Fiche pratique n˚ 7 : le deuil
- Par Philippe Pitaud
Pages 170 à 175
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- PITAUD, Philippe,
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Notes
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[1]
A. Gourheux, « Agir et être, quel que soit… à propos du deuil », Échanges autour de la mort, Marseille, creai, numéro spécial, novembre 2006, p. 9-15.
-
[2]
M. Cavey-Lemoine, Deuils et pertes chez le sujet âgé. http://michel.cavey-lemoine.net
La thématique du deuil est toujours délicate à aborder. Sujet tabou, toujours vécu de façon subjective, il est difficile d’en faire une généralité. Toutefois, certaines caractéristiques sont identifiables.
La perte d’un conjoint ;
la perte d’un enfant ;
la perte d’un membre de la famille ;
la perte d’un ami ;
la perte de plusieurs personnes dans un même laps de temps ou dans un temps rapproché.
La mort « naturelle » ;
la mort suite à une longue maladie ;
la mort par accident ;
le suicide ;
la mort suite à une agression ou un meurtre ;
la mort dont les raisons restent inexpliquées ;
la disparition d’une personne sans preuve effective de sa mort.
Par l’avancée en âge, les occasions d’être confronté à un décès sont plus nombreuses, pouvant ainsi entraîner à terme la destruction du lien social, voire familial.Selon les rapports entretenus avec la personne décédée et selon le degré d’attachement, la souffrance liée à la perte du défunt est variable.
Les circonstances peuvent, quant à elles, influer sur le type de deuil qui va être entamé ainsi que sur la violence éprouvée lors de l’annonce du décès.
Bien souvent, à chaque deuil se réactivent également des problématiques propres à chaque personne qu’il convient de ne pas négliger.
La perte d’une personne, quels que soient le degré d’attachement et les circonstances de la mort, reste une épreuve à part entière et ce d’autant plus qu’elle renvoie également à sa propre finitude…
Date de mise en ligne : 01/04/2012
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