Notices 1154 à 1250
Provinces balkaniques
Pages 465 à 499
Citer cet article
https://doi.org/10.3917/aep.2011.0465
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1154) Les relations entre les officiels romains et les populations des provinces balkaniques à l’époque républicaine.
R. Bouchon, dans Les gouverneurs et les provinciaux (supra n° 32), p. 53-74.
L’a. fait le bilan des informations que l’on peut tirer à ce sujet d’une documentation épigraphique irrégulière et allusive. Les inscriptions honorifiques pour les officiels romains demeurent rares à cette époque. Nombreuses, au contraire, sont celles qui célèbrent des particuliers ayant servi d’intermédiaires avec les autorités romaines. Paradoxalement, c’est seulement dans la cité libre d’Athènes qu’est documenté l’accueil officiel réservé aux gouverneurs. Ceux-ci ne jouent pas le rôle d’évergètes, à l’exception des imperatores à Athènes. Ils demeurent avant tout des chefs militaires. Les inscriptions de Messène IG, V, 1, 1432-1433 montrent de façon précise comment se déroulait la levée d’une eisphora destinée à financer des opérations militaires. Les généraux romains partagent avec des chefs mercenaires ou des généraux d’États alliés le droit à la statue équestre.
1155) Thasos. Le culte impérial à l’époque julio-claudienne.
J. Fournier, REG, 124, 2011, p. 219-226.
Pour montrer l’intérêt du projet d’un nouveau corpus des inscriptions de Thasos, l’a. retrace la constitution graduelle, depuis plus de 130 ans, de la documentation relative à la fondation et aux premiers développements du culte impérial : elle consiste en une dizaine de textes, surtout des dédicaces et des inscriptions honorifiques, et permet aujourd’hui des réflexions d’ensemble…