Conclusion. Désarmement moral
Pages 353 à 367
Citer ce chapitre
- LE NAOUR, Jean-Yves,
- Le Naour, Jean-Yves.
- Le Naour, J.-Y.
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Notes
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[1]
R.A.C. Parker, Chamberlain and Appeasement : British Policy and the Coming of the Second World War, Londres, MacMillan, 1993, p. 16.
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[2]
Georges Bonnet, Le Quai d’Orsay…, op. cit., p. 111.
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[3]
Daily Express, 29 janvier 1935.
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[4]
Cité par Klaus Hildebrand, « La politique française de Hitler jusqu’en 1936 », in La France et l’Allemagne, op. cit., p. 339-372, p. 362.
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[5]
Jean-Baptiste Duroselle, Politique étrangère, op. cit., p. 91.
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[6]
JO, séance du 30 juin 1934, p. 1938.
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[7]
Maxime Tandonnet, op. cit., p. 157.
-
[8]
Horace de Carbuccia, Le Massacre de la victoire 1919-1934, Paris, 1980, p. 492.
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[9]
Jacques Bariéty, « La politique extérieure allemande au début des années 30 : continuité ou rupture ? », in Gilbert Krebs et Gérard Schneilin (dir.), Weimar…, op. cit., p. 266-275.
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[10]
L’Intransigeant, 18 mai 1934, « La France, force de paix ».
-
[11]
Jean-Marc Guislin, « Les débats au Palais-Bourbon en 1934 : entre l’ancienne et la future guerre », Revue du Nord, 2001/1, n° 339, p. 101-124, p. 113-114.
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[12]
Le Temps, 27 mai, « Le discours de M. Louis Barthou ».
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[13]
Cité par Le Populaire, 11 août 1932, « Les progrès de la raison ».
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[14]
Jacques Droz, « Le parti socialiste français devant la montée du nazisme » in La France et l’Allemagne, op. cit., p. 173-190, p. 175. Voir surtout la thèse de Richard Gombin, Les Socialistes et la Guerre. La SFIO et la politique étrangère française entre les deux guerres mondiales, op. cit.
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[15]
Le Populaire, 8 octobre 1935, « Les organisations ouvrières et les sanctions ».
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[16]
JO, séance du 15 juin 1934, p. 1546.
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[17]
L’Humanité, 10 avril 1933, « L’hitlérisme, enfant maudit de Versailles ».
-
[18]
Le Figaro, 27 novembre 1932, « Le pacte franco-soviétique ».
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[19]
Le Figaro, 28 novembre 1932, « M. Herriot doit, prétend-on, signer demain au Quai d’Orsay un traité franco-soviétique ».
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[20]
Maurice Vaïsse, « Le pacifisme français dans les années trente », Relations internationales, n° 53, 1988, p. 48-50.
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[21]
Cité par Yves Santamaria, Le Pacifisme, une passion française, Paris, Armand Colin, 2005, p. 139.
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[22]
Ibid., p. 140.
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[23]
Paul Ferdonnet, Face à Hitler, Paris, Éditions Baudinière, 1934, p. 7.
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[24]
Ibid., p. 222.
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[25]
Jérôme et Jean Tharaud, « Juifs d’Allemagne », Revue universelle, 15 août 1933, p. 406-427, p. 404. L’ouvrage paru chez Plon y est publié en plusieurs livraisons.
-
[26]
L’Action française, 11 août 1932, « Juste retour des choses ».
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[27]
L’Action française, 22 mai 1935, « Le suc du discours ».
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[28]
Georges Suarez, Les Hommes malades de la paix, Paris, Grasset, 1933, p. 358.
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[29]
L’Œuvre, 14 novembre 1933, « Il n’est que de s’entendre… ».
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[30]
André François-Poncet, op. cit., p. 151.
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[31]
Yves Santamaria, op. cit., p. 120.
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[32]
Hans Magnus Enzensberger, op. cit., p. 125.
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[33]
Tim Bouverie, op. cit., p. 46.
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[34]
Léon Blum, La Prison. Le Procès. La Déportation, Paris, Albin Michel, 1955, p. 252.
-
[35]
André François-Poncet, op. cit., p. 179.
-
[36]
Georges-Henri Soutou, « L’appréciation de la menace allemande par les services et les décideurs français (1927-1939) », Revue d’histoire diplomatique, 2011/2, p. 129-155.
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[37]
JO, séance du 20 mars 1935, p. 325.
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[38]
Simon Catros, op. cit., p. 223.
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[39]
Alexandre Jevakhoff, De Gaulle et la Russie. Le prix de la grandeur, Paris, Perrin, 2022, p. 105.
-
[40]
Général Laure, Pétain, Paris, Berger-Levrault, 1941, p. 371.
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[41]
Cité par Jean Doise, Maurice Vaïsse, op. cit., p. 374.
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[42]
Paul Reynaud, Mémoires, op. cit., p. 425.
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[43]
Ibid., p. 427-430.
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[44]
Ibid., p. 434.
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[45]
Ibid., p. 436-437.
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[46]
Albert Grzesinski, op. cit., p. 275.
Si les Français s’inquiètent très tôt des dispositions revanchardes de leur voisin germanique, les Anglo-Saxons n’ont absolument rien vu venir. Pour eux, cela a toujours été la France le problème. Et l’arrivée de Hitler au pouvoir ne les fera pas changer de cap. Ramsay MacDonald, premier des appeasers, premier des « guilty men », aurait pu mériter le titre de pire Premier Ministre de l’histoire de la Grande-Bretagne si Neville Chamberlain n’avait pas poursuivi et approfondi sa politique consistant à ménager l’Allemagne. « Il faut le dire encore et encore, la France est l’ennemi », écrit MacDonald, noir sur blanc, dans son journal. Dès 1919, lorsqu’elle a obtenu ce qu’elle voulait – à savoir les colonies allemandes et la destruction de la flotte ennemie –, la Grande-Bretagne s’est opposée à toutes les revendications de la France comme autant d’épines dans le pied de la paix. Pressée de réintégrer l’Allemagne dans le commerce international, elle a tout fait pour saboter les réparations qui bénéficiaient avant tout à la France meurtrie. La France la voyait comme une alliée, elle ne s’est jamais comportée autrement qu’en arbitre, prenant le plus souvent le parti de Berlin. Pour se concilier l’Allemagne, pour ne pas se séparer de l’Angleterre, la France lâchera tout ou presque, sans aucun bénéfice. Après l’évacuation anticipée de la Rhénanie, la fin des réparations, la reconnaissance du droit de l’Allemagne au réarmement, l’acceptation du désarmement contre des garanties de sécurité puis contre un simple contrôle, la France se retrouve encore et toujours sous pression…
Date de mise en ligne : 20/01/2025
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