Entre de revue, Journal partagé
- Par Thomas Arnera
Pages 153 à 160
Citer cet article
- ARNERA, Thomas,
- Arnera, Thomas.
- Arnera, T.
https://doi.org/10.3917/agen.009.0155
Citer cet article
- Arnera, T.
- Arnera, Thomas.
- ARNERA, Thomas,
https://doi.org/10.3917/agen.009.0155
Notes
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[2]
Mémento, L’Abeille Beugle ou encore Notoktone sont trois espaces d’implication bénévoles et professionnels. Mon journal en fait souvent état et documente ces implications. Pour la recherche-création Mémento, animée par Artfactories / Autreparts, on peut trouver de la documentation sur le site de l’association : autresparts.org/sujet/notre-action/recherches-actions-en-cours/memento
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[3]
Au moment d’écrire ce journal je suis plongé dans la lecture de L’art comme expérience, de John Dewey : Dewey, John. (1934). L’Art comme expérience. Paris, France : Editions Gallimard.
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[4]
Louvel, Romain. (2022). L’art assujetti à ses concepts. Agencements, n°8, 14-30.
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[5]
Louvel, Romain. (2022). Des indices utiles pour une pratique artistique sociale. Agencements, n°8, 50-68.
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[6]
Ville En Résidence est un dispositif de création et de recherche artistique et sociologique en espace(s) public(s). Jean-Spagh est un personnage qui a émergé de ce dispositif. Homme à tête de chien, il est né dans un square, des relations qu’humain·e·s et chien·ne·s y entretiennent et de la volonté de faire exister cette relation « interspécifique » au travers d’un personnage.
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[7]
Mermoz est un quartier de Lyon, en rénovation depuis plusieurs années maintenant. Nous avons réalisé, avec la compagnie Augustine Turpaux et le collectif d’architectes Pourquoi Pas !?, un accompagnement artistique des habitant·e·s pendant des opérations de démolition-reconstruction.
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[8]
L’ENTRE est un fanzine créé à Mermoz dans le cadre de l’accompagnement artistique. Il avait vocation à nous « accompagner dans l’accompagnement ». Les exemplaires, ainsi que ceux des fanzines qui l’ont inspiré, (fanzine En Rue et fanzine Lapalissade) sont consultables et téléchargeables en suivant le lien : comme-un-fanzine.net/categorie-s/l-entre
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[9]
Jolivet, Soaz. (2022). Expériences inattendues et ruptures. De l’expérience artistique à l’expérience esthétique. Agencements, n° 8, 31-43.
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[10]
Bodineau, Martine. (2022). Reportage en quartiers nord. Socio-fiction tout public, saison 1, épisode 1 et 2. Agencements, n° 8, 44-49 / 87-89. À ce moment-là, il manque encore l’article d’Agnès Henry pour compléter ce dossier : Henry, Agnès. (2022). Relation d’un voyage dans les mondes des arts vivants. Agencements, n° 8, 69-86.
- [11]
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[12]
Parade. (2020). Politique à la folie. Agencements, n°5, 173-205.
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[14]
Pour cette dernière précision, demandée par la deuxième relectrice de ce texte pour publication – que je remercie au passage ainsi que l’ensemble des relecteur·rice·s –, je propose de mettre tel quel le commentaire de cette dernière : « Une petite traduction pour éclairer sympoïese ? D’après ce que je viens de lire rapidement [Ici : https://www.dygest.co/donna-haraway/vivre-avec-le-trouble cela signifie « faire avec ». Ou encore : interpénétration de tous les éléments vivants, pour le dire vite… Et signaler que c’est encore de Haraway… ». Selon moi, ce commentaire illustre le titre donné à ce texte et les coulisses de la revue, plus que ne le font les autres artifices utilisés pour rendre ce texte « publiable » dans le présent numéro. Il illustre aussi la sympoïèse dans l’écriture : on écrit jamais seul, jamais de façon autopoïétique, que ce soit dans les références, les personnes avec qui on écrit, pour qui on écrit, ou celles et ceux qui nous aident à partager nos textes plus largement. L’écriture, y compris celle du journal, est nécessairement sympoïétique. Parmi ces artifices que nous avons utilisés, ajoutés, les notes de bas de pages contribuent bien souvent à rendre apparente cette dimension sympoïétique de l’écriture, notamment chez Donna Haraway.
Ces derniers jours sont marqués par des déplacements épars,
un peu anarchiques, sans vraiment de sens géographique. Ce
sont des déplacements plutôt personnels qui me font ainsi
travailler çà et là, de manière un peu sauvage. Par exemple, je
relis les articles d’Agencements dans le camion un lendemain
de soirée en Ardèche. Puis, je me lance dans l’écriture de l’édito
de manière fragmentée et depuis cette lecture. C’est donc
Agencements qui vient rythmer ces derniers jours. Je me rends
disponible pour la revue avant de me remettre pour ce mois de
juin sur Mémento, l’organisation du festival l’Abeille Beugle et
de Notoktone.
Le travail autour de la revue me surprend. Je commence par le
dossier que nous avons nommé hier « Expériences et concepts :
pour une critique des pratiques artistiques sociales ». Nommer
les deux dossiers aura été une réelle entreprise, chacun·e y
allant de son détail selon s’ille a lu l’ensemble du dossier, s’ille
est impliqué·e dans sa construction ou selon la manière dont
on aime bien que les titres des dossiers, dans le sommaire,
dialoguent entre eux. Nous avons fini par tomber d’accord. Ce
premier dossier me surprend parce qu’il me plonge immédiatement dans la lecture de Dewey. Mais là encore, et c’est une des
remarques que je me fais ces derniers jours, le dossier réécrit
Dewey au jour J. Il y a cette formule des « pratiques artistiques
sociales » qui en est une actualisation. Formule amenée par
Romain Louvel. Cette formule, je la découvre et elle m’intéresse
beaucoup parce qu’elle invite à penser immédiatement à la
manière dont l’activité artistique est ancrée socialement et tout
en invitant à documenter cet ancrage…
Mots-clés éditeurs : Agencements, Art, Dewey, expériences, Respons(h)abilité
Date de mise en ligne : 30/03/2023
https://doi.org/10.3917/agen.009.0155