Article de revue

Les dispositifs mobiles en hôpital général : ce qui fait lien

Pages 57 à 62

Citer cet article


  • Dossios, C.,
  • Guillon, M.-S.
  • et Calza, A.
(2020). Les dispositifs mobiles en hôpital général : ce qui fait lien. Le Journal des psychologues, 380(8), 57-62. https://doi.org/10.3917/jdp.380.0057.

  • Dossios, Christelle.,
  • et al.
« Les dispositifs mobiles en hôpital général : ce qui fait lien ». Le Journal des psychologues, 2020/8 n° 380, 2020. p.57-62. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-le-journal-des-psychologues-2020-8-page-57?lang=fr.

  • DOSSIOS, Christelle,
  • GUILLON, Marie-Sabine
  • et CALZA, André,
2020. Les dispositifs mobiles en hôpital général : ce qui fait lien. Le Journal des psychologues, 2020/8 n° 380, p.57-62. DOI : 10.3917/jdp.380.0057. URL : https://shs.cairn.info/revue-le-journal-des-psychologues-2020-8-page-57?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/jdp.380.0057


La mobilité des équipes psychiatriques date en France de la mise en place de la politique du secteur et de la désinstitutionnalisation dans les années 1970, dans la perspective de développer les soins dans la cité, plus particulièrement pour ceux qui sont en souffrance psychique sans demande spécifique ; et, ainsi, favoriser un accrochage thérapeutique pour des soins de qualité (Demailly, 2012). L’intervention d’une unité mobile sur le temps de l’hospitalisation en pédiatrie constitue, parfois pour certains jeunes, la première rencontre qui va permettre, au détour de l’évaluation clinique, une prise en compte de la souffrance psychique dans sa globalité à travers l’histoire du sujet et-ou de sa souffrance qui s’inscrit elle-même au sein d’un contexte et d’une dynamique familiale. Cette évaluation clinique peut constituer le premier maillon dans le parcours de soin qui va permettre au jeune et à sa famille, grâce à un accompagnement post-hospitalisation, une réelle inscription et-ou un accompagnement vers les structures de soin du secteur en fonction du projet de soin qui aura été défini.La clinique de l’adolescent, sous bien des aspects, questionne nos pratiques professionnelles. La lecture que nous en avons en tant que professionnel est essentielle pour faire la part entre le processus de l’adolescence lui-même et l’expression d’une souffrance qui doit interpeller l’adulte. L’expression de cette souffrance à travers des conduites agies pouvant se traduire par des passages à l’acte hétéro et autoagressif doit toujours être resitué dans un contexte familial et ne peut se réduire au processus même de l’adolescence même si c’est au détour de celui-ci qu’elle est amenée à s’exprimer…


Date de mise en ligne : 03/09/2020

https://doi.org/10.3917/jdp.380.0057

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