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XXXI. Lamartine et les traducteurs de la Bible

Pages 375 à 389

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  • Jalabert, R.
(2023). XXXI. Lamartine et les traducteurs de la Bible. Dans
  • Réunis par A. Foglia,
  • G. Forestier,
  • J. Kirscher,
  • H. Scepi
  • et N. Wanlin
« Une transparence du regard adéquat » : Mélanges en l’honneur de Bertrand Marchal (p. 375-389). Hermann. https://doi.org/10.3917/herm.fores.2023.01.0375.

  • Jalabert, Romain.
« XXXI. Lamartine et les traducteurs de la Bible ». « Une transparence du regard adéquat » Mélanges en l’honneur de Bertrand Marchal, Hermann, 2023. p.375-389. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/une-transparence-du-regard-adequat--9791037022370-page-375?lang=fr.

  • JALABERT, Romain,
2023. XXXI. Lamartine et les traducteurs de la Bible. In :
  • Réunis par FOGLIA, Aurélie,
  • FORESTIER, Georges,
  • KIRSCHER, Juliette,
  • SCEPI, Henri
  • et WANLIN, Nicolas,
« Une transparence du regard adéquat » Mélanges en l’honneur de Bertrand Marchal. Paris : Hermann. Hors collection, p.375-389. DOI : 10.3917/herm.fores.2023.01.0375. URL : https://shs.cairn.info/une-transparence-du-regard-adequat--9791037022370-page-375?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/herm.fores.2023.01.0375


Notes

  • [1]
    Dies irae, v. 3.
  • [2]
    Lamartine, « Entretien avec le lecteur », Recueillements poétiques, dans Œuvres de M.A. de Lamartine, Paris, Firmin-Didot frères, t. VIII, 1850, p. 25.
  • [3]
    Ibid., p. 28.
  • [4]
    Traduction nouvelle des prophéties d’Isaïe, avec un discours et des notes, Paris, Le Normant-Pillet-Leclerc, 1815 ; Traduction nouvelle du livre de Job, par l’auteur de la Traduction des prophéties d’Isaïe, Paris, Leclerc, 1818 ; Les Psaumes, traduction nouvelle, Paris, Leclerc, 1819 ; La Sainte Bible, traduite d’après les textes sacrés, Paris, Méquignon fils aîné, 1821-1824.
  • [5]
    « S. M. vient d’accorder des titres de noblesse à M. Genoude, traducteur de la Bible, et auteur du Voyage dans la Vendée. La devise des armes données par le roi est foi et loyauté », Gazette de France, 31 août 1821.
  • [6]
    Les Psaumes de David, traduits par J.-M. Dargaud, Paris, Léon Curmer, 1838 ; Le Cantique des Cantiques traduit par J.-M. Dargaud, Paris, rue des Maçons-Sorbonne, 1839 ; Job traduit par J.-M. Dargaud, Paris, librairie d’éducation, 1839 ; George ou une âme dans le siècle, Paris, E. Legrand, Magen et Comon, 1840 ; Histoire de Marie Stuart, Paris, Firmin Didot frères, 1850 ; Histoire de la liberté religieuse en France et de ses fondateurs, Paris, Charpentier, 1859. Jean-Marie Dargaud reçut, en 1861, le « prix fondé par le baron Gobert pour le morceau le plus éloquent d’histoire de France », à égalité avec Eugène Géruzez, qui était l’auteur d’une Histoire de la littérature française depuis ses origines jusqu’à la révolution (Paris, Didier, 1861).
  • [7]
    La Bible, traduction nouvelle avec l’hébreu en regard, accompagné des points-voyelles et des accents toniques avec des notes philologiques, géographiques et littéraires, et les principales variantes de la version des Septante et du texte samaritain par Samuel Cahen, Paris, l’auteur, 1831-1851, 18 vol.
  • [8]
    « L’auteur des Méditations s’intéresse surtout à l’élégie ; celui du Cours de littérature au contraire met l’accent sur l’argumentation philosophique », selon Claudius Grillet (La Bible dans Lamartine, Paris, Emmanuel Vitte, 1938, p. 69). Lamartine consacre à Job le xiie entretien de son Cours familier de littérature (Paris, chez l’auteur, 1856, t. II, p. 429-507).
