Article de revue

Quelles nouveautés dans le traitement de l’achalasie en 2022 ?

Pages 227 à 229

Citer cet article


  • Mion, F.,
  • Propos recueillis par Zerbib, F.
(2023). Quelles nouveautés dans le traitement de l’achalasie en 2022 ? Hépato-Gastro & Oncologie Digestive, . 30(2), 227-229. https://doi.org/10.1684/hpg.2023.2501.

  • Mion, François.,
  • et al.
« Quelles nouveautés dans le traitement de l’achalasie en 2022 ? ». Hépato-Gastro & Oncologie Digestive, 2023/2 Vol. 30, 2023. p.227-229. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/revue-hepato-gastro-et-oncologie-digestive-2023-2-page-227?lang=fr.

  • MION, François,
  • Propos recueillis par ZERBIB, Frank,
2023. Quelles nouveautés dans le traitement de l’achalasie en 2022 ? Hépato-Gastro & Oncologie Digestive, 2023/2 Vol. 30, p.227-229. DOI : 10.1684/hpg.2023.2501. URL : https://stm.cairn.info/revue-hepato-gastro-et-oncologie-digestive-2023-2-page-227?lang=fr.

https://doi.org/10.1684/hpg.2023.2501


Non, l’origine de cette maladie qui atteint aussi bien les enfants que les patients plus âgés reste inconnue. L’hypothèse la plus couramment retenue est celle d’une atteinte élective des neurones inhibiteurs de la paroi œsophagienne, impliqués dans le bon déroulement du péristaltisme œsophagien et la relaxation du sphincter œsophagien inférieur lors des déglutitions. Les études épidémiologiques les plus récentes pointent vers des liens possibles entre achalasie et maladies auto-immunes, infections virales, et des facteurs génétiques prédisposants (variants de la région HLA-DQ par exemple) [1–4]. Il ne faut pas oublier que l’achalasie est également présente dans certaines maladies génétiques comme le très rare syndrome d’Allgrove ou triple A (maladie à transmission autosomique récessive associant achalasie, alacrymie et maladie d’Addison), en lien avec des mutations du gène AAAS, codant pour la nucléoporine ALADIN. Sa prévalence en cas de trisomie 21 est également plus élevée.
L’origine de cette maladie qui atteint aussi bien les enfants que les patients plus âgés reste inconnue
La définition de l’achalasie de type I et II n’est pas modifiée par rapport à la version précédente. Le diagnostic d’achalasie de type I est certain en cas de pression de relaxation intégrée du sphincter inférieur de l’œsophage lors des déglutitions (PRI) anormale (en position allongée et/ou assise) et 100 % de contractions œsophagiennes absentes lors des déglutitions. Le diagnostic d’achalasie de type II est certain en cas de PRI élevée avec 100 % de contractions absentes et une pressurisation pan-œsophagienne pour au moins 20 % des déglutitions…


Date de mise en ligne : 25/09/2024

https://doi.org/10.1684/hpg.2023.2501

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