Chapitre d’ouvrage

23

Les modalités de communication pédagogique

Pages 489 à 506

Citer ce chapitre


  • Leclercq, G.
(2011). Les modalités de communication pédagogique. Dans
  • P. Carré
  • et P. Caspar
Traité des sciences et des techniques de la formation (p. 489-506). Dunod. https://doi.org/10.3917/dunod.carre.2011.01.0489.

  • Leclercq, Gilles.
« Les modalités de communication pédagogique ». Traité des sciences et des techniques de la formation, Dunod, 2011. p.489-506. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/traite-des-sciences-et-des-techniques-de-la-format--9782100566891-page-489?lang=fr.

  • LECLERCQ, Gilles,
2011. Les modalités de communication pédagogique. In :
  • CARRÉ, Philippe
  • et CASPAR, Pierre,
Traité des sciences et des techniques de la formation. Paris : Dunod. Psycho Sup, p.489-506. DOI : 10.3917/dunod.carre.2011.01.0489. URL : https://shs.cairn.info/traite-des-sciences-et-des-techniques-de-la-format--9782100566891-page-489?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/dunod.carre.2011.01.0489


Notes

  • [1]
    Par Gilles Leclercq.
  • [2]
    M. Altet (2001). « Les styles pédagogiques », in Éduquer et former (coord. J.-C. Ruano-Borbalan), 2e éd., Éditions Sciences humaines, p. 201-206
  • [3]
    Béguin P. (2004). « Mondes, monde commun et versions des mondes », in Bulletin de psychologie, t. 57 (1), n° 469, p. 45-48.
  • [4]
    Voir par exemple Ferry J. M. (2004). Les Grammaires de l’intelligence, Paris, Le Cerf.
  • [5]
    Voir par exemple http://www.meirieu.com/ARTICLES/educabilite.pdf (consulté le 21 mars 2011)
  • [6]
    J. Houssaye (dir.) (1996). « Le triangle pédagogique ou comment comprendre la situation pédagogique », in La Pédagogie, une encyclopédie pour aujourd’hui, Paris, ESF.
  • [7]
    G. Simondon (1989). Du mode d’existence des objets techniques, Paris, Aubier, p. 12
  • [8]
    P. Rabardel (1995). Les Hommes et les Technologies, Paris, Armand Colin
  • [9]
    G. Simondon (1989). Op. cit., p. 40, 43, 48
  • [10]
    Ce que sont les schèmes est sujet à débat au sein des sciences de la cognition. On trouvera une définition du schème chez J. Piaget dans http://www.fondationjeanpiaget.ch/fjp/site/presentation/index_notion.php?NOTIONID=239 (consulté le 21 mars 2011). D’autres usages plus ou moins proches de celui que nous propose J. Piaget sont intéressants à étudier : Vergnaud, Bourdieu, Varela…
  • [11]
    Op. cit., p. 94.
  • [12]
    J.-M. Barbier et O. Galatanu (2000). Signification, sens, formation, Paris, PUF.
  • [13]
    Ph. Astier (2007). « Entre dispositifs et situations : espèces intermédiaires et dynamiques de l’activité », in Questions vives, dispositifs et situations, Quelles articulations en éducation ?, vol. 4, n° 8 (coord. J. Audran), Université de Provence, p. 49- 59.
  • [14]
    G. Leclercq (2007). « Écriture et Alternance », in L’Alternance, pour des apprentissages situés 2, Éducation permanente, n° 173 2, p. 85-107.
  • [15]
    F. Jacques (1985). L’Espace logique de l’interlocution, Paris, PUF, p. 41.
  • [16]
    Cité dans J. Houssaye (dir.) (1994-1996). Quinze pédagogues, textes choisis, t. II, p. 115.
  • [17]
    Voir par exemple des articles de J.-C. Ruano-Borbalan et de M. Fournier (2001). In Éduquer et former, les connaissances et les débats en éducation et en formation, 2e éd., Éditions Sciences humaines.
  • [18]
    Cité dans J. Houssaye (dir.), (1994-1996). Quinze pédagogues, leur influence aujourd’hui, t. I, Paris, Armand Colin, p. 39-43.
  • [19]
    Cité dans J. Houssaye (dir.), (1994-1996). Quinze pédagogues, textes choisis, t. II, Paris, Armand Colin, p. 39-43 et p. 141.
  • [20]
    Voir par exemple Dericke A., Caron P.A. Leclercq G (2010). « Du Web initial au Web des objets, quand l’intelligence devient ambiante », in Dispositifs de formation et environnements numériques (Coord G. Leclercq, R. Varga), Hermes Lavoisier, p. 173-190.
  • [21]
    Voir la note de synthèse sur la didactique professionnelle écrite par Pastré P., Mayen P., Vergnaud G dans le N° 154 (2006) de la Revue française de pédagogie.
  • [22]
    P. Vermersch, M. Maurel (1997). Pratique de l’entretien d’explicitation, Paris, ESF, p. 81.
  • [23]
    L. S. Vygotski (2003). Conscience, inconscient, émotions, Paris, La Dispute, p. 79.
  • [24]
    Il arrive très souvent que des formateurs simulent la modalité MCP3 en faisant semblant de ne pas savoir.
  • [25]
    Directive européenne qui impose aux États membres de l’Union européenne d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accidents majeurs.
  • [26]
    G. Malglaive (1981). Politique et pédagogie en formation d’adultes, Paris, Edilig.
  • [27]
    Ibid., p. 17.
  • [28]
    P. Caspar (2001). « Bilan et perspectives en formation continue », in Éduquer et former, les connaissances et les débats en éducation et en formation, Éditions Sciences Humaines, p. 31-36.
  • [29]
    G. Malglaive (1981), p. 201.
  • [30]
    Toutes les citations sont extraites de M. Lesne (1984). Lire les pratiques de formation d’adultes, Paris, Édilig, p. 221-222.
  • [31]
    Ibid., p. 91.
  • [32]
    J.-M. Barbier (1985). L’Évaluation en formation, Paris, PUF, p. 14.
  • [33]
    M. Lesne, Lire les pratiques…, p. 91.
  • [34]
    B. Charlot (1976). La Mystification pédagogique, Paris, Payot.
  • [35]
    J.-M. Ferry (1991). Les Puissances de l’expérience. Essai sur l’identité contemporaine, t. II : Les Ordres de la connaissance, Paris, Le Cerf.
  • [36]
    J.-M. Ferry, Les Puissances de l’expérience…, p. 79-82.
  • [37]
    Polanyi K. (1983). La Grande Transformation, Aux origines politiques et économiques de notre temps, Paris, Gallimard
  • [38]
    Ibid., p. 64.