  • [9]
    Lamartine, « Première préface aux Méditations » [1849], Méditations poétiques. Nouvelles méditations poétiques, éd. Aurélie Loiseleur, Paris, Le Livre de poche, coll. « Les Classiques de Poche », 2006, p. 67.
  • [10]
    Lamartine, « Entretien avec le lecteur », Recueillements poétiques, op. cit., p. 29. Sur la présence de la Bible dans l’œuvre de Lamartine, voir Claudius Grillet, La Bible dans Lamartine, op. cit., et la synthèse d’Aurélie Loiseleur, « Lamartine », dans La Bible dans les littératures du monde, dir. Sylvie Parizet, Paris, Éditions du Cerf, 2016, p. 1395-1397.
  • [11]
    Lamartine, « viiie entretien », Cours familier de littérature, op. cit., t. II, 1856, p. 95.
  • [12]
    Des Cognets Jean, La Vie intérieure de Lamartine, Paris, Mercure de France, 1912, p. 92.
  • [13]
    Castille Hippolyte, Les Hommes et les mœurs en France sous le règne de Louis-Philippe, Paris, Henneton, 1853, p. 160.
  • [14]
    Sur cette négociation, qui n’aboutit pas, voir Maurice Levaillant, « Le centenaire des Nouvelles méditations (1823-1923) », Revue des deux mondes, 15 septembre 1923, p. 385-418.
  • [15]
    Des Cognets Jean, La Vie intérieure de Lamartine, op. cit., p. 92.
  • [16]
    Lettre à Eugène Genoude, 14 juin 1821, Correspondance d’Alphonse de Lamartine. Deuxième série, 1807-1829, éd. Christian Croisille, avec la collaboration de Marie-Renée Morin pour la correspondance Virieu, Paris, Honoré Champion, t. III, 2005, p. 226.
  • [17]
    Pour peser sur l’opinion, le gouvernement de Villèle finança un certain nombre de journaux, auxquels il réservait la « primeur d’informations appréciables » (Histoire générale de la presse française, dir. Claude Bellanger, Jacques Godechot, Pierre Guiral et Fernand Terrou, Paris, Presses universitaires de France, t. II, 1969, p. 74). Lorsque Charles X renonça à cette pratique coûteuse, la « Gazette de France fut, en 1827, « cédée gratuitement » à Genoude, qui la réunit à l’Étoile. » (Ibid., p. 75.)
  • [18]
    Voir la lettre à Alix de Lamartine, 26 novembre 1827, Correspondance d’Alphonse de Lamartine. Suppléments, 1811-1866, éd. Christian Croisille, Paris, Honoré Champion, 2007, p. 78.
  • [19]
    Lettre à Eugène de Genoude, 22 mars 1824, Correspondance d’Alphonse de Lamartine. Deuxième série, 1807-1829, éd. cit., t. IV, 2005, p. 49.
  • [20]
    [Eugène de Genoude], « Jocelyn, épisode. Journal trouvé chez un curé de village, par Alphonse de Lamartine », Gazette de France, 16 mars et 1er avril 1836, cités par Henri Guillemin, Le « Jocelyn » de Lamartine, étude historique et critique avec des documents inédits (Paris, Boivin, 1936, p. 267).
  • [21]
    Lettre à François de Montherot, 25 avril 1837, Correspondance d’Alphonse de Lamartine. Suppléments, 1811-1866, éd. cit., p. 149.
  • [22]
    Lamartine, À M. de Genoude, sur son ordination, Recueillements poétiques, op. cit., p. 65-75. Genoude avait été ordonné prêtre après la mort de sa femme. Lamartine composa son poème en décembre 1835.
  • [23]
    Charléty Sébastien, Histoire de la monarchie de Juillet, 1830-1848 [1921], Paris, Perrin, 2018, p. 267.
  • [24]
    [Eugène de Genoude], « France », La Nation. Journal des droits et des intérêts de tous, 16 février 1843.
