La colombe, la baleine et l’éléphant
Pages 811 à 832
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- LE NAOUR, Jean-Yves,
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- Le Naour, J.-Y.
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Notes
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[1]
Ministère des Affaires étrangères (MAE) 122, Allemagne (26 janvier 1915-mars 1916), Compte rendu de renseignements, 19 février 1916.
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[2]
MAE 121, Affaires politiques et commerciales, Allemagne et Autriche (décembre 1915-janvier 1916).
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[3]
Ibid.
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[4]
SHD 9 N 979, commission de contrôle postal d’Alger.
-
[5]
Ibid. Les citations qui suivent sont issues des rapports rédigés après lecture des lettres reçues par les prisonniers de guerre allemands.
-
[6]
Kǿbenhavn, 12 avril 1916.
-
[7]
MAE 124, rapport du 21 août 1916.
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[8]
Mémoires du Grand-Amiral von Tirpitz, Paris, Payot, 1922, 610 p., p. 306.
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[9]
Ibid., p. 426.
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[10]
Ibid.
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[11]
Ibid., p. 427.
-
[12]
A. Laurens, Le Blocus et la guerre sous-marine, Paris, Armand Colin, 1924, 215 p., p. 96.
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[13]
Ibid., p. 98.
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[14]
On la nomme en Allemagne la « bataille du Skagerrak ».
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[15]
Pour le détail précis de la bataille, nous renvoyons à François-Emmanuel Brézet, Le Jutland. La plus formidable bataille navale de tous les temps, Paris, Economica, 1992, 164 p.
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[16]
Correspondance de guerre…, op. cit., p. 119.
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[17]
MAE 539, Royaume-Uni, rapport du 9 juin 1916.
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[18]
Cité par A. Laurens, op. cit., p. 100-101.
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[19]
Maréchal sir William Robertson, op. cit., p. 242.
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[20]
MAE 538, rapport du 26 mars 1916.
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[21]
MAE 545, Irlande, rapport du 18 avril 1916.
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[22]
David Lloyd George, op. cit., p. 142.
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[23]
Papiers intimes du colonel House, t. II, De la neutralité à la guerre (1915-1917), Paris, Payot, 1927, 518 p., p. 160.
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[24]
Ibid., p. 169.
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[25]
Ibid., p. 177.
-
[26]
Ibid., p. 187.
-
[27]
Mémoires d’Edward Grey, vicomte de Fallodon, Paris, Payot, 1927, 597 p., p. 421.
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[28]
David Lloyd George, op. cit., p. 302.
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[29]
A. Laurens, op. cit., p. 119.
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[30]
Denys Cochin, Les Organisations de blocus en France pendant la guerre (1914-1918), Paris, Plon, 1926, 291 p.
-
[31]
Général Ludendorff, op. cit., p. 336.
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[32]
Paul von Hindenburg, op. cit., p. 222.
-
[33]
MAE 125, Note sur la situation en Allemagne d’après la presse néerlandaise, du 16 au 30 septembre 1916.
-
[34]
Ibid. Rapport du 21 octobre 1916.
-
[35]
Jean-Claude Laparra, La Machine à vaincre. L’armée allemande 1914-1918, Saint-Cloud, 14-18 éditions, 2006, 323 p., p. 189.
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[36]
La note allemande est reproduite par une partie de la presse française. Voir notamment L’Humanité, 14 décembre 1916, « Le discours de M. Bethmann-Hollweg. ».
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[37]
JO, Chambre des députés, séance du 13 décembre 1916, p. 3639.
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[38]
Cité par L’Intransigeant, 14 mai 1916, « La seule paix acceptable ».
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[39]
Charles Mangin, Comment finit la guerre, op. cit., p. 96.
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[40]
David Lloyd George, op. cit., p. 307.
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[41]
Ibid., p. 316.
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[42]
MAE 541, rapport de Paul Cambon du 4 décembre 1916.
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[43]
Cité par L’Humanité, 20 décembre 1916, « M. Lloyd George aux Communes ».
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[44]
François Guy André Lagrange, op. cit., p. 312.
Dans la matinée du 3 février 1916, des policiers berlinois, suffoqués, découvrent qu’un crime de lèse-majesté a été commis durant la nuit sur les murs du palais royal. « A bas l’empereur et sa descendance ! » dit un graffiti rageur. Le 8, des manifestations contre la vie chère ont lieu dans la capitale allemande, et des boutiques sont pillées nuitamment dans des quartiers excentrés. Le 10, ce sont des soldats permissionnaires qui, de passage dans la gare de Berlin, jettent des papillons où on lit « A bas la guerre ! ». En Allemagne, décidément, rien ne va plus. La question du pacifisme n’y est pas seulement associée à la minorité du parti socialiste, mais grandit dans de larges portions de la population. La cause en est simple : avec le blocus commercial opéré par la Marine britannique, l’Allemagne, incapable de ravitailler correctement sa population, s’enfonce dans la pénurie et les estomacs dans les talons. Le moral y est incontestablement plus bas qu’en France ou en Grande-Bretagne. En 1915, après la raclée administrée à la Russie, l’opinion espérait une paix séparée qui n’est pas venue. En novembre 1915, elle s’est réjouie de l’écrasement de la Serbie mais ni Paris ni Londres ou Petrograd n’ont levé le drapeau blanc pour autant. Au début de l’année 1916, les Allemands sont donc en droit de s’inquiéter de cette guerre qui n’en finit pas, car le temps joue contre eux. Le rationnement est de plus en plus sévère, l’Etat intrusif et les prix en constante inflation. La population est rassasiée de communiqués victorieux à défaut de pain et de viande, et les privations renforcent le pacifisme tant il est vrai que les ventres affamés n’ont pas d’oreilles…
Date de mise en ligne : 23/11/2019
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