Nous appellerons communication pédagogique un genre de communication parmi d’autres (commerciale, politique, scientifique…), qui vise la transmission d’un savoir, d’un savoir-faire, d’un savoir-être et a la particularité de mettre intentionnellement des usagers en situation d’apprendre.
Nous appellerons modalité de communication pédagogique une manière de communiquer au sein de ce genre. Nous en retiendrons trois : « expliquer quelque chose à autrui », « mettre autrui en situation de s’expliquer quelque chose à lui-même » et « s’expliquer quelque chose avec autrui ». Ces modalités peuvent être considérées comme des pôles d’attraction significatifs entre lesquels se détermine la position communicationnelle que nous occupons quand nous intervenons en formation.
Cette typologie n’est pas exclusive, les chercheurs en ont construit beaucoup d’autres, souvent associées à des styles pédagogiques. Ils ont privilégié, comme le remarque M. Altet, des modalités de communication qu’ils mettent en relation avec la stratégie de conduite de classe, la manière d’interagir, la manière d’être ou avec une combinaison de ces différentes variables. On peut, par exemple, concevoir des modalités de communication autoritaires, séductrices, dilettantes, structurées…
La catégorisation proposée dans ce chapitre se démarque de ces classifications dans la mesure où elle associe fermement intentions d’explication et communication. Elle a l’ambition de circonscrire un territoire fréquentable par les praticiens qui interviennent directement en formation, par les étudiant…


Date de mise en ligne : 03/03/2016

https://doi.org/10.3917/dunod.carre.2011.01.0489

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