  • [25]
    Ibid.
  • [26]
    Ibid.
  • [27]
    Lamartine, [« Il s’agit de savoir si le monde avancera ou rétrogradera dans sa route sans terme… »], La Nation. Journal des droits et des intérêts de tous, 5 février 1843.
  • [28]
    Dargaud Jean-Marie, Journal de Saône-et-Loire, 15 mars 1843, cité dans la Correspondance d’Alphonse de Lamartine (1830-1867), éd. Christian Croisille, avec la collaboration de Marie-Renée Morin, Paris, Honoré Champion, t. IV, 2001, p. 209, n. 3.
  • [29]
    Des Cognets Jean, « Autour du vieux roi Lamartine », Le Correspondant, 25 août 1927, t. CCCVIII, 1927, p. 489.
  • [30]
    Ibid.
  • [31]
    Guillemin Henri, Le « Jocelyn » de Lamartine, étude historique et critique avec des documents inédits, Paris, Boivin, 1936, p. 64.
  • [32]
    Des Cognets Jean, « Autour du vieux roi Lamartine », art. cit., p. 488.
  • [33]
    Grillet Claudius, La Bible dans Lamartine, Paris, Emmanuel Vitte, 1938, p. 179.
  • [34]
    Ibid., p. 181.
  • [35]
    Toesca Maurice, Lamartine ou l’amour de la vie, Paris, Albin Michel, 1969, p. 277. Voir la mise au point de Daniel Ligou, « Lamartine et la franc-maçonnerie », dans Centenaire de la mort d’Alphonse de Lamartine. Actes du congrès III, Mâcon, Comité permanent d’études lamartiniennes, 1969, p. 314.
  • [36]
    Des Cognets Jean, La Vie intérieure de Lamartine, op. cit., p. 17.
  • [37]
    Des Cognets Jean, « Autour du vieux roi Lamartine », art. cit., p. 489.
  • [38]
    Carré Jean-Marie, « Lamartine et Michelet », Revue des deux mondes, 1er septembre 1926, p. 181.
  • [39]
    Dargaud se justifie dans ses mémoires : « Je refusai net cette gérance qui serait pleine de travaux vulgaires, qui compliquerait de questions d’argent une amitié ancienne, et qui, par la tyrannie que l’on attendait de moi contre M. de Lamartine, substituerait des heures aiguës aux heures charmantes dont nous avions la longue habitude » (cité par Jean des Cognets, La Vie intérieure de Lamartine, op. cit., p. 26). Lamartine reprochait encore à Dargaud la publication de La Famille dans une lettre du 29 septembre 1857 (Correspondance d’Alphonse de Lamartine (1830-1867), éd. cit., t. VII, p. 214.).
  • [40]
    Nous reprenons l’expression d’Henri Guillemin (Le “Jocelyn” de Lamartine, op. cit., p. 139).
  • [41]
    « À quinze ans, il [Genoude] avait lu Voltaire et Diderot et était incrédule. La Profession de foi du vicaire savoyard fit sur lui une impression salutaire » (Bibliographie universelle, ancienne et moderne (nouvelle éd., Paris, chez Mme C. Desplaces, t. XVI, 1856, p. 182). Sur l’influence de Rousseau dans la formation de Lamartine, voir Raymond Trousson, « Lamartine et Jean-Jacques », Revue d’histoire littéraire de la France, septembre-octobre 1976, p. 744-767.
  • [42]
    Genoude Eugène, « Du second volume de l’abbé de Lamennais », Le Défenseur, journal religieux, politique et littéraire, 30 septembre 1820, p. 152-164. À propos de l’influence de Lamennais sur Lamartine, voir Christian Maréchal, Lamennais et Lamartine, Paris, Bloud et Cie, 1907, et Paul Bénichou, Les Mages romantiques [1988], dans Romantismes français, Paris, Gallimard, coll. « Quarto », 2004, t. II, p. 1019-1021.
  • [43]
    Lamartine, Le Désert ou l’immatérialité de Dieu. Méditation poétique, dans Cours familier de littérature, op. cit., t. II, 1853, p. 389-408. Henri Guillemin a reconstitué la genèse de ce poème dans Connaissance de Lamartine, Fribourg, Éditions de la librairie de l’université, 1942, p. 235-256.
