Chapitre d’ouvrage

Chapitre 14. L’intentionnalité de l’entrepreneur sous les regards croisés du chercheur et du thérapeute

Pages 231 à 246

Citer ce chapitre


  • Schmitt, C.
  • et Saliba-Chalhoub, N.
(2020). Chapitre 14. L’intentionnalité de l’entrepreneur sous les regards croisés du chercheur et du thérapeute. Dans
  • Codirigé par O. Torrès
  • et É. Fimbel
Les faces cachées de l'entrepreneuriat (p. 231-246). EMS Éditions. https://doi.org/10.3917/ems.torre.2020.01.0231.

  • Schmitt, Christophe.
  • et al.
« Chapitre 14. L’intentionnalité de l’entrepreneur sous les regards croisés du chercheur et du thérapeute ». Les faces cachées de l'entrepreneuriat, EMS Éditions, 2020. p.231-246. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/les-faces-cachees-de-l-entrepreneuriat--9782376873341-page-231?lang=fr.

  • SCHMITT, Christophe
  • et SALIBA-CHALHOUB, Nicole,
2020. Chapitre 14. L’intentionnalité de l’entrepreneur sous les regards croisés du chercheur et du thérapeute. In :
  • Codirigé par TORRÈS, Olivier
  • et FIMBEL, Éric,
Les faces cachées de l'entrepreneuriat. Caen : EMS Éditions. Questions de société, p.231-246. DOI : 10.3917/ems.torre.2020.01.0231. URL : https://shs.cairn.info/les-faces-cachees-de-l-entrepreneuriat--9782376873341-page-231?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/ems.torre.2020.01.0231


Notes

  • [1]
    À l’origine, l’herméneutique est la science de l’interprétation des textes sacrés et philosophiques, son outil étant le décryptage des symboles et des signes. Par extension, tout système d’interprétation de symboles et de signes complexes est une herméneutique, tant et si bien qu’on a vu éclore différentes herméneutiques anthropologique, sociologique, juridique, musicale, psychanalytique, mais aussi, du management, etc.
  • [2]
    Du grec phainomenon qui signifie « ce qui apparaît ».
  • [3]
    Pro-jeté : jeté au dehors, en avant.
  • [4]
    Du latin existere : sortir de, se montrer, se manifester à la vie, sachant que la racine latine stare désigne le fait d’être debout et stable.
  • [5]
    On s’accorde avec Jean-Louis Le Moigne (1995) que « la connaissance que le sujet peut construire d’un réel est celle de sa propre expérience du réel » (p. 67).
  • [6]
    En linguistique comparée, un calque, qu’il soit lexical, sémantique, grammatical, morphologique ou phraséologique, désigne un procédé traduisant par lequel une langue use d’une expression calquée d’une autre langue, comme par exemple l’expression « ce n’est pas sa tasse de thé » calquée sur l’expression anglaise « not one’s cup of tea », signifiant que la chose ne ressortit pas de ses affinités ou de ses intérêts.
  • [7]
    En linguistique comparée, un emprunt, qu’il soit lexical, dérivatif, ou phonétique, désigne un mot, une expression qu’une langue emprunte à une autre sans les traduire, mais en les adaptant à ses règles propres dans la mesure du possible, comme par exemple « deleter ; printer ; downloader, liker ; etc. », emprunts anglicistes francisés par l’ajout de la terminaison verbale du premier groupe dans la langue française -er.
  • [8]
    L’expression est empruntée à la terminologie de la grille psychocritique proposée par Charles Mauron.
  • [9]
    La linguistique contrastive est une discipline s’intéressant au contact des langues et à la facilitation du passage de l’une à l’autre.
  • [10]
    Un lieu neuro-cérébral défini serait à l’instar de l’aire de Wernicke ou de l’aire de Broca.

L’adoption de la philosophie phénoménologique en sciences humaines et sociales au cours de cette dernière décennie, pour aborder l’expérience vécue par les individus si elle étonne toujours aujourd’hui, continue d’ouvrir la voie des possibles. Elle permet en l’occurrence, au travers d’une manière autre, de questionner les théories et les approches de disciplines diversifiées. Plus encore, lorsque l’on opte pour la méthode phénoménologique, on est nécessairement amené à approcher les phénomènes par le biais de concepts de la philosophie moderne, dont les composantes sont essentiellement l’intentionnalité, le monde comme sens et la subjectivité constituante de l’être-au-monde. Ces composantes pourraient certes sembler fort éloignées des disciplines intéressant les chercheurs dans le cadre de sciences, ceux-ci ne faisant généralement confiance qu’aux données quantifiées et aux preuves tangibles.
Dans le domaine de l’entrepreneuriat, il est facile de constater que la recherche mobilisée a depuis toujours privilégié le paradigme de la décision essentiellement à travers les approches descriptive et comportementale (Schmitt, 2017), permettant d’appréhender l’entrepreneur et son activité au travers des prismes respectifs des traits, des faits et des opportunités, des situations de réussite/d’échec, de problèmes/de solutions qui sont liées à la création d’entreprise. Bien évidemment, d’autres approches comme l’approche processuelle (Fayolle et Degeorges, 2012) ont vu le jour. Celle-ci voulant s’affranchir de ses consœurs, en cherchant à être dynamique et constructive, s’est penchée sur le processus entrepreneurial en tant que tel, depuis l’intention de la création d’entreprise jusqu’à l’établissement de celle-ci…


Date de mise en ligne : 18/08/2021

https://doi.org/10.3917/ems.torre.2020.01.0231

Ce chapitre est en accès conditionnel

Cairn Pro Gestion - Ouvrages + Revues

380 € par an

10 000 ouvrages et 300 revues au cœur de votre métier

Acheter cet ouvrage

14,99 €

252 pages, format électronique (HTML et feuilletage, par chapitre)

Acheter ce chapitre

3,99 €

16 pages format électronique (HTML, PDF et feuilletage)
Déjà abonné(e) à Cairn Pro ? Membre d'une institution cliente ?