Chapitre 9. L’autocompassion : accueillir sa souffrance avec bienveillance et gentillesse
- Par Kristin Neff
Pages 183 à 195
Citer ce chapitre
- NEFF, Kristin,
- MARTIN-KRUMM, Charles
- et TARQUINIO, Cyril,
- Neff, Kristin.
- Neff, K.
- C. Martin-Krumm
- et C. Tarquinio
https://doi.org/10.3917/dunod.marti.2021.02.0181
Citer ce chapitre
- Neff, K.
- C. Martin-Krumm
- et C. Tarquinio
- Neff, Kristin.
- NEFF, Kristin,
- MARTIN-KRUMM, Charles
- et TARQUINIO, Cyril,
https://doi.org/10.3917/dunod.marti.2021.02.0181
Notes
-
[1]
Par Kristin Neff.
Ce chapitre explore le lien entre l’autocompassion – une manière positive de se comporter envers soi-même – et le bien-être. L’autocompassion consiste à se traiter avec gentillesse, comme on se comporterait avec un ami proche auquel on tient. Plutôt que de se considérer globalement comme « bon » ou « mauvais », l’autocompassion consiste à faire preuve de gentillesse envers nous-mêmes en tant qu’êtres humains imparfaits et à apprendre à faire face avec plus d’aisance aux inévitables luttes de la vie. Elle nous motive à apporter les changements nécessaires dans notre vie, non pas parce que nous sommes sans valeur ou incompétents, mais parce que nous nous soucions de nous-mêmes et voulons atténuer nos souffrances. Nous allons présenter un aperçu des recherches sur l’autocompassion. Une littérature empirique en plein essor a montré qu’elle était fortement associée au bien-être émotionnel, à la motivation, à des comportements favorables à la santé, à la responsabilité personnelle, à la capacité à faire face aux difficultés, et à de meilleures relations interpersonnelles. Les recherches indiquent également qu’il est possible de développer l’autocompassion par des formations relativement courtes, ce qui pourrait en faire un moyen pratique d’accroître le bonheur.
Mots-clés :
- autocompassion
- coping
- bien-être
- psychologie positive
Mots-clés éditeurs : autocompassion, bien-être, coping, psychologie positive
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