  • [44]
    Lamartine, À M. de Genoude, sur son ordination, dans Recueillements poétiques, op. cit., p. 72.
  • [45]
    Guillemin Henri, Le “Jocelyn” de Lamartine, op. cit., p. 239.
  • [46]
    Des Cognets Jean, « Autour du vieux roi Lamartine », art. cit., p. 488.
  • [47]
    Grillet Claudius, La Bible dans Lamartine, Paris, Emmanuel Vitte, 1938, p. 43.
  • [48]
    Ibid., p. 71-76.
  • [49]
    . Lamartine, La Poésie sacrée, dans Méditations poétiques. Nouvelles méditations poétiques, éd. cit., p. 254.
  • [50]
    Lettre à Eugène Genoude, 10 mars 1820, Correspondance d’Alphonse de Lamartine. Deuxième série, 1807-1829, éd. cit., t. III, 2005, p. 67.
  • [51]
    Lettre à Eugène Genoude, [janvier 1820], ibid., p. 53.
  • [52]
    Lettre à Eugène Genoude, 13 avril 1820, ibid., p. 92.
  • [53]
    [Crétineau-Joly Jacques], Histoire contemporaine des hommes et des journaux politiques, par un ancien député. I.M. de Genoude et la Gazette de France, Paris, Colomb de Batines, 1842, p. 24.
  • [54]
    B[oye]r, « Les Psaumes, traduction nouvelle, par M. Eugène Genoude », Gazette nationale ou le moniteur universel, 20 décembre 1819.
  • [55]
    O’Mahony Arsène, « La Sainte Bible, traduite d’après les textes sacrés, par M. Eugène Genoude. (Premiers articles) », Le Drapeau blanc, 16 août 1820.
  • [56]
    Ibid.
  • [57]
    Masseau Didier, Les Ennemis des philosophes, Paris, Albin Michel, 2000, p. 422.
  • [58]
    O’Mahony Arsène, « La Sainte Bible, traduite d’après les textes sacrés, par M. Eugène Genoude. (Premiers articles) », art. cit.
  • [59]
    Haquette Jean-Louis, « Le Cantique des cantiques et la question de la poésie biblique. Voltaire et Chateaubriand lecteurs de Robert Lowth », dans Le Cantique des cantiques dans les lettres françaises, convegno internazionale di studi, Gargnano-Palazzo Feltrinelli, 24-27 giugno 2015, a cura di Monica Barsi e Alessandra Preda, Milano, Edizioni universitarie di lettere economia diritto, 2016, p. 176. La réédition de l’ouvrage de Robert Lowth, en 1763, fit l’objet d’un compte rendu de Voltaire, « De sacra poesi hebraeorum. Praelectiones academicae, Oxonii habitae a Roberto Lowth. A.M. Poeticae publico praelectore, etc. », Gazette littéraire de l’Europe, dimanche 30 septembre 1764, t. III, 1764, p. 65-78.
  • [60]
    Haquette Jean-Louis, « Le Cantique des cantiques et la question de la poésie biblique. Voltaire et Chateaubriand lecteurs de Robert Lowth », art. cit., p. 170.
  • [61]
    La Sainte Bible [1821-1824], traduction de M. de Genoude, Paris, Pourrat frères, 1838, t. II, p. 328.
  • [62]
    S. L., « Traduction nouvelle du livre de Job, par l’auteur de la traduction du livre d’Isaïe », La Quotidienne, 19 juin 1818.
  • [63]
    S. L., « Traduction nouvelle du livre de Job, par l’auteur de la traduction du livre d’Isaïe », art. cit.
  • [64]
    La Sainte Bible [1821-1824], op. cit., t. I, p. 1.
  • [65]
    « Les Psaumes, traduction nouvelle, par. M. Eugène Genoude », La Quotidienne, 8 septembre 1819.
