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Chapitre 2. Quel contexte pour le discours publicitaire ?

Pages 49 à 83

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  • Berthelot-Guiet, K.
(2015). Chapitre 2. Quel contexte pour le discours publicitaire ? Analyser les discours publicitaires (p. 49-83). Armand Colin. https://shs.cairn.info/analyser-les-discours-publicitaires--9782200601256-page-49?lang=fr.

  • Berthelot-Guiet, Karine.
« Chapitre 2. Quel contexte pour le discours publicitaire ? ». Analyser les discours publicitaires, Armand Colin, 2015. p.49-83. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/analyser-les-discours-publicitaires--9782200601256-page-49?lang=fr.

  • BERTHELOT-GUIET, Karine,
2015. Chapitre 2. Quel contexte pour le discours publicitaire ? In : Analyser les discours publicitaires. Paris : Armand Colin. I.COM, p.49-83. URL : https://shs.cairn.info/analyser-les-discours-publicitaires--9782200601256-page-49?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Blanche-Noëlle Grunig, 1992, Op. cit.
  • [2]
    Jean-Michel Adam et Marc Bonhomme, 1997, Op. cit., p. 23
  • [3]
    Jean-Michel Adam et Marc Bonhomme ; 1997,Op. cit., p. 15
  • [4]
    Les données présentent dans ce paragraphe sont à retrouver dans Linda Arcelin-Lécuyer, Droit de la publicité, Rennes, Presses universitaires de Rennes, Les pionniers de la publicité : Aventures et aventuriers de la publicité en France (1836-1939), Paris, Nouveau Monde Éditions, 2011, p. 15
  • [5]
    Marc Martin, 2011, Op. cit.
  • [6]
    J.-P. Teyssier, in Anne-Marie Frison-Roche, Droit et économie de la régulation, Paris, Les presses de Sciences Po, 2007.
  • [7]
    Marc Martin, Histoire de la publicité en France, Nanterre, Presses universitaires de Paris Ouest, 2012, p. 141.
  • [8]
    Marc Martin, 2012, Op. cit.
  • [9]
    « Information et publicité : clarifier la nature de l’émetteur », La lettre d’information de l’autodiscipline publicitaire, n° 4, janvier 2012, pp.14-15.
  • [10]
    « Information et publicité : clarifier la nature de l’émetteur », 2012, Op. cit., p. 14.
  • [11]
    Marc Martin, 1992, Op. cit., p. 254.
  • [12]
    M.-A. Chessel, 2012, Op. cit., p. 39, HEC introduit la publicité en 1911 et les écoles pratiques de commerce et d’industrie publique en 1912, Le Conservatoire National des Arts et Métiers en 1927
  • [13]
    Marc Martin, Trois siècles de publicité en France, Paris, Odile Jacob, 1992, p. 279.
  • [14]
    Ces éléments et leur description sont empruntés à Jean-Michel Utard, « La publicité soluble dans l’économie », Hermès 44, 2006, pp.93-98
  • [15]
    Les éléments qui concernent l’économie des médias viennent des travaux de Nathalie Sonnac, « L’économie de la presse : vers un nouveau modèle d’affaires », Les cahiers du journalisme, 20, 2009, pp.22-42.
  • [16]
    Valérie Patrin-Leclère, « Journalisme, publicité, communication : pratiques professionnelles croisées », Communication &#x26 ; langages, n° 140, 2004, p 109-118.
  • [17]
    Valérie Patrin-Leclère, « Journalisme, publicité, communication : pratiques professionnelles croisées », Communication &#x26 ; langages, n° 140, 2004, p 109-118.
  • [18]
    Raymond Williams, « Publicité : le système magique », Réseaux, volume 42, 1990, pp. 73-95.
  • [19]
    M. Martin, 2012, Op. cit., p. 25.
  • [20]
    Valérie Sacriste, « Les français et la publicité. Une longue tradition de contestation », La publicité aujourd’hui, La revue du CIRCAV, Paris, L’Harmattan, 2009, pp. 13-30
  • [21]
    Georges Duhamel, Scènes de la vie future, Paris, Mercure de France, 1930, p. 78-83.
  • [22]
    Gabriel de Tarde, conférence donnée à l’École libre des sciences politiques, 1938, « Culture et techniques modernes », 1938, Paris, Librairie Félix Alcan.
  • [23]
    Christian Delporte, « De Bibendum à Culture pub : la publicité à la conquête des masses » in, Jean-Pierre Rioux et Jean-François Sirinelli, dir., La culture de masse en France de la Belle Époque à aujourd’hui, Paris, Fayard, 2002, p. 411.
  • [24]
    Karine Berthelot-Guiet, 2013, Op. cit., p. 198.
  • [25]
    Herbert Marcuse, L’homme unidimensionnel, Paris Seuil, 1970.
  • [26]
    Jean Baudrillard, Le système des objets, Paris, Gallimard, 1968, et La société de consommation, ses mythes, ses structures, Paris, Denoël, 1970.
  • [27]
    Edgard Morin, Préface de Publicité et société, Bernard Cathelat, Paris, Payot, 1968, pp.7-23
  • [28]
    Sylvain Parasie, Et maintenant une page de pub. Une histoire morale de la publicité à la télévision française, Paris, INA éditions, 2008, p. 221.
  • [29]
    Sylvain Parasie, 2008, Op. cit. p. 224.
  • [30]
    XXX
  • [31]
    Frédéric Beigbedder, 99 francs, Paris, Grasset, 1999 et Naomi Klein, No Logo, Arles, Actes sud, 2001.
  • [32]
    Karine Berthelot-Guiet, 2013, Op. cit., p. 194.
  • [33]
  • [34]
    L’histoire de l’évolution des formes de l’annonce publicitaire de presse est nourrie des remarques faites sur ces questions par Marc Martin, 1992, Op. cit. p. 62.
  • [35]
    Marc Martin, 1992, Op. cit.
  • [36]
    Marie-Emmanuelle Chessel, Histoire de la consommation, Paris, La Découverte, 2012, p. 11-22.
  • [37]
    Stéphanie Le Gallic, Les messages de lumière : la publicité lumineuse à Paris, Londres et New York de la fin du xixe siècle à nos jours, Thèse Université Paris-Sorbonne, 2014.
  • [38]
  • [39]
  • [40]
  • [41]
    Nous étendons ici la notion d’architexte telle qu’elle est initialement proposée : « nous nommons architextes (…) les outils qui permettent l’existence de l’écrit à l’écran et qui, non contents de représenter la structure du texte, en commandent l’exécution et la réalisation. Autrement dit, le texte naît de l’architexte qui en balise l’écriture ». Emmanuël Souchier, Yves Jeanneret, Joëlle Le Marec, Lire, écrire, récrire, Paris, Bibliothèque d’information publique, 2003, p. 23-24.
  • [42]
    Ruth Amossy, Les idées reçues : sémiologie du stéréotype, Paris, Nathan, 1991, p. 22.
  • [43]
    Jean-Michel Adam et Marc Bonhomme, 1997, Op. cit., p. 55 et suivantes.
  • [44]
    Sur cette question voir le chapitre « Les différents types de logo » in Benoît Heilbrunn, Le logo, Paris, PUF, Que Sais-Je ?, 2001, p. 86 et suivantes. Les typologies proposées par cet auteur sont ouvertement inspirées par les travaux de Ch.S.Peirce.
  • [45]
    Nathalie Garric, Études des structures linguistico-discursives du slogan publicitaire : activité et mode de qualification, Lille, ANRT diffusion, 1996, p. 24-28.
  • [46]
    Analyser les discours publicitaires image 1, L’Oréal Compte Instagram : @parolesdepub.
  • [47]
    Karine Berthelot-Guiet, Caroline Marti de Montety, Valérie Patrin-Leclère, 2015, Op. cit.
  • [48]
  • [49]
    Marie-Emmanuelle Chessel, Histoire de la consommation, Paris, La découverte (collection Repères), 2012
  • [50]
    Jean Baudrillard, 1968 et 1970, Op. cit.
  • [51]
    Karine Berthelot-Guiet 2013, Op. cit.
  • [52]
    Yves Jeanneret, Penser la trivialité. Volume 1. La vie triviale des êtres culturels, Paris, Hermès-Lavoisier, 2008, p. 83.
  • [53]
    Jean Baudrillard, 1970, Op. cit. p. 198.
  • [54]
    Jean Baudrillard, 1968, Op. cit.
  • [55]
    Jean Baudrillard, 1968, Op. cit., p. 268.
  • [56]
    Jean Baudrillard, 1970, Op. cit., p. 233.
  • [57]
    Roland, Barthes, 1957, Op. cit.
  • [58]
    Roland, Barthes, Op. cit., p. 167.

