Chapitre 10. Le rapport au bonheur du Z dans l’entreprise
- Par Élodie Gentina
Pages 102 à 113
Citer ce chapitre
- GENTINA, Élodie,
- Gentina, Élodie.
- Gentina, É.
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- Gentina, É.
- Gentina, Élodie.
- GENTINA, Élodie,
Notes
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[1]
« Arrêts maladie et santé mentale dégradée : les jeunes actifs particulièrement touchés », Malakoff Humanis, 6 juillet 2022.
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[2]
« Comment la pandémie redessine les chemins des jeunes vers l’autonomie », The Conversation, 2 avril 2021.
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[3]
« Une jeunesse plurielle. Enquête auprès des 18-24 ans », Institut Montaigne, rapport de février 2022.
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[4]
Baromètre DJEPVA sur la jeunesse 2021 – Credoc, avril 2022. Réalisé auprès de 4 644 jeunes français âgés de 18 à 30 ans.
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[5]
Op. cit., Institut Montaigne, rapport de février 2022.
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[6]
« Pourquoi les Français ne placent plus le travail au centre de leur vie », Le Figaro, 3 octobre 2022.
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[7]
Rapport Kardham, 2020.
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[8]
« Ce que veulent les jeunes », Indeed.fr, 29 septembre 2022.
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[9]
« Ce que veulent les jeunes », Indeed, 29 septembre 2022.
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[10]
« Télétravail Immobilier d’entreprise : vers une réduction du lieu de travail ? », Libération, 7 juin 2021.
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[11]
« Mon bureau de demain. Comment les futurs managers voient leur espace de travail à la sortie de l’école », ESSEC Business School 4e édition, décembre 2020.
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[12]
Recherche menée auprès de 570 adolescents français et américains.
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[13]
« Les jeunes et l’entreprise », baromètre Fondation Jean-Jaurès-Macif, 16 décembre 2021.
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[14]
« La reconnaissance, grande oubliée des entreprise », Harvard Business Review France, 11 mars 2020.
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[15]
« La méditation gagne du terrain chez les jeunes », The Conversation, 6 septembre 2021.
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[16]
Le programme MBSR comprend huit séances hebdomadaires de 2 h 30, auxquelles s’ajoute une journée en silence. En complément, les participants sont invités à pratiquer quotidiennement chez eux (6 jours sur 7, entre 20 et 45 minutes, avec l’aide de fichiers audio).
Le pénible chapitre du Covid-19 à peine achevé, la souffrance au travail est un sujet prioritaire des entreprises et touche principalement les jeunes diplômés arrivant sur le marché du travail. Selon l’étude Malakoff Humanis publiée en juillet 2022, 44 % des jeunes (vs. 35 % de l’ensemble des salariés) jugent négativement leur santé mentale, et l’imputent au contexte professionnel : intensité et temps de travail (67 %), rapports sociaux (47 %), etc.
Les primo-accédants au marché de l’emploi ainsi que les étudiants et jeunes apprentis sont les plus exposés à la détresse psychologique. Ceci peut s’expliquer par le fait que cette période de la vie d’un individu est marquée par la construction de l’indépendance sous toutes ses formes : économique, résidentielle, juridique… Or, plusieurs facteurs ont freiné la prise d’autonomie des jeunes durant la crise sanitaire, comme l’annulation des stages et jobs d’été, les recherches d’emploi compromises, des départs à l’étranger brutalement interrompus, l’absence de liens sociaux avec l’entreprise… Ces jeunes ont le sentiment d’avoir été volés de deux ans de leur vie et certains n’ont pas encore eu le temps de se refaire une bonne santé psychologique.
D’après les résultats de l’enquête de l’Institut Montaigne menée auprès de 8 000 jeunes âgés de 18 à 24 ans, 80 % des étudiants français se sont déclarés inquiets des difficultés qu’ils allaient rencontrer pour mener à bien leurs études, et 72 % sont inquiets quant à la perte de valeur de leur diplôme à cause de la crise…
Date de mise en ligne : 19/06/2024
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