  • [66]
    S. L., « Traduction nouvelle du livre de Job, par l’auteur de la traduction du livre d’Isaïe », art. cit.
  • [67]
    V., « Traduction de la Bible, par M. Genoude. Ézéchiel, Jérémie et Baruch. [Deuxième livraison] », Journal des débats, 28 novembre 1820.
  • [68]
    La Sainte Bible, op. cit., t. I, p. 1.
  • [69]
    [P. M.], « Sainte Bible, traduite d’après les textes sacrés, avec la Vulgate, par M. Eugène Genoude, chevalier de Saint-Maurice et de Sainte-Lazare. (Premier article) », Gazette de France, dimanche 6 janvier 1822.
  • [70]
    Ibid.
  • [71]
    [F. M.], « Sainte Bible, traduite d’après les textes sacrés, avec la Vulgate, par M. Eugène Genoude, chevalier de Saint-Maurice et de Sainte-Lazare. (Deuxième article) », Gazette de France, 26 avril 1822.
  • [72]
    Guillemin Henri, Le “Jocelyn” de Lamartine, op. cit., p. 552.
  • [73]
    Moussa Sarga, Murat Michel, « Introduction », dans Poésie et orientalisme, dir. Sarga Moussa et Michel Murat, Classiques Garnier, 2015, p. 8. Sarga Moussa et Michel Murat précisent que cette réévaluation est « biaisée par l’eurocentrisme littéraire ».
  • [74]
    [« L’étude des langues orientales… »], La Presse, 28 juin 1838.
  • [75]
    Moussa Sarga, Murat Michel, « Introduction », art. cit., p. 15.
  • [76]
    Les Psaumes de David, traduits par J.-M. Dargaud, op. cit., p. 27.
  • [77]
    Poujoulat Jean-Joseph-François, « Les Psaumes de David, traduits par J.-M. Dargaud », La Quotidienne, 24 juillet 1838.
  • [78]
    Renan Ernest, La Vie de Jésus, éd. Jean Gaulmier, Paris, Gallimard, coll. « Folio classique », 1974, p. 459.
  • [79]
    Lamartine, Entretien avec le lecteur, Recueillements poétiques, op. cit., p. 29.
  • [80]
    Les Psaumes de David, traduits par J.-M. Dargaud, op. cit., p. 27.
  • [81]
    Le Cantique des Cantiques traduit par J.-M. Dargaud, op. cit., p. 4.
  • [82]
    La Sainte Bible, op. cit., t. II, p. 380.
  • [83]
    Lamartine, Voyage en Orient, éd. Sophie Basch, Paris, Gallimard, coll. « Folio classique », 2011, p. 91.
  • [84]
    Moussa Sarga, Murat Michel, « Introduction », art. cit., p. 15.
  • [85]
    Ibid., p. 15.
  • [86]
    Dargaud Jean-Marie, « Un voyage à Cluny », Le Commerce, 24 juillet 1843.
  • [87]
    Les Psaumes de David, traduits par J.-M. Dargaud, op. cit., p. 1.
  • [88]
    Ibid., p. 3.
  • [89]
    Ibid., p. 1.
  • [90]
    Ibid., p. 17.
  • [91]
    La Sainte Bible, op. cit., t. II, p. 380.
  • [92]
    Ibid.
  • [93]
    Ibid., p. 379.
  • [94]
    Ibid., p. 380. Genoude mentionne le commentaire de Johann David Michaelis, In Roberti Lowth praelectiones de sacra poesi hebraeorum notae et epimetra, Oxonii, e typographea Clarendoniana, 1763.
  • [95]
    La Sainte Bible, op. cit., t. II, p. 378.
  • [96]
    Le Cantique des Cantiques traduit par J.-M. Dargaud, op. cit., p. 36.
  • [97]
    La Sainte Bible, op. cit., t. II, p. 377.
