme « cyberharcèlement » (cyberbullying en anglais) est très souvent utilisé à tort, pour faire référence à des comportements violents en ligne, sans pour autant correspondre à du harcèlement en ligne…


Date de mise en ligne : 26/10/2020

https://doi.org/10.3917/jdp.382.0038

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