Chapitre d’ouvrage

Conflits sociaux

Pages 136 à 139

Citer ce chapitre


  • Koutsovoulou, M.
(2019). Conflits sociaux. Dans
  • G. Valléry,
  • M. Bobillier-Chaumon,
  • É. Brangier
  • et M. Dubois
Psychologie du Travail et des Organisations : 110 notions clés (2e éd., p. 136-139). Dunod. https://doi.org/10.3917/dunod.valle.2019.01.0136.

  • Koutsovoulou, Maria.
« Conflits sociaux ». Psychologie du Travail et des Organisations : 110 notions clés, Dunod, 2019. p.136-139. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/psychologie-du-travail-et-des-organisations--9782100801411-page-136?lang=fr.

  • KOUTSOVOULOU, Maria,
2019. Conflits sociaux. In :
  • VALLÉRY, Gérard,
  • BOBILLIER-CHAUMON, Marc-Éric,
  • BRANGIER, Éric
  • et DUBOIS, Michel,
Psychologie du Travail et des Organisations : 110 notions clés. Paris : Dunod. Univers Psy, p.136-139. DOI : 10.3917/dunod.valle.2019.01.0136. URL : https://shs.cairn.info/psychologie-du-travail-et-des-organisations--9782100801411-page-136?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/dunod.valle.2019.01.0136


Le conflit social au travail se définit en tant qu’affrontement entre deux ou plusieurs groupes interdépendants ayant des intérêts réellement ou symboliquement opposés. Il s’agit d’un conflit intergroupe appliqué au domaine des relations professionnelles comportant les principaux éléments de la négociation sociale. Considérant leur complexité le conflit et les tensions sociales au travail doivent être abordés selon trois niveaux d’analyse.
Au niveau individuel, la description et l’explication du conflit intergroupe ont été formalisées par les théories de cognition sociale (de la Haye, 1998). Selon ces théories, un individu porteur de multiples identités acquises grâce à son appartenance à différents groupes sociaux effectue une catégorisation des personnes et des situations qu’il perçoit en fonction de leur appartenance ou non à son propre groupe social (ex. : femmes/hommes, marié/célibataire, etc.). Ce processus de catégorisation sociale est inconscient et détermine les connaissances, croyances, attitudes et comportements de cet individu à l’égard de l’objet perçu. Le caractère positif ou négatif de ces connaissances et attitudes est par ailleurs déterminé en fonction de la relation que l’individu entretient avec l’objet perçu et répond à une logique de construction d’une identité sociale positive (Tajfel et Turner, 1979).Ainsi, l’identité d’un syndicaliste se construit à travers deux mécanismes : la définition d’un Nous les syndicalistes conçus en opposition avec l’autr…


Date de mise en ligne : 30/11/2020

https://doi.org/10.3917/dunod.valle.2019.01.0136

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