  • [98]
    Le Cantique des cantiques traduit par J.-M. Dargaud, op. cit., p. 26. La traduction de Voltaire est la suivante : « Mon bien aimé a passé sa main par le trou, et mon ventre a tressailli à ce tact », Précis de l’Ecclésiaste et du Cantique des cantiques en vers, Liège, J.F. Bassompierre, 1759, p. 24, cité par Claire Placial, « Pour une histoire rapprochée des traductions. Étude bibliographique, historique et linguistique des traductions en langue française du Cantique des cantiques publiées depuis la Renaissance » (thèse rédigée sous la direction de Jean-Yves Masson et soutenue le 11 décembre 2011 à l’Université Paris-Sorbonne, p. 371). Claire Placial consacre un développement à cette realia et aux commentaires qu’elle a suscités (ibid., p. 536-538).
  • [99]
    Le mot « melody » est utilisé par William Wickes, A Treatise on the accentuation of the three so-called poetical books of the Old Testament, psalms, proverbs and Job, with an appendix containing the treatise assigned to R. Jehuda Ben-Bil‘am, on the same subject, in the original Arabic, Oxford, Clarendon press, 1881, p. 8-9 : « The idea seems to have been to compensate for the shortness of the verses […] by a finer and fuller, more artificial and impressive melody. »
  • [100]
    La Sainte Bible, op. cit., t. II, p. 328.
  • [101]
    Ibid.
  • [102]
    Quinet traduisit l’essai de Herder, Idées sur la philosophie de l’histoire de l’humanité, Paris, François-Georges Levrault, 1827-1828. Jean des Cognets rapporte une conversation de Dargaud et de Lamartine à propos de Quinet et Herder, le 10 septembre 1831, dans La Vie intérieure de Lamartine, op. cit., p. 183.
  • [103]
    Les Psaumes de David, traduits par J.-M. Dargaud, op. cit., p. 10.
  • [104]
    Ibid.
  • [105]
    Ibid.
  • [106]
    Ibid., p. 9-10.
  • [107]
    Basch Sophie, « La question Lamartine », dans Lamartine, La Question d’Orient. Discours et articles politiques, 1834-1861, éd. Sophie Basch et Henry Laurens, Bruxelles, André Versaille, impr. 2011, p. 1.
  • [108]
    Hugo Victor, Les Orientales [1829], dans Œuvres poétiques, éd. Pierre Albouy, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », t. I, 1964, p. 578.
  • [109]
    Deschamps Émile, Études françaises et étrangères, Paris, Urbain Canel, 1828, p. L.
  • [110]
    Jossua Jean-Pierre, Pour une histoire religieuse de l’expérience littéraire, Paris, Beauchesne, t. III, 1994, p. 44.

À des époques distinctes de sa vie, Lamartine fut l’ami intime de deux traducteurs de la Bible. Dans l’« Entretien avec le lecteur », qui introduisait les Recueillements poétiques, dans l’édition dite des « souscripteurs », le poète évoquait Eugène de Genoude (1792-1849), un « ancien ami », qu’il n’avait vu que « rarement » depuis 1830, mais qu’il aimait « à distance » et « à travers des opinions politiques et religieuses très dissemblables ». Quant à Jean-Marie Dargaud (1800-1861), il fut l’ami de la « seconde époque » de sa vie, qui, espérait-il, serait également la « dernière ». Genoude se fit connaître, sous la Restauration, par ses traductions des livres d’Isaïe (1815), de Job (1818), des Psaumes (1819) et de la Bible tout entière, qu’il publia en vingt-trois volumes, entre 1821 et 1824. Un titre de noblesse et une pension lui furent accordés en août 1821, après son mariage avec Léontine Caron de Fleury (1795-1834), en récompense de ce travail et de sa fidélité aux Bourbons. Dargaud traduisit le livre des Psaumes (1838), le Cantique des cantiques (1839) et le livre de Job (1839). Il connut le succès grâce à un roman, George ou une âme dans le siècle (1840), et à des travaux d’historien, notamment l’Histoire de la liberté religieuse en France et de ses fondateurs (1859), qui reçut, grâce à l’appui de Lamartine, un prix de l’Académie française, en 1861.
Les traductions bibliques de Genoude et Dargaud furent, avec celle de Samuel Cahen, une source d’inspiration pour Lamartine, qui puisa notamment dans le livre de Job la tonalité élégiaque de…


Date de mise en ligne : 03/03/2023

https://doi.org/10.3917/herm.fores.2023.01.0375

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