La question du contexte est particulièrement complexe en ce qui concerne les discours publicitaires car une prise en compte complète nécessiterait à la fois des ouvrages d’histoire de la consommation, des formes publicitaires, des professions qui gravitent dans le domaine des médias et de leur économie, de l’économie en général et des phénomènes sociaux relatifs à la place du marchand dans la société passée et actuelle. C’est toute une culture, un dossier en perpétuelles transformations qu’il faut abonder jour après jour par des lectures, des veilles médiatiques, des entretiens avec des professionnels, etc.
Au-delà de ces éléments, les discours publicitaires sont le produit de la convergence d’un certain nombre de contraintes externes et internes qu’il est nécessaire de bien comprendre et de ne jamais oublier pour espérer comprendre leurs productions sémiotiques. Les impératifs techniques ont des incidences discursives, tant visuelles que linguistiques. Les facteurs temps et espace sont également très restreints et onéreux. Le message publicitaire doit inciter au maximum dans le minimum d’espace ou de temps. Il doit être à la fois réduit et dense. La rapidité intervient également au moment de la réception car le destinataire de la publicité ne lui donne guère de temps et d’intérêt, le message doit d’abord accrocher et être presque instantanément perceptible s’il veut être compris. Les discours publicitaires mettent en jeu des paramètres gouvernés directement par leur finalité commerciale qui leur donnent d’autres contraintes que sont la marque, la connexion avec le produit, la compatibilité avec l’image de la marque et/ou de l’entreprise, l’interpellation prioritaire de sa ou de ses cible(s), la mémorisation, l’incitation à l’acha…


Date de mise en ligne : 18/01/2020

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