Chapitre 9. Rééducation de l’hyperactivité vésicale idiopathique
Pages 221 à 222
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- GALLIAC ALANBARI, Sandrine,
- Galliac Alanbari, Sandrine.
- Galliac Alanbari, S.
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L’hyperactivité vésicale idiopathique est un désir soudain, impérieux et fréquemment irrépressible d’uriner (synonyme : urgence mictionnelle). Avant de décider de la rééducation, il convient d’éliminer toute notion d’infection urinaire, de pathologie vésicale ou neurologique.
En l’absence de cause organique, voici un protocole que l’on peut proposer :
Calendrier mictionnel (se reporter au chapitre précédent),
Interrogatoire avec conseils d’hygiène de vie et éducation thérapeutique.
Il faut savoir que l’absorption trop importante de café, thé, vin blanc, champagne, peut déclencher des envies pressantes. L’habitude des mictions de précaution est très mauvaise, cela oblige la vessie à se vider alors qu’elle n’est pas forcément pleine.
De ce fait, la vessie redonnera ultérieurement un signal d’envie mictionnelle à ce même volume de remplissage, qui ne correspondra pas à une vessie pleine. Et le délai entre chaque miction risque d’être raccourci jusqu’à en devenir handicapant.
Ne pas pour autant diminuer le volume de boisson car cela pourrait être source d’infection urinaire mais boire des liquides « bons » pour la vessie : le volume normal par jour est d’environ 1,5 litre. Cela varie en fonction de la température et de la pratique d’activité sportive.
La rééducation fera appel à l’électrostimulation à visée d’inhibition de la vessie (10 Hz = fréquence) et du biofeedback, c’est-à-dire réussir à obtenir une contraction périnéale efficace de telle sorte que le réflexe périnéo-detrusorien inhibiteur (réflexe 3 de Mahony) se mette en place…
Date de mise en ligne : 07/12/2020
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