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Article de revue

Post coïtum, homme triste

Pages 11 à 18

Citer cet article


  • Ginestet-Delbreil, S.
(2022). Post coïtum, homme triste. Le Coq-héron, 249(2), 11-18. https://doi.org/10.3917/cohe.249.0011.

  • Ginestet-Delbreil, Suzanne.
« Post coïtum, homme triste ». Le Coq-héron, 2022/2 N° 249, 2022. p.11-18. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-le-coq-heron-2022-2-page-11?lang=fr.

  • GINESTET-DELBREIL, Suzanne,
2022. Post coïtum, homme triste. Le Coq-héron, 2022/2 N° 249, p.11-18. DOI : 10.3917/cohe.249.0011. URL : https://shs.cairn.info/revue-le-coq-heron-2022-2-page-11?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/cohe.249.0011


Notes

  • [1]
    Galien est un médecin grec, né en 129 ou 131 et mort à Rome en 201 ou 216. En psychiatrie, cette tristesse a été nommée « dysphorie postcoïtale ».
  • [2]
    P. Camby, « L’amour sublime », dans Petit dictionnaire licencieux (proverbes et dictons bretons), Paris, éd. du Félin, 1994.
  • [3]
    J. Lacan, Le Séminaire, Livre XIX (1971-1972), …Ou pire, Paris, Le Seuil, 2011, p. 54.
  • [4]
    Ibid., p. 95.
  • [5]
    Ibid., p. 54.
  • [6]
    Ibid., p. 235.
  • [7]
    S. Freud (1912), « Sur le plan général du rabaissement de la vie amoureuse » dans La vie sexuelle, Paris, Puf, 1972, p. 60.
  • [8]
    Ibid., p. 65.
  • [9]
    Cette envie est la même chez la fille. Quand cette envie primaire n’est pas refoulée, elle peut rendre compte de ce que François Perrier a appelé « l’amatride », la non-séparation mère/fille avec ses conséquences, ou de ce que disait Dolto « d’un-enfant-de-la-mère » naissant non viable.
  • [10]
    S. Freud (1910), « Contributions à la psychologie de la vie amoureuse », dans La vie sexuelle, op. cit., p. 54-55.
  • [11]
    S. Freud (1908), « Analyse d’une phobie chez un petit garçon de cinq ans », dans OCF.P, IX, Paris, Puf, 1998, p. 86.
  • [12]
    H. Graf (1970), « Mémoires d’un homme invisible », traduit et commenté par F. Dachet, supplément n° 3 de L’Unebévue, 1993.
  • [13]
    Ibid., p. 21.
  • [14]
    Ou une femme quand c’est une mère qui est cherchée.
Français

De Galien à Freud, l’article s’attache à ce qui fait défaut à la sexualité masculine au-delà du pouvoir social dont on crédite l’homme. Amputé par l’organisation patriarcale phallocentrique d’une jouissance du corps, celle-ci peut se réduire chez lui à l’organe pénien, se faire locale et solitaire. Freud n’hésite pas à comparer ce manque à la frigidité féminine et il peut en arriver à parler du désir d’enfant, commun aux deux sexes, sans pour autant avoir le même sens pour l’un et pour l’autre. Chez un homme, le désir non refoulé de porter un enfant est pour l’auteur à l’origine de troubles, la pédophilie et le matricide en sont les conséquences les plus cruelles.

Mots-clés

  • Tristesse du coït chez l’homme
  • frigidité masculine
  • désir d’enfant chez l’homme
  • pédophilie
  • féminicide ou matricide

Mots-clés éditeurs : désir d’enfant chez l’homme, féminicide ou matricide, frigidité masculine, pédophilie, Tristesse du coït chez l’homme


Date de mise en ligne : 28/06/2022

https://doi.org/10.3917/cohe.